En fin de compte, je crois que c'est toujours le coeur qui décide.
Je crois en définitive, que l'homme est un être si libre que l'on ne peut lui contester le droit d'être ce qu'il croit qu'il est.
Voyez-vous, le bonheur est une chimère, il n'existe pas, je n'y crois pas.
Je crois qu'on ne peut pas être acteur si on n'a pas eu le sentiment d'être abandonné dans l'enfance.
J'crois beaucoup en l'chiffre, peu en l'homme.
- Tu crois que c'est en paralysant le pays qu'on va s'en sortir ? - Mais les gens ne se mettent pas en grève par plaisir, Jany. Tu devrais le savoir... Si les grenouilles avaient des ailes, elles s'emmerderaient pas à sauter.
Je ne crois pas à la réparation. Je dirais plutôt qu'on apprend à vivre avec soi.
La nourriture de rue, je crois, est le salut de la race humaine.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Si un con comprenait qu'il est con, je crois bien qu'il continuerait quand même à l'être.
Je ne crois pas en l'amour universel. L'amour est limité par nature. On peut aimer cinq personnes, peut-être dix, très rarement quinze.
Je ne crois pas que le maquillage et la bonne coiffure peuvent rendre une femme belle. La femme la plus radieuse de la pièce est celle qui est pleine de vie et d'expérience.
Je crois que les enfants sont notre avenir. Enseignez-leur bien et laissez-les ouvrir la voie. Montrez-leur toute la beauté qu'ils possèdent à l'intérieur.
Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots.
Marnie : Je crois que j'en ai un autre. Je crois que c'est des jumeaux ! Nathan : Quoi ?! Jésus Marie Joseph ! Marnie : Qu'est-ce que c'est ? Nathan : T'es en train d'accoucher d'un alien ! Marnie : Enlève le ! Enlève ! [Nathan [...] ► Lire la suite
Quand tu verras Dieu, redonne-lui vite l'adresse du monde : je crois bien qu'il a dû la perdre...
Vous savez quoi, Burke ? Je crois que vous êtes encore pire que ces créatures, parce qu'elles au moins ne se tuent pas entre elles pour tirer le plus gros paquet de fric !
Je lis souvent la Bible, pas seulement pour préparer "Noé". Je crois que c'est un livre très important.
Tous les États-nations naissent et se fondent dans la violence. Je crois cette vérité irrécusable. Sans même exhiber à ce sujet des spectacles atroces, il suffit de souligner une loi de structure : le moment de fondation, le moment instituteur [...] ► Lire la suite
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités lorsque nous traversons les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
Je crois que parfois j'intimide les gens. On m'a dit ça. Mais je sens que je suis la personne la moins intimidante possible.
Je crois que dans la vie il y a deux périodes, une pour le cyclisme, une autre pour devenir actif dans un seul boulot.
Je crois que mon prochain qui tombe a besoin d'aide, La prière jamais ne lui fut un remède.
Je crois pas en Dieu, mais je fais quand même des prières, on sait jamais...
L'amour n'est pas là pour nous rendre heureux. Je crois qu'il existe pour nous montrer combien nous pouvons endurer.
Je crois qu'on ne réussit qu'une seule chose, on réussit ses rêves.
Je crois en l'importance de rechercher la connaissance de soi. Plus je me connais, plus je me sens autonome.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
De la provocation je crois qu'on en a besoin pour sortir un peu de la masse.
J'ai toujours un espoir parce que je crois en l'homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même.
Je crois que pour vivre vieux, il faut se résoudre à ne jamais faire debout quelque chose que l'on peut faire assis et à ne jamais faire assis quelque chose que l'on peut faire couché.
Je crois que lorsque vous voulez vraiment faire quelque chose, vous devez aller de l'avant et le faire. Je veux dire, j'ai peur, mais je n'ai jamais laissé cela m'arrêter.
Je crois aux enfants comme on croyait aux apôtres.
Je ne crois pas avoir raté une seule occasion d'être triste.
Je crois pouvoir dire d'un poste éminent et délicat qu'on y monte plus aisément qu'on ne s'y conserve.
Je crois en Dieu, en famille et en McDonald. Et au bureau, cet ordre est inversé.
J'ai rêvé de te tuer. Je crois que c'était des rêves. Si faible... c'est toi qui m'a rendu faible. De penser à toi, roulé en boule, je combattais avec de pauvres armes dérisoires... ta présence.
e crois que, de la situation de marasme où nous sommes, il est non seulement possible mais même assez facile de sortir.
Quand je me sens aimé, je crois que j'ai ton âge ; quand je me crois trahi, je sais que j'ai le mien.
Tu crois en Dieu, puis tu n'y crois plus et quand tu as un gros problème, tu pries quand même...
Pour moi, la gentillesse est un acte d'amour, une preuve d'amour envers quelqu'un d'autre. Je crois aussi que la gentillesse est le remède à la violence et à la haine partout dans le monde.
Même si tu crois avoir touché le fond, ne plus croire en rien, penser au pire, il y aura toujours un espoir qu'un jour tu te réveilles dans un lit, le bonheur au bout des lèvres.
C'est curieux: tes mots sont devenus des promesses. Et je crois qu'on promet parce qu'on ignore si on tiendra parole.
Je suis Dieu, car je suis ce en quoi je crois.
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.
Je crois en Dieu, la famille, la vérité entre les gens, le pouvoir de l'amour.
J'ai longtemps pensé que Pierre Mendès France m'était supérieur, mais à la réflexion, je crois que ce n'était pas vrai.