L'amour est la plus grande loi qui régit ce puissant et céleste cycle, l'unique pouvoir qui relie les divers éléments de ce monde matériel, la force magnétique suprême qui dirige les mouvements des sphères dans les célestes royaumes.
Rien n'est humiliant comme de voir les sots réussir dans les entreprises où l'on échoue.
Dans les dîners d'hommes, il y a une tendance à parler de l'immortalité de l'âme au dessert.
La vertu où je m'émerveille dans les premiers chrétiens, c'est la fermeté ; dans ceux d'aujourd'hui la souplesse.
Ainsi vivent-elles, ces grues, et ont-elles leur être, non dans le présent rétréci, mais dans les étendues plus vastes du temps de l'évolution.
Il y a dans les moeurs, comme dans l'histoire, des conquêtes imprévues.
On s'éveilleDu coton dans les oreilles,Une petite angoisse douceAutour du coeurComme mousse;
J'aime aller dans les bars, boire quelques verres et faire des trucs débiles!
Je prie avant tout. Quand je me réveille, avant de manger, avant que je me produise, avant de m'endormir, dans les moments où j'ai besoin de conseils.
Les paroles d'un homme mort se modifient dans les entrailles des vivants.
Dans les systèmes polythéistes, il y a à première vue, une opposition totale avec les systèmes monothéistes. L'idée du salut est absolument étrangère à l'Afrique et à la majorité des cultures du monde.
L'idée est dans les choses... Il n'y a que le monde qui parle.
La véritable intensité, comme la beauté, n'est pensable que dans les parages de la mort.
Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant.
Je ne suis pas inquiet de marcher dans les rues et de regarder par-dessus mon épaule à cause de quelque chose que je pourrais avoir dit.
Ce qu'on cherche surtout dans les livres sans s'en apercevoir, ce sont des mots propres à exprimer nos diverses pensées.
J'exprimerai sans rougir devant vous mes amoureux transports ; le temps étouffe la timidité dans les coeurs.
Aujourd'hui, les pires conflits, les violences les plus profondes et les plus susceptibles d'apparaître dans les années à venir sont dus à des disparités de développement.
Ce n'est que dans les romans que l'on sait comment les choses arrivent, et c'est bien pour ça qu'on donne des prix à ceux qui les écrivent.
L'Amérique m'a donné la grande gloire d'entrer dans les maisons des gens chaque semaine et m'a permis de durer aussi longtemps que je l'ai fait.
À chaque fois qu'il y a eu dans une colonie un supplicié, un torturé, une fillette violée, et qu'en France on accepte, il y a une régression universelle qui s'opère, un poison instillé dans les veines de l'Europe et le progrès lent de l'ensauvagement du continent.
Nous travaillons dans le présent et non pour le présent. Combien de fois dans les réunions populaires ai-je répété et commenté les paroles de Nietsche : « Que l'avenir et les plus lointaines choses soient la règle de tous les jours présents ».
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
C'est déjà que tout le monde respecte ce que j'ai dit lundi soir (confinement) : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n'ont pas compris le message.
Hitler a réussi à conquérir toutes les grandes puissances dans les deux ou trois ans et a occupé toute l'Europe, l'Afrique du Nord et est arrivé aux portes de Moscou. Ce n'est pas le véritable pouvoir. Le pouvoir réel est quelque chose de complètement différent.
Devant un escalier... Au départ on a les marches dans la tête. À la fin on les a dans les jambes.
Ce qui est embêtant dans les oiseaux, c'est les becs.
Avant, on parlait de malade ; le terme de patient n'est venu que dans les années 80. "De l'homme à l'homme vrai, le chemin passe par l'homme fou".
La littérature est une machine qui nous permet de pénétrer dans les rêves d'autrui et dans les nôtres.
Nous sommes tellement dans les ténèbres, me dit ma femme, que le seul pressentiment d'un mystère est, pour nous, de la lumière.
Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.
Les chandelles, ça va pas dans les oreilles.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Vous vous noyez dans un verre d'eau. Il n'y a que dans les verres d'eau qu'on se noie. Quand on est dans l'océan on arrive toujours à en sortir. Même s'il y a de la tempête.
L'histoire n'est pas dans les mots, elle est dans la lutte.
La syntaxe est l'ensemble des détours nécessaires chaque fois créés pour révéler la vie dans les choses.
Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées !
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Dans les films, les meurtres sont toujours très propres. Je montre à quel point il est difficile et quel désordre de tuer un homme.
Il faut vous dire qu'en Provence, c'est l'usage, quand viennent les chaleurs, d'envoyer le bétail dans les Alpes.
Je suis entrée dans les palais des rois et des reines et dans les maisons des présidents. Et beaucoup plus. Mais je ne pouvais pas entrer dans un hôtel en Amérique et prendre une tasse de café, et cela m'a rendu folle.
Des livres lui dégringolaient sur les épaules, les bras, le visage. Un volume lui atterrit dans les mains, presque docilement, comme un pigeon blanc, les ailes palpitantes.
Nous vivons dans un temps de plus en plus nationaliste et xénophobe, et vous pouvez le voir dans les sociétés du monde entier.
Michaël, tu te souviens de ce mythe grecque que tu m'as lu sur un Dieu qui avait emprisonné tous ses enfants dans les enfers et que pour se venger, le jeune fils l'avait castré avec un fossile ?
Malheureusement, dans les rapports entre les gens, seuls comptent les gains et les pertes.
La plupart des hommes sont dans les brumes et ne le voient pas.
Peut-être les très grands hommes, et je le crois tout à fait, sont-ils ceux qui ont conservé, à l'âge où l'intelligence a toute sa force, une partie de cette impétuosité dans les impressions... qui est le caractère de la jeunesse ?
J. Lo est aussi un hommage à mes fans. C'est ce que les fans m'appellent dans les rues, et j'aime ça.
Singe. Animal arboricole qui se sent également très à l'aise dans les arbres généalogiques.
La sortie est dans les rêves.