Vous êtes tout aussi bon et si vous travaillez plus fort, vous pouvez être meilleur et être plus que vous ne le pensez.
Les gens ne sont pas commodes ; ils vous disent : "Comme vous vous servez mal, monsieur ! ". Et si l'on se sert bien, ils ne vous invitent plus.
Si l'homme a tant de mal à voir le bon côté de la femme, c'est parce qu'elle est trop souvent assise dessus. Et si la femme a tant de mal à voir le bon côté de l'homme, c'est simplement parce qu'il n'en a pas.
Ce dont on ne peut parler, c'est aussi ce qu'on ne peut apaiser ; et si on ne l'apaise pas, les blessures continuent à s'ulcérer de génération en génération.
Et si c'est cela la vie : retrouver son enfance, alors, à ce moment-là, lorsque la vieillesse l'a rejointe un beau jour, la petite ronde doit être presque finie, la fête terminée.
Pourquoi corriger le passé puisque nous avons le présent et, si Dieu le veut, un peu d'avenir.
J'aime le rap, il me doit tout. Mais souvent, il ne dit rien de positif pour aider les gens, et je n'aime pas ça. La musique a un puissant pouvoir et si vous n'en faites pas bon usage, ça n'est pas bien.
On peut se demander aujourd'hui si Marx ne s'est pas trompé, et si ce n'est pas plutôt l'opium qui est devenu la religion du peuple.
Si on se souvient de moi pour avoir fait quelques bonnes choses et si ma présence ici a suscité de bonnes énergies, c'est largement suffisant.
Pour devenir chanteur, il faut travailler, travailler et encore travailler! Peu importe où vous êtes et si vous avez de l'intelligence et une bonne oreille.
Je fais des films pour réaliser mes rêves d'adolescent, pour me faire du bien et, si possible, faire du bien aux autres.
Le bonheur parfait c'est faire ce que je veux, et si possible rien.
Les semences de bien que la nature met en nous sont si frêles et si minces, qu'elles ne peuvent résister au moindre choc des passions ni à l'influence d'une éducation qui les contrarie.
Dieu n'existe que dans nos esprits. Et, si l'homme peut concevoir Dieu, Dieu lui est alors inférieur, n'étant qu'un aspect de sa conscience.
L'amour de la liberté, sentiment si naturel à l'homme et si désespérant pour le captif.
L'amour, c'est ainsi. Peu importe qu'il soit consommé, pourvu qu'il soit grand, si droit et si fort, et si puissant en toutes ses racines qu'il subsiste, comme la rose de pierre, par-delà tous les millénaires.
Et si parfois je te montre les rails, c'est pour que tu y ajoutes l'aiguillage à ton idée.
On ne peut pas vivre sans humour et si l'on est incapable de rire de soi, on risque alors de souffrir.
Si l'on considérait une théorie comme parfaite et si l'on cessait de la vérifier par l'expérience scientifique, elle deviendrait une doctrine.
C'est à force de chasser pour obtenir de la nourriture que l'homme a éprouvé l'envie d'étendre son territoire tant et si bien qu'il a fini par fabriquer et envoyer des fusées au-delà de la planète.
Il y a tellement de choses qu'on voudrait avoir faites hier et si peu qu'on a envie de faire aujourd'hui.
Un professeur de lycée, après tout, est une personne que nous avons désignée pour expliquer aux jeunes dans quelle sorte de monde ils vivent, comment s'en défendre, et, si possible, le rôle que leurs ainés y jouent.
Et tu peux prévenir le chef que Bernard Frédérique a l'intention de camper ici ! Et si ch'ui malade, ch'ui malade chez toi ! J'ai fait Bernard Frédérique toute ma vie j'aurai aucun mal a faire Carlos une nuit !
L'amour des possessions est une faiblesse à surmonter. Il s'attache à la part matérielle de l'existence et, si on le laisse prendre de l'importance, il risque de perturber l'équilibre spirituel.
J'apprécie totalement ce que je fais et apporte de la joie dans la vie des gens. Pour moi, et si je peux apporter une seconde de joie dans la vie d'un enfant ou d'une grande personne, alors j'ai réalisé l'ambition de ma vie.
Si ténus et si vagues que soient nos rapports avec autrui, on réalise par la suite l'erreur qui nous ferme une porte.
Pourquoi l'Europe est-elle si économiquement nécessaire et si profondément ennuyeuse ?
Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait rienSi l'on construisait les phrases à l'enversOu si l'on soulevait demainQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
Le repos est le plus grand bien: et si Dieu n'était pas le repos, je lui ferme les deux yeux moi-même.
La vie est d'une incroyable richesse, et si nous n'y trouvons rien il ne faut pas en accuser la vie, mais nous en accuser nous-mêmes.
Et si tout n'existait que dans nos rêves ? Ou pire, s'il n'y avait que ce gros type à la rangée numéro 3 qui existait ?
L'homme n'amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c'est par la volonté de Dieu, bien que je n'arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre.
Si tu tiens dix minutes de silence sans être dégoûté, c'est que t'as le béguin ; si tu tiens une heure, c'est que t'es amoureux ; et si tu tiens dix ans, c'est que t'es marié !
Si la folie est un phénomène social, et si la solution réside dans les relations interpersonnelles, il faut commencer par exercer notre devoir de compassion.
Marchez toujours vers les portes ouvertes. Et si elles vous claquent au visage, enfoncez-les et continuez.
Ce libre accès à la science, ces portes ouvertes et ces gestes de bienvenue sont les marques d'une liberté non moins essentielle que les autres, celle de résoudre les différends par la confrontation des idées, et, si celle-ci n'aboutit pas à l'union, de se résigner à la diversité par la tolérance.
Luly a été un véritable fléau pour l'école française ; après avoir supplanté Perrin et Cambert qui durent s'exiler en Angleterre, il a régné sans partage pendant sa longue carrière, ne laissant de place à personne auprès de lui, et [...] ► Lire la suite
Si l'on suivait les voies ferroviairesQui aurait le pied marin ?Si l'on sifflait les fonds de théièresOu si l'on ne sifflait plusQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
Et si la radio devenait un phare textuel que le marin textuel perdu dans la mer du quotidien prendrait pour le Messie.
Et si vous ne donnez pas ce que l'autre attend, consciemment ou inconsciemment, ce qui lui est nécessaire, vous ne lui avez pas donné.
Et si la mort n'était qu'un mot ?
Il y a de certaines gens qui veulent si ardemment et si déterminément une certaine chose que de peur de la manquer, ils n'oublient rien de ce qu'il faut faire pour la manquer.
Si ceux qui ne possèdent rien avaient un peu du peu que beaucoup possèdent... Et si ceux qui sont beaucoup et qui possèdent peu avaient un peu du beaucoup que possèdent un petit nombre, il y aurait moins de difficultés.
Si je vous fais rire, vous m'aimez plus, ce qui vous rend plus réceptif à mes idées. Et si je peux vous faire rire d'une chose que j'ai dite, comme vous en riez, vous en reconnaissez la vérité.
Tout se paie. Il y a deux monnaies : l'argent et la satisfaction de vanité. Si vous avez le choix, et si vous êtes débiteur, payez en vanité, car c'est une monnaie que vous émettez vous-même et dont l'émission n'a [...] ► Lire la suite
Vous autres, militaires, vous avez bien de la chance : quand vous gagnez les guerres, vous avez la gloire ; quand vous les perdez, vous avez le pouvoir ; et si vous trahissez, il vous reste l'honneur.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
Si nous avions vécu avec quelqu'un cent vingt ans, et si on nous demandait ce que nous pensons de lui, pour ne pas trahir la complexité de sa personnalité, il nous faudrait répondre : "Je commence seulement à le connaître."
Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
Toi, moi, eux et les autres sommes tous des humains, et si ensemble nous devenions l'humanité ?