J'avais un jour un valet de Gascogne, Gourmand, ivrogne, et assuré menteur, Pipeur, larron, jureur, blasphémateur, Sentant la hart de cent pas à la ronde, Au demeurant le meilleur fils du monde.
- En ce qui concerne l'incident sur ma Cabbage Patch ? - Quoi ? Ta stupide poupée qui pouvait faire pipi ? J'avais 6 ans ! - Mon journal N-sink électronique effacé... - J'avais 12 ans à l'époque ! Maintenant j'ai 18 ans ! - Oh mon Dieu ! 6-12-18, 666 ! Tout s'explique.
Pendant des mois, j'ai été sa mère. C'est comme si j'avais perdu ma fille.
À un moment de ma vie, j'avais tout le temps besoin d'être amoureux.
J'avais besoin de théorie pour structurer ma pensée et t'objectais qu'une pensée non structurée menace toujours de sombrer dans l'empirisme et l'insignifiance. Tu répondais que la théorie menace toujours de devenir un carcan qui interdit de percevoir la complexité mouvante [...] ► Lire la suite
Il n'y a aucun garçon qui est assez beau ou intéressant pour vous empêcher de vous éduquer. Si je m'étais souciée de qui m'aimait bien ou de qui me trouvait mignonne quand j'avais votre âge, je ne serais pas mariée au Président des États-Unis aujourd'hui.
Comme pour l'Inde plus j'allais au Japon, moins j'avais l'impression de comprendre. J'approchais un mystère
Mes parents étaient d'extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j'avais huit ans. Quand j'ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c'était terrible et faux.
Quand j'avais 50 ans, un patron de chaîne m'a dit : Bellemare, vous êtes usé, c'est terminé !
Je peux vous dire que pour ma première relation sexuelle, j'avais 21 ans.
Vous savez ce que c'est le pire ? C'est de savoir que si j'avais levé la tête ne serait-ce qu'une fois durant le massage, on saurait qui est A.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
J'avais choisi d'utiliser mon travail comme le reflet de mes valeurs.
J'avais raison à l'époque. Je pensais qu'on me rendrait justice après ma mort. J'ai dû attendre dix ans.
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
Si j'ai un acteur qui a une démarche rapide, je ne vais pas le freiner, sous prétexte que la distance d'un point à un autre est plus courte que ce que j'avais imaginé! Non, je change mon histoire.
Si j'avais bien peint toute ma vie, jamais je n'aurais pu être heureux. Maintenant, il me semble que je suis au même stade que Goethe arrivant à Rome et s'exclamant : "Enfin, je vais naître !"
L'actualité nous broie en permanence. Si j'avais moins bossé, j'aurais fait un deuxième enfant.
J'ai toujours aimé les jeunes filles. Quand j'avais huit ans, c'était plus grave : elles étaient encore plus jeunes.
J'avais tout bêtement du chagrin et mon orgueil s'en emparait, puisque l'orgueil s'empare chez moi de la moindre contrariété pour en faire une flèche.
Si j'avais une liste de choses à faire, je dirais que d'élever mes quatre filles pour qu'elles soient fortes, des femmes biens, seraient n ° 1
J'avais trente ans. Devant moi s'allongeait la formidable, la menaçante route d'une nouvelle décennie.
Ma chanson française, c'était Renaud quand j'avais 14 ans. Ou alors Higelin ou Dick Annegarn.
Moi, si j'avais faim et me trouvais dans la rue, je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre.
Mon oncle avait un grand verger Et moi, j'avais une cousine.
Je dois dire qu'avant j'avais beaucoup regardé autour de moi. Avec ma mère. Des églises romanes, de la peinture...une éducation du regard.
L'annonce de ce prix m'a paru irréelle et j'avais hâte de savoir pourquoi vous m'aviez choisi.
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris
Ma mère était vraiment mon partenaire dans tous les projets que j'avais.
J'avais l'habitude d'être indécis, maintenant je n'en suis plus si sûr.
Je savais que je voulais chanter quand j'étais très petit garçon. Quand j'avais probablement 4 ans. Ma mère jouait de la guitare et je restais assis avec elle et elle chantait et j'ai appris à chanter avec elle.
Stupéfiant ! Tout le temps que j'avais devant moi, il est derrière.
J'ai rencontré Rosa Parks quand j'avais 17 ans. J'ai rencontré le Dr [Martin Luther] King quand j'avais 18 ans. Ces deux personnes m'ont inspiré à trouver un moyen de me mettre en travers du chemin, d'avoir des ennuis. Alors j'ai eu de bons ennuis, des ennuis nécessaires.
J'ai constaté que plus j'étais véridique et vulnérable, plus j'avais de pouvoir en moi.
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
Depuis que mam. n'est plus, je n'ai plus cette impression de liberté que j'avais en voyage (quand je la quittais pour peu de temps).
J'avais vécu les années 40 et 50 en regardant les vieux vêtements, livres et magazines de mes grands-parents.
Ma pire expérience capillaire a été lorsque j'essayais de détendre mes cheveux et que ma grand-mère l'a fait. Tout est allé tout droit et j'avais l'air d'un Bee Gee noir.
J'avais du mal à percevoir le sens véritable de ses réponses. J'aurais dû le voir immédiatement ; mais il n'en fut rien, tant il est difficile pour nos esprits, nourris de tant de souvenirs, de tant de connaissances, de tant [...] ► Lire la suite
Je venais de très loin et j'avais commencé tout en bas. Mais le destin allait bientôt dire son mot. T'avais l'impression que c'est moi qu'il voulait, personne d'autre.
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
On rappelait. On frappait du pied. Mais c'était le succès ça ! J'avais oublié que ça pouvait m'arriver à moi, un public qui applaudisse sincèrement. Je sortis de scène comme un fou. Envie de rire, de pleurer. Redécouvrant le bonheur de réussir.
J'avais un univers. Je ne pense pas avoir eu de carrière. J'ai fait des films.
J'ai longtemps cru que j'avais grandi dans un faubourg de Buenos Aires, un faubourg aux rues hasardeuses, ouvertes sur de visibles couchants.
J'avais envie de revenir à la pop, à mes premières amours.
Si j'avais 21 ans, je me dirigerais vers la biotechnologie ou le génie génétique.
Mes enfants n'ont jamais eu les avantages que j'avais. Je suis né pauvre.
Si j'avais la foi du mondeEn cette seconde, serais-tu là ?Si j'avais renoncé au mondeEt que rien ne compte serais-tu là ?
Avec l'âge on a moins de mémoire, alors que moi j'avais une mémoire fantastiqe, j'étais curieux de tout et tout m'interressait.
Parfois, je pense que j'aurais pu obtenir de meilleurs résultats si j'avais une mentalité différente ; si j'avais pu pousser fort et attaquer. Mais alors j'aurais eu de bonnes chances de faire une erreur.