Quand, deux ou trois heures plus tard, le calme revint à la maison, ma soeur me coiffa et me maquilla. Mais quelque chose était mort en moi. Et, comme dans les histoires que j'avais lues à propos de fées qui [...] ► Lire la suite
Quand j'ai dit que j'avais pris ma retraite du basket-ball, j'ai pris ma retraite. Vous ne me reverrez plus jouer. C'est une promesse.
J'avais grandi dans une famille décomposée, avant de décomposer la mienne.
J'avais en moi une rage, une force sauvage, je voulais me sauver.
J'ai eu la chance de rencontrer l'art parce que j'avais, sur un plan psychique, tout ce qu'il fallait pour devenir une terroriste.
Dans les casting on me reprochait mon physique, mon côté rital ! On m'a dit dit plusieurs fois que j'avais une sale gueule.
Les moments les plus heureux que j'avais eus moi-même étaient ceux où ma vie m'importait moins que celle d'un autre. Ce qui arrivait parfois au début d'un amour et tout le temps avec son enfant.
Elle m'avait mis la tête à l'envers, j'avais l'estomac dans les talons, le coeur à genoux, un bonheur façon shaker.
J'ai perdu mon père, j'avais 10 ans, et j'ai toujours cherché un père. Mon père m' beaucoup manqué.
Cohen, il a dit que j'avais un cerveau malade, alors tu vois, quand j'entends parler Patrick Cohen, je me dis les chambres à gaz... Dommage !
Ce souci est au coeur de l'Introduction à l'Origine de la géométrie, texte que j'avais choisi de traduire en particulier parce que Husserl y bute sur l'écriture. J'avais alors insisté sur le statut de la chose écrite dans l'histoire de [...] ► Lire la suite
J'avais l'habitude d'être terriblement timide, donc j'étais soit timide ou excentrique, et j'ai toujours eu des moments difficiles.
Excusez-moi j'avais un Flash-Back...
Tout en moi a été conçu pour te sembler attirant, ma voix, mon visage, et même mon odeur. Comme si j'avais besoin de tout ça. Comme si tu pouvais m'échapper. Comme si tu pouvais te battre contre moi !
J'ai reconnu ce que j'avais recherché, comme si les secrets de la ville m'avaient éclairé.
Si j'avais à risquer une seule définition de la déconstruction, je dirais sans phrase : "plus d'une langue".
Où irais-je, si je pouvais aller, que serais-je, si je pouvais être, que dirais-je, si j'avais une voix, qui parle ainsi, se disant moi ?
Ma mère est professeure d'éducation de la petite enfance. Quand j'avais deux ans, elle disait qu'elle savait que j'allais devenir acteur.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
Si j'avais su que la fin du monde était proche, j'aurais apporté de meilleurs livres.
Vous ne pouvez pas demander aux gens ce que va être la prochaine grande révolution. Henry Ford a dit un jour : Si j'avais demandé à mes clients ce qu'ils voulaient, ils m'auraient répondu : un cheval plus rapide.
Croyez pas ces vieux imbéciles, j'avais une santé de fer ; je n'avais qu'un petit travers, j'avais le coeur un peu fragile.
Les gens changent. Je ne voudrais pas être responsable des interviews que j'ai faites, ou de la personne que j'étais quand j'avais 20, 21 ans.
À 9 ans mon agent m'a dit que j'avais le nom d'un tortue ninja.
Je n'aurai pas pu être boucher. J'avais pas le coeur. Je n'aurais pas pu être matador. J'avais pas les tripes. J'aurais pas pu être Bardot. J'avais pas les fesses.
Écoute mon p'tit ; si j'avais été Sardou, tu te serais déjà pris un coup de latte dans la gueule... Interview terminée !
La route est longue, j'me sens puissant depuis, alors j'ai les chevilles qui gonflent comme si j'avais conduit huit ans de suite.
Il y a du déni de la femme qui ne veut pas voir. Mais quand j'avais des doutes, car j'en ai eu, des doutes, Dominique me donnait toutes les assurances.
J'avais l'habitude d'être plus conscient du style parce que quand vous êtes plus jeune, vous voulez exister, vous voulez montrer tout ce que vous faites.
Si j'avais dit à mon père, sévère ingénieur, que je voulais écrire, il m'aurait demandé : à qui ?
Je regarde avec stupéfaction ceux qui demeurent optimistes jusqu'à la fin de leur vie. Si j'étais Dieu, et si j'avais son âge, je serais découragé.
Si j'avais mis de côté tout l'argent que j'ai dépensé à boire, qu'est-ce que je pourrais m'offrir comme apéritifs !
Tu sais je te l'ai jamais dit mais quand j'étais petit j'ai eu un accident de voiture quand j'avais 10 ans, je me suis explosé la tête contre le tableau de bord, je me suis fendu le crane, j'étais ouvert... 17 point de sutures et je n'aurais jamais pensé en avoir la nostalgie jusqu'à aujourd'hui.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
J'ai été amputé de toi sans anesthésie. On m'a retiré ma moitié, ce que j'avais de mieux. Je m'arrose de ton parfum pour que tu repousses.
Je me suis réveillé avec le coeur à chanter cela veut dire que j'ai trouvé le son que je produisais très agréable pour ma gorge et mon ventre. Les mots que je disais me faisaient frissonner de la tête aux pieds. J'avais la larmes aux yeux et en même temps
Pour moi, dès mes premières réflexions d'enfant, j'ai redouté les barbares qui me reprochaient d'être différent ; j'avais le culte de ce qui est en moi d'éternel, et cela m'amena à me faire une méthode pour jouir de mille parcelles [...] ► Lire la suite
J'ai composé de la musique toute ma vie et si j'avais été assez intelligent à l'école, je serais allé au collège de musique.
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.
J'avais tendance à être une fille cool, mais je ne le suis plus.
Je ne peux prendre ma retraite. Je veux dire, j'ai commencé à travailler quand j'avais un an et demi, et j'ai travaillé toute ma vie.
J'avais été choquée par une déclaration d'Ariel Sharon prétendant que les mères palestiniennes envoyaient leurs enfants en première ligne.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
J'étais déterminé, les certitudes sont venues plus tard, quand j'ai pris conscience que j'avais certaines prédispositions.
Je n'avais pas vécu, j'avais usé le temps par toutes sortes de simulacres. Ce n'était pas une vie, mais une salle des pas perdus.
Le soir j'étais triste car j'avais mangé des anchois. Le matin le médecin me réconforta ; pourquoi être triste ? Après tout, j'ai mangé les anchois, les anchois ne m'ont pas mangé.
Tout ce que j'avais était la volonté et l'amour de la musique. Je ne pouvais pas lire de la musique ou l'écrire. Pas de connexions, pas de voiture, pas d'argent, pas de bankroll, pas de vêtements, je n'avais rien.
Quand j'avais 17 ans, mon père était si stupide, je ne voulais pas être vu avec lui en public. Quand j'avais 24 ans, j'ai été étonné de voir tout ce que le vieil homme avait appris en seulement 7 ans.
Je vis plein de choses dans le boulot... que je pourrais pas vivre, si j'avais pas de boulot !