Il n'y a que les enfants qui meurent en croyant vivre.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
La longue habitude de vivre nous indispose à mourir.
Les gens qui savent un peu vivre ont toujours du temps à perdre, c'est bien le seul qui vaille d'être quelque peu vécu.
Le paradoxe des moments d'éternité qu'il nous arrive de vivre est qu'ils sont fugitifs.
Je n'ai rien vu de ce qu'un homme blanc possède, maisons ou chemins de fer, vêtements ou nourriture, qui soit aussi bon que le droit de se déplacer en rase campagne et de vivre à notre manière.
On connaît son avenir tout autant que son passé, mais on préfère vivre comme si on ne connaissait ni l'un ni l'autre.
Le cinéma américain reproduit à l'infini une image héroïque de l'homme qui doit vaincre une menace extérieure pour continuer à vivre en paix.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
Il faut que nos jeunes gens apprennent à vivre dans un univers devenu étrangement mobile. Ils n'y sont pas préparés et c'est une des raisons de leur malaise.
Il y a une différence entre vivre et exister.
Les avares subissent le sort des abeilles : ils travaillent comme s'ils devaient vivre éternellement.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Il est possible de vivre sans se souvenir et de vivre heureux, comme le démontre l'animal, mais il est impossible de vivre sans oublier.
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] â–º Lire la suite
Aimer, c'est faire un pacte avec la douleur; ne pas aimer, c'est vivre mort.
Mourir à une tâche irréalisable est préférable à vivre sans heurt comme un incliné.
Bien que nous ayons tous la peur et les graines de la colère en nous, nous devons apprendre à ne pas arroser ces graines et à nourrir nos qualités positives - celles de la compassion, de la compréhension et de la bonté aimante.
N'est-ce pas quelque chose, que de vivre dangereusement ?
Faut-il trahir son idéal parce qu'on s'aperçoit qu'on ne peut pas en vivre ?
De même qu'il ne peut pas vivre sans oxygène, l'homme ne peut pas vivre sans femme.
On ne remplace pas ceux qui meurent, il faut s'habituer à ne vivre qu'une fois.
Les mots "religion" et "économie" sont des abstractions représentant la manière de vivre des hommes.
Le secret du bonheur et le comble de l'art, c'est de vivre comme tout le monde, en n'étant comme personne.
L'Etat, c'est la grande fiction par laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Se réveiller dans la vérité est tellement mieux que de vivre dans un mensonge.
Philosopher comme parler et vivre est un engagement et ne peut être que cela.
L'amour demeure la seule force qui transforme un individu en un être extraordinaire et irremplaçable. La seule chose pour laquelle il vaille la peine de vivre et de souffrir.
Créer pour vivre ou vivre pour créer : toute la différence entre l'artiste et l'artisan.
Pour moi, menacé du naufrage,Je dois, en affrontant l'orage,Penser, vivre et mourir en roi.
Je ne suis pas du genre à vivre dans la peur. Je pense positivement.