C'est un mythe que le mâle soit fait pour compléter la femme dans le mariage. Il n'y a que dans l'accouplement qu'ils ne se dépossèdent pas, parce qu'ils agissent en bêtes.
Il n'y a que les ouvriers qui sachent le prix du temps ; ils se le font toujours payer.
Il n'y a que les mauvais coeurs qui médisent à table, car rien ne rend plus indulgent que la bonne chère.
Il n'y a pas de gens inutiles, il n'y a que des gens nuisibles.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
Il n'y a que le sommeil qui permette d'échapper à l'incertitude et à l'angoisse.
Il y a deux éducations : la première que l'on reçoit au lycée, la seconde que l'on se donne à soi-même ; la première est indispensable, mais il n'y a que la seconde qui vaille.
Boire sans soif et faire l'amour en tout temps, il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
Il n'y a pas de mauvais personnages, il n'y a que des mauvais scénaristes.
Il n'y a que la vérité qui puisse encore étonner les gens.
Il n'y a que deux circonstances où l'on est soi-même : quand on dort et quand on est soûl. Tout le reste du temps, c'est du chiqué.
En dehors de l'enfance et de l'oubli, il n'y a que la grâce qui puisse vous consoler d'exister.
Il n'y a que deux sortes de personnes qui ne peuvent commettre deux fois la même erreur : les parachutistes et les jeunes filles.
En politique, il n'y a pas de traîtres, il n'y a que des perdants.
Il n'y a que la mort qui peut vraiment faire peur à un homme.
Il n'y a que deux sortes d'auteurs : les bons et les mauvais. Les mauvais font de mauvaises pièces et les bons ne foutent rien.
A cinquante-deux ans, il n'y a que le bonheur et la bonne humeur en général qui puissent rendre un homme séduisant.
Il n'y a pas de bons ou de mauvais juges, il n'y a que des juges médiocres ou prestigieux.
Il n'y a que les femmes qui sachent bien ce qu'un homme vaut dans leur âme !
Il n'y a que les hommes de Bien qui peuvent aimer véritablement la liberté. Les autres n'aiment que la débauche.
En art, il n'y a que deux types de personnes: les révolutionnaires et les plagiaires.
Il n'y a que deux attitudes : se résigner ou se révolter. Toutes deux exigent la même liberté et la même lucidité. Malheureusement, nos révoltés sont encore et toujours beaucoup trop résignés, et nos résignés beaucoup trop révoltés.
Il n'y a que les enfants qui meurent en croyant vivre.
Les optimistes assurent que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Il n'y a que les pessimistes pour craindre que cela soit vrai.
L'amour ressemble étrangement à la mer : il n'y a que ceux qui ne l'aiment pas qui trouvent que c'est toujours pareil.
Il n'y a que deux voies pour parvenir à la connaissance d'une machine ; l'une, que le maître qui l'a composée nous en découvre l'artifice ; l'autre de démonter jusqu'aux moindres ressorts, et les examiner tous séparément, et ensemble.
Il n'y a que deux personnes dans votre vie à qui vous devriez mentir... la police et votre petite amie.
Il n'y a pas de bonheur. Il n'y a que de la concentration.
On exagère beaucoup sur la recrudescence de la folie : dans une salle où il n'y a que deux personnes, il n'y a jamais plus de deux fous.
Les Allemands, dit-on, sont le premier peuple du monde au point de vue du sens artistique et de l'esprit scientifique. Certes ! Seulement il n'y a que très peu d'Allemands.
Il n'y a que les imbéciles qui se croient volés en donnant trop à une fille.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
Il n'y a que dans les dessins animés que l'on voit des pingouins joyeux.
Il n'y a pas de modèle, il n'y a que de la couleur.
Il n'y a que les imbéciles pour croire qu'ailleurs ils seraient rois.
Il n'y a pas de simplicité véritable. Il n'y a que des simplifications.
Il n'y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu'elle dit, que l'on peut être sûr qu'elle dit vraiment ce qu'elle pense.
Il n'y a que deux grands courants dans l'histoire de l'humanité : la bassesse qui fait les conservateurs et l'envie qui fait les révolutionnaires.
Il n'y a pas d'hommes impuissants. Il n'y a que des femmes feignantes.
Il n'y a que les dettes que l'on peut payer qui sont ennuyeuses.
Il n'y a pas de vieux messieurs, il n'y a que des femmes maladroites.
L'intelligence est un don, il n'y a que la façon dont on s'en sert qui ne l'est pas.
Du banc des ministres au ban de la société, il n'y a que l'espace d'un faux pas.
Il n'y a que deux espèces de gens qui soient en paix : - ceux qui n'ont rien compris au mystère de Dieu et qui croient l'avoir compris : les théologiens. - ceux qui ont "réalisé" et ont accepté de ne rien savoir sur Dieu.
Il faut plaisanter sur tout. Il n'y a que les concierges qui disent : "La plaisanterie a des limites".
Il n'y a que deux voies qui comptent : l'amour et la pensée.
Les gens bornés aiment le mouvement, il n'y a que les hommes exercés à la méditation qui aiment le silence et le repos.
Selon l'opinion des hommes éclairés, il n'y a que la médiocrité qui ne soit pas exposée à l'envie.
Il n'y a que les forts qui peuvent se permettre d'être doux.
On dit que le ridicule tue. Est-ce vrai ? Pas du tout! Regardez autour de vous, il n'y a que des gens bien portants.