Je suis vraiment désolé, ce n'est pas moi qu'il l'a écrit et c'était il y a fort longtemps. Bon ! Un peu d'humour parfois...
C'était un soldat à la con. Quand son cafard le tenait il était plus emmerdant qu'une femme qui a ses affaires.
Le masque était une chose en soi, derrière laquelle Jack se cachait, libéré de la honte et de la conscience de soi.
à mon époque. On avait des formes et on n'était pas complètement sous le diktat de l'anorexie.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
La nuit était papier -- nous étions encre
Ma seule école de mode était ce que j'ai vu dans les journaux et à la télévision.
Être débarrassé de Sarkozy, l'idée devrait m'exciter. Il n'était pas encore président, j'en avais déjà marre de lui.
L'école était une perte de temps pour moi. Je m'ennuyais et je suis parti à 16 ans. J'ai plutôt commencé à suivre des cours par correspondance au collège. J'ai incroyablement bien réussi. J'ai gagné un prix pour mes notes.
C'était un cordonnier, sans rien d'particulierDans un village dont le nom m'a échappéIl faisait des souliers si jolis, si légersQue nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
Je crois que si un homme voulait marcher sur l'eau et était prêt à tout abandonner dans la vie, il pouvait le faire.
Il n'y a plus rien qui me motive vraiment et exige que je me lève le matin. Autrefois, c'était Yves Saint Laurent.
J'ai toujours pensé que la musique était plus expressive que le dialogue. J'ai toujours dit que mon meilleur dialogue et scénariste était Ennio Morricone. Parce que, bien souvent, il est plus important qu'une note ou une orchestration qu'une ligne soit dite.
Et pendant que tout le monde était occupé à rire, que faisais-je? Je mettais les bases de ce que j'ai en place maintenant.
Si le cinéma français n'était pas structuré comme il l'est, j'aurais disparu il y a quinze ans.
Personne n'était heureux autour de Claude François.
Quand j'ai tourné à 14 ans dans "Le Bal", par hasard, j'ai cru que c'était une plaisanterie sans lendemain.
Mon rêve c'était d'être un acteur américain.
Je pensais que je ne pouvais pas me permettre de la sortir et de fumer aussi. J'ai donc abandonné les cigarettes. Puis je l'ai sortie et un jour je l'ai regardée et j'ai pensé: Eh bien, et je suis retourné fumer à nouveau, et c'était mieux.
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris
Pour mes propres films, j'aimerais voir remasterisé 'Bullet in the Head'. La coupe originale était en réalité presque trois heures.
L'âge d'or était l'âge où l'or ne régnait pas.
On ne se prépare pas plus à la mort qu'on ne s'était préparé à vivre.
Tant que vous n'avez pas perdu votre réputation, vous ne réalisez jamais à quel point c'était un fardeau.
De naissance, Rouletabosse avait le dos rond et il était journaliste.
Ce qui était à moi, il me l'a pris. Il a pris des petits morceaux de moi. Petit morceaux au fil du temps mais si petit que j'ai pas fait attention...
Le "Il était une fois" du début des contes nous induit à penser qu'ils sont tous d'origine belge.
Ici ce n'est pas le Ritz. Mais si c'était le Ritz, vous n'y seriez pas.
La motivation pour moi, c'était de me dire ce que je ne pouvais pas être.
Ma mère était vraiment mon partenaire dans tous les projets que j'avais.
Le temps où j'ai brûlé ma guitare c'était comme un sacrifice. Vous sacrifiez les choses que vous aimez. J'aime ma guitare.
Comment parler à nouveau une langue baignée de sang juif ? Ce dilemme, avec toute sa gravité, n'entama pas le sentiment que mon allemand n'était pas la langue des Allemands mais celle de ma mère. C'était clair : lorsque je [...] ► Lire la suite
Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Quand papa il était petit, il avait aussi renoncé à Satan et à ses pompes, mais je crois que Satan il a jamais renoncé à papa.
On eût dit qu'une main se refermait peu à peu sur la bouche d'une victime et étouffait ses cris. La ville tenta de se débattre, d'arracher le bâillon qui l'asphyxiait, de se libérer du joug écrasant, mais elle n'en avait plus la force. Ce n'était plus qu'une fontaine tarie, un vestige inutile condamné à disparaître.
Le pire conseil que j'ai jamais reçu de mon père était de suivre les règles.
Ma chanson française, c'était Renaud quand j'avais 14 ans. Ou alors Higelin ou Dick Annegarn.
Bob Dylan était très important. Si je fais référence à lui, c'est pour indiquer que je l'apprécie beaucoup.
C'était un esprit calculateur, desséchant et d'ordre pratique.
Il jouait du piano deboutC'est peut-être un détail pour vousMais pour moi, ça veut dire beaucoupÇa veut dire qu'il était libreHeureux d'être là malgré tout.
Karl était extrêmement créatif et prolixe. Il n'a jamais voulu s'endormir sur ses lauriers. Il était devenu une encyclopédie de l'histoire de la mode et du costume.
Elle avait connu l'enfer et réussi à s'en sortir. Il lui suffisait de la regarder pour savoir que c'était une battante.
- Il y a environ une heure, un petit avion s'est écrasé en plein coeur de New York. Le Président était à bord. - Président de quoi ? - J'ai horreur qu'on se foute de moi.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
Je me suis rendu compte que l'école n'était pas faite pour moi.
Dirty Harry, par exemple. Clint Eastwood n'était pas un flic coquin. C'était un flic inconnu, mais c'était un bon gars.