Les interminables amours épistolaires des romantiques n'auraient pas eu cours s'il y avait eu le téléphone à cette époque.
Il y a du génie, du génie partout à Hollywood. Si seulement il y avait du talent.
Je bois trop ! La dernière fois que j'ai fait une analyse d'urine, il y avait une olive dedans.
Je suis assez nostalgique de l'époque où j'ai commencé en France car il y avait cette espèce de candeur et d'amour véritable pour la musique.
- Du temps du muet... il y avait de la musique... - Maintenant aussi... mais on ne l'entend pas... les gens causent tout le temps !
Notre culture deviendra comme au temps médiéval où il y avait vraiment une élite culturelle. Le reste du monde ne fera que regarder la télévision, qui sera leur seul cadre de référence.
Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
Avant les médias, il y avait une limite physique à l'espace qu'une personne pouvait occuper toute seule.
L'hystérie collective est un phénomène connu, Cassie. Décrite depuis le Moyen Âge, quand il y avait un traumatisme social majeur doublé d'une rupture de la confiance dans la classe gouvernante.
L'époque d' "Apostrophe" était plus insouciante. Il y avait moins de chômeurs, moins de problèmes d'immigration.
J'ai commis la terrible erreur de croire qu'il y avait des choses plus importantes dans la vie que la télé.
La grande révélation n'est peut-être jamais venue. Au lieu de cela, il y avait des petits miracles quotidiens, des illuminations, des allumettes frappées à l'improviste dans l'obscurité.
S'il y avait des synonymes parfaits, il y aurait deux langues dans une même langue.
Quand je vois le nombre de gens qui sont partis en vacances avec leur sans-fil, je me dis que s'il y avait eu des fils, on n'aurait pas fini de défaire les noeuds.
J'ai grandi d'une manière où je ne réalisais pas qu'il y avait des limites. J'ai toujours pensé que je pouvais dire ce que je pensais.
Au commencement il y avait le Verbe et à la fin le bla-bla-bla.
Ils marchaient sans savoir dans quelle direction. Il y avait trop à penser, à ressentir et à dire pour prêter attention à d'autres objets.
Traîne pas trop sous la pluie.C'est pas Bogota, c'est Paris.Il y avait du cygne blanc dans cette fille-là, mon pote. Et puis du cygne noir.
J'ai rencontré ma femme en jouant au golf. Elle est française et ne pouvait pas parler anglais et je ne pouvais pas parler français, donc il y avait peu de chance de nous impliquer dans des conversations ennuyeuses - c'est pourquoi nous nous sommes mariés très rapidement.
S'il y avait réellement un Dieu, serait-ce par des moyens aussi absurdes qu'il nous eût fait part de ses ordres ? Serait-ce par l'organe d'un bandit méprisable, qu'il nous eût montré comment il fallait le servir ?
Il y avait eu en effet chez Beigbeder, pour autant qu'il s'en souvienne, quelque chose qui pouvait susciter l'affection (...) ; quelque chose qui n'existait pas chez Houellebecq, et chez lui pas davantage : comme une sorte de familiarité avec la vie.
S'il y avait un pape musulman, la question du djihadisme serait éradiquée en 20 ans.
- S'il y avait un groupe secret, je serais probablement au courant. - C'est une contradiction inhérente.
À chaque étape de ma vie, il y avait un jalonnement de handicaps qui venait du fait que j'étais une fille.
Avant il y avait les mouches, maintenant il y a la télévision.
- Si tu es resté ici après tes 18 ans c'est pas un hasard. - Si je suis resté ici c'est parce qu'il y avait du travail ici. C'était même plutôt intelligent de rester ici quand je pense à tous les crétins qui sont partis en ricanant, beh maintenant ils ricanent au chômage.
J'ai grandi à une époque où personne n'aurait pensé à me dire qu'il y avait quelque chose que je ne pouvais pas faire.
Les photos que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
Je suis un peu comme le chat qu'on a voulu noyer, qui est sorti du sac et qui s'est retrouvés seul sur la berge. J'aurais pu devenir un chat sauvage, mais j'ai profité de cette liberté infinie pour ouvrir grand mes yeux et observer ce qu'il y avait autour de moi.
S'il y avait moins de monde dans la foule, il y aurait plus de place pour chacun.
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Il y avait des jours où je rêvais d'avoir un petit kiosque à journaux, d'abandonner le boulot. Seulement, quand je me suis renseigné, j'ai appris qu'il fallait se lever à 5 heures du matin, ça m'a refroidi tout net.
Il y avait une fois - cela commence comme un conte - un julot et ses deux nanas. Le julot n'était pas Prince charmant et l'une des deux filles travaillait au bois de Boulogne, en voiture.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
À force de parler de religion, on s'est rendu compte qu'il y avait beaucoup d'enfants qui trouvaient normal qu'on assassine des dessinateurs.
A l'origine de l'humanité, il y avait deux catégories de gens : ceux qui se vouaient à l'agriculture et à l'élevage, et puis ceux qui étaient bien obligés de protéger les premiers, parce que les animaux sauvages et féroces risquaient de manger les femmes et les enfants, détruire les récoltes, dévorer les troupeaux, etc.
S'il y avait sentiment d'éternité sur scène, ce serait l'éternité de la musique.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
Dans ma famille, il y avait une priorité cardinale: l'éducation. Le collège n'était pas une option. c'était obligatoire. Donc, même si nous n'avions pas beaucoup d'argent, nous avons réussi. Je me suis inscrit pour une aide financière, des subventions, des études de travail, tout ce que je pouvais.
S'il y avait seulement des scies, il n'y aurait plus de poteaux.
Elle sentit toute l'inutilité, tout le ridicule qu'il y avait, au premier tiers du XXe siècle, à poursuivre pendant des heures le volcelest d'un cerf, la petite empreinte fourchue enfoncée dans les glèbes labourées et les prairies humides.
Il y avait en bas une partie de rocher en surplomb. Si je n'avais, d'un coup de pied, arrêté ce glissement, nous serions tombés dans la nuit ; et j'aurais pu croire, émerveillé, que nous tombions dans le vide du ciel.
Il y avait ce rappeur de la Nouvelle-Orléans, Mystikal, qui quand j'entends sa musique, je m'entends moi-même. Chaque fois que je veux être hype, je mets Mystikal.
Lorsque j'étais petite, la vie était agréable. Il y avait beaucoup de moments agréables. Les vacances, les jours de repos, les jeux. Je ne sais pourquoi, en grandissant, je me suis mise à attendre des choses.
Un des mots auxquels j'ai accordé le plus tôt une valeur érotique, c'est le mot « courtisane », que je prenais dans le sens féminin de « courtisan » bien que je sentisse qu'il y avait là quelque chose de spécial et, pour moi, d'assez mystérieux.
Celui qui se demande ce qu'il y a en haut ce qu'il y a en bas ce qu'il y avait avant ce qu'il y aura après mieux vaudrait pour lui n'avoir pas été créé.
Désormais les gens lisent à travers Google comme au Moyen Âges on déchiffrait les palimpsestes, sans soupçonner qu'au-dessous, juste avant, il y avait une autre civilisation.