N'avouez jamais! L'adage du louchebem guillotiné au siècle dernier. Ce qu'il a gueulé sur la bascule: N'avouez jamais! Son cri, d'écho en écho, dans les taules, nous parvient toujours.
Publier. Dans les affaires littéraires, devenir le point de mire dans le viseur de la critique.
Dans les siècles troublés, faiblesse devient crime.
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi les femmes arabes se voilent de plus en plus. Dans les années 50, elles n'étaient pas autant voilées, et ça, ce n'est pas normal pour moi.
En vérité c'est dans les âmes des hommes que se trouve leur seule gloire.
Il y a toujours eu des choses qu'on n'apprend pas dans les livres.
Les plus sages le sont dans les choses indifférentes, mais ils ne le sont presque jamais dans leurs plus sérieuses affaires.
Il semble qu'il entre dans les plaisirs des princes un peu de celui d'incommoder les autres.
Devenir femme, selon mon frère, n'est ni le résultat d'une prédétermination biologique, ni un fait anatomique, ni une donnée métaphysique, quelque chose qui se joue dans les profondeurs de l'âme ou dans l'obscurité de la nature, mais un processus mû par l'envie.
Dans les rédactions, je suis cataloguée syndicaliste et anti-sarkozyste : ce n'est pas le cas.
Lorsque les entreprises échouent ou ne parviennent pas à se développer, c'est presque toujours parce qu'elles n'investissent pas dans les personnes, les systèmes et les processus dont elles ont besoin.
La majorité des criminels ne sont pas dans les prisons.
Dans les villages d'Europe, il existe encore des guérisseurs qui racontent des histoires.
Ce rétrécissement progressif de la curiosité et de l'information historique procède du grand mouvement qui se développe en l'An Mil, lequel est un mouvement qui fractionne le pouvoir, qui le localise, établissant ainsi l'Europe dans les structures féodales.
Vous devez trouver un meilleur moyen de vous parler, de ne pas être d'accord, de vous respecter les uns les autres. Nous devons trouver de meilleurs moyens d'honorer et de soutenir la bonté fondamentale de nos enfants, en particulier dans les médias sociaux.
Paix. Dans les affaires internationales, période de duperie entre deux périodes de combats.
Il y a au fond du choeur des vitraux, d'après les dessins de Navez, qui entrent dans les inconvénients de ce genre bâtard.
Il y a autant d'expression dans les pieds que dans les mains.
Les perles qu'on trouve dans les huîtres pendant les mois sans R sont fausses.
Durant la grippe aviaire, il n'y a jamais eu autant de poulets dans les rues.
Les mots avaient mûri en elle comme des chrysalides prêtes à livrer leur trésor. Les yeux dans les yeux de son amie, Bougna libéra les papillons qui battaient déjà des ailes dans la bouche.
Il y a beaucoup plus d'avenir dans les hamburgers que dans le baseball.
L'histoire de l'art n'est pas suffisamment présente dans les classes françaises.
Les chefs-d'oeuvre n'ont d'autre destination que d'être exposés aux regards d'un petit nombre d'hommes riches et d'être emprisonnés et cachés dans les maisons des grands...
Je n'ai jamais eu l'intention dans aucun de mes films de vendre de la violence ou de la glorifier. Même dans les séquences d'action les plus intenses de mes films, il existe un message sur la violence perverse.
Dans les choses que nous voulons il y a toujours plus que les choses elles-mêmes.
Le fait qu'on se confesse de plus en plus à la radio et de moins en moins dans les églises semble indiquer que la publicité est plus précieuse que le pardon.
J'ai reçu des coups. Et j'en ai donnés aussi. On s'est battu à coups de poings, à coups de bâtons, à coups de barres de fer. Dans les réunions (gaullistes face aux communistes, ndlr), c'était comme ça. Aujourd'hui, la politique est devenue une plaisanterie. C'est de la rigolade !
Un bref instant, pendant que je dealais dans les jardins du Forum, je me suis dit qu'il fallait cesser d'exister pour commencer à vivre.
Nous découvrons en nous-mêmes ce que les autres nous cachent, et nous reconnaissons dans les autres ce que nous cachons nous-mêmes.
Je me souviens que, après mon divorce, j'étais très mince. Tout le monde ne cessait de me dire que ça m'allait bien. Dans les pires moments, les gens me disaient que je n'avais jamais été aussi belle.
Je n'ai jamais vu de pessimisme dans les prospectus des compagnies.
Dans les urnes au moins, le pouvoir ne se perd pas comme par mégarde. Pour le laisser échapper, comme d'ailleurs pour l'obtenir, il faut y mettre du sien - et c'est heureux.
On fait le délicat dans les jours de bonheur.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Les banderoles brandies dans les défilés syndicaux réclament des emplois, mais jamais des emplois utiles.
Si les gens lisaient dans les pensées les uns des autres, il n'y aurait plus de rapports possibles.