Il n'y a pas de bonheur. Il n'y a que de la concentration.
On cherche souvent le bonheur à l'autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte quand on revient chez-soi.
Le bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé.
- Papet, Pour avoir des enfants faut avoir une femme. - Et alors ? C'est pas ce qui manque ici les filles, y'en a tant que tu en veux, et qui se régaleront d'épouser un Soubeyran [...]. - Papet, Je n'ai [...] â–º Lire la suite
Tout le bonheur du monde est dans l'inattendu.
La place pour les enfants ne manque pas, dans le malheur des grands.
Le bonheur le plus doux est celui qu'on partage.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui.
Le succès de l'épreuve de la guerre, comme le bonheur dans la vie, n'existe que par comparaison.
Ce n'est pas un mince bonheur qu'une condition médiocre : le superflu grisonne plus vite, le simple nécessaire vit plus longtemps.
La chance est un hasard, le bonheur une vocation.
On juge bien avilissantes ces actions qui se répètent et qui portent en elles le malheur de n'être utiles à personne.
Le malheur est comme le mariage. Nous croyons que nous l'avons choisi, mais ensuite il nous choisit. C'est comme ça, on ne peut rien y faire.
On ne commence vraiment à connaître son bonheur qu'en voyant les gens se mêler des affaires des autres.
Le bonheur ne consiste pas à avoir ce que l'on veut, mais à vouloir ce que l'on a.
Ne sois pas déçu en surestimant le bonheur dans le mariage. Souviens-toi des rossignols qui chantent seulement dans les mois du printemps, mais sont généralement silencieux lorsqu'ils ont pondu.
Les gens veulent qu'on fasse leur bonheur ou leur malheur, mais surtout pas qu'on se désintéresse de leur sort.
C'est très beau d'aller vers un solitaire, cela donne des frissons comme d'approcher un animal sauvage et doux. Le malheur c'est que, si vous réussissez à attraper un solitaire, vous le perdez : il n'est plus seul.
Il m'arrive de croire que la misère attire la misère et que les gens heureux évitent le malheur des autres.
Tout comme l'homme, les animaux ressentent le plaisir et la douleur, le bonheur et le malheur.
Le bonheur est un idéal de l'imagination et non de la raison.
Mais qu'est-ce que le bonheur sinon la simple harmonie entre un homme et la vie qu'il mène ?
Le bonheur est un métier, il s'apprend.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
La jalousie est un sentiment qui dérape !
Certaines phrases brèves sont sans égal dans leur capacité à donner le sentiment qu'il ne reste rien à dire.
L'argent ne fait pas le bonheur ? Qui le fait donc, je vous le demande ? Qui me donnerait cette démarche assurée, cette confiance, cette joie ?
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Le bonheur n'est pas un objectif, c'est un sous-produit.
Il y a des jours où le bonheur minuscule du café du matin ne vient pas à bout des nouvelles du jour.