Chaplin travaille le contenu sans le style tandis qu'Eisenstein travaille le style sans le contenu. Mais si je dois choisir, je préfère Chaplin.
Parfois, les idées viennent juste à moi. D'autres fois, je dois transpirer et presque saigner pour faire venir des idées. C'est un processus mystérieux, mais j'espère ne jamais savoir exactement comment cela fonctionne.
Je veux bien tuer, moi, mais sans voir mon adversaire... ou alors de loin, qu'il soit tout petit... un point noir à l'horizon. Si je dois lui sortir les tripes, c'est plus du jeu, je retourne chez ma mère.
Si je dois jeter un bout de pain, je le jette mais en me disant que c'est drôlement culotté de faire une chose pareille.
Je dois à l'usine le fait de ne plus éprouver de crise d'angoisse.
Je sais ce que je suis et ce que je dois faire dans mon métier, donc je peux gérer la pression. C'est ma façon de penser.
Au moment où je vous parle, je me dois encore de prendre des décisions et de passer le cap de la cinquième vague. Oui, j'ai de l'ambition pour mon pays, mais je dois encore assumer la fonction qui est la mienne.
Si j'aime véritablement une personne, j'aime toutes les autres, j'aime le monde, j'aime la vie. Si je puis dire à quelqu'un : je t'aime, je dois être capable de dire : en toi j'aime chacun, à travers toi j'aime le monde, en toi je m'aime également.
Dans les périodes où tu sens l'envie de tomber amoureux, tu dois faire attention où tu mets les pieds : comme avoir bu un philtre, de ceux qui te font tomber amoureux du premier être que tu rencontres. Ce pourrait être un ornithorynque.
Je ne dois pas mon succès aux subventions de l'Etat, mais à un public fidèle qui m'a soutenu.
Mon objectif est de remettre la France sur pied. Je dois remettre ce pays sur pied.
Si je porte aujourd'hui encore sur les épaules un tel fardeau d'insatisfaction et d'amertume, je le dois entièrement et justement à ces hospitalisations longues et répétées, qui m'ont quasiment réduite à l'état de pantin dépourvu de volonté et doutant perpétuellement de ses valeurs morales et sociales.
Je dois sans cesse suivre un régime strict.
La chaîne des menottes est en acier trempé. Il te faudrait dix minutes pour la scier avec ça. Ou bien, avec un peu de chance, tu dois pouvoir te trancher la cheville en cinq minutes.
La photo est finie. Maintenant, je dois aller la filmer.
Je dois me rappeler que dans la musique rap il est souvent question de bling-bling, de femmes, d'argent. Beaucoup de vidéos de rap utilisent les mêmes standards que Donald Trump pour définir la réussite. Tout est plaqué or. Cela s'infiltre dans la culture.
Il y a encore des moments où je me sens malheureux et je dois sourire, et il y a des moments où je veux pleurer et je dois rire... les gens voient rarement le vrai Marvin Gaye.
Je veux savoir ce que je dois faire pour avoir un bébé. Ils font des trucs incroyables, maintenant, aux États-Unis.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Je pense qu'il m'a fallu un peu de temps pour être fidèle à moi-même en tant que designer, et d'une certaine manière, j'essaie toujours de le faire. Je dois choisir des choses qui me viennent naturellement.
Quand les choses ont commencé à être difficiles, beaucoup ont changé de cap. Moi, je ne le ferai pas. Moi, je dois prendre des décisions qui n'avaient pas été prises depuis des décennies.
Si je suis fidèle à moi-même, si je suis fidèle à l'humanité, si je suis fidèle à l'humanité, je dois comprendre tous les défauts dont la chair humaine est héritière.
Je dois défendre mon mari.
Je dois dire que « Donner une chance à la paix » m'a toujours semblé être un conseil judicieux.
Quand ils m'ont vu dans ma combinaison spatiale et le parachute qui traînait à mes côtés, ils ont commencé à reculer de peur. Je leur ai dit, n'ayez pas peur, je suis un soviétique comme vous, qui est descendu de l'espace et je dois trouver un téléphone pour appeler Moscou !
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes.Le courage me manque, et je m'y prends si mal !Effacez-moi, je vous l'ai dit, d'un coup de gomme,O dédain du silex, ô mépris végétal !
Oui, je me dois de me poser des questions, mais voici aussi que des souvenirs affluent, comme si ma vie n'attendait pas que je m'y décide pour entrouvrir certains de ses coffres, ressentant que l'heure est venue.
Chaque fois que je dois faire quelque chose, j'essaie de minimiser le temps qu'il me faut pour la faire.
Je dois sentir que je contrôle mon corps.
Je dois ma célébrité au fait que je pense une ou deux fois par semaine.
Dois-je demander comment finira ce monde, ou comment a débuté cet enfer ?
Vieillir, pour moi, c'est une chance. Si je vieillis, c'est que j'aurai eu le temps de faire ce que je dois. Déjà, à trente-sept ans, j'ai la disposition d'esprit de considérer comme une chance chaque année qui passe.
Dois-je le dire ? Mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
J'espère avoir le bonheur. Et je sais que je vais devoir travailler pour ça. Mais je dois dire, vraiment, je n'ai aucune sorte de, puis-je dire "religiosité laïque" ?... Je n'ai pas de vue dénominationnelle.
On me prend davantage pour un illuminé lorsque je me filme pour réaliser des transitions. Dans le train par exemple, je fais semblant de dormir tout en tournant la caméra vers moi. Je dois avoir l'air d'un sacré gogol.
- Je dois être capable de converser avec les aristocrates, les grands de ce monde, les dictateurs... - En ce qui concerne les dictateurs, je ne m'inquiète pas pour toi le courant va passer...
J'ai toujours l'impression que je dois faire mes preuves en tant qu'acteur, sinon vous devenez paresseux si vous n'êtes pas un peu terrifié à l'idée d'échouer tout le temps.
J'écoute beaucoup de musique, si je dois entrer dans un univers particulier. Je fais de l'étirement et de la respiration, et je prends du temps pour me calmer et trouver l'immobilité. Je pense que c'est important.
Creezy n'a pas ri. Il faudrait que je sache ce qui la fait rire. Je sens bien qu'il y a en elle quelque chose que je dois détruire, défaire, quelque chose de dur, de noué. La faire rire, ce serait déjà un moyen.
Je me sens plus à l'aise d'être honnête parce que je n'ai pas à me « souvenir » de mes réponses. Vous n'oubliez jamais la vérité ! Je dois juste apprendre combien de vérité donner, c'est ma limite. C'est mon nouveau truc.
je vais rêver aujourd'hui; car je dois dévisser ma tête d'une manière ou d'une autre.
Je dois dire que, encore aujourd'hui, j'ai du mal à comprendre comment le Seigneur a pu penser à moi, me destiner à ce ministère. Mais je l'accepte de ses mains, même si cela m'étonne et me paraît très au-dessus de mes forces.
Pour bien louer et pour être loué, de tous esprits tu dois être alloué.
Je ne veux pas abandonner un travail pour un autre, et je ne pense pas que je dois sacrifier quoi que ce soit pour mettre mon tout dans l'un ou l'autre.
Fichtre ! c'est grave. Nous sommes tous très intéressés, très mouches du coche. Folcoche se tord toujours, inconsciente, les deux mains sur le foie. Sa respiration siffle. Dois-je le dire ? mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Je dois me comporter d'une manière qui amènera les gens à me prendre au sérieux.
J'ai appris quelque chose de cela. Si quelqu'un me demande quelque chose que je ne veux vraiment pas faire, je dis non. Je dois faire confiance à ça. Et je n'ai pas peur de parler d'argent.
J'ai un nom, je dois en profiter.
Je dois continuer à me réinventer.
Je dois fournir au public des chocs bénéfiques.