Malheur à la connaissance stérile qui ne se tourne point à aimer !
A la source de toute connaissance, il y a une idée, une pensée, puis l'expérience vient confirmer l'idée.
La connaissance égaye l'âme.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
L'action politique véritable consiste à se servir de la connaissance du probable pour renforcer les chances du possible.
Non, jamais dans la balance de la connaissance, le poids de tous les musées du monde ne pèsera autant qu'une étincelle de sympathie humaine.
A l'origine de toute connaissance, nous rencontrons la curiosité ! Elle est une condition essentielle du progrès.
La connaissance s'élabore contre une connaissance antérieure.
Ce qui change le monde, c'est la connaissance. Rien d'autre, rien ne peut transformer le monde.
La connaissance humanise l'humanité et la raison tend à la douceur ; mais les préjugés éradiquent toute disposition tendre.
Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers.
La connaissance de l'histoire est le premier aliment de la vertu de piété.
La connaissance de quelque chose, puisque toutes choses ont des causes, n'est acquise ou complète que si elle est connue par ses causes.
Toute connaissance est souvenance.
La paternité vous ramène à quelque chose de très concret, vient combler un vide dont vous n'aviez pas forcément connaissance, vous donne une raison de vivre.
Au point de vue scientifique, la philosophie représente l'aspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors, les philosophesse tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences.
Images et sons comme des gens qui font connaissance en route et ne peuvent plus se séparer.
Dans tous les arts, le plaisir croît avec la connaissance que l'on a d'eux.
L'homme n'a pas pour but le plaisir, mais la connaissance.
La première connaissance de Dieu dans la vie est une connaissance amère et sucrée, engloutie avec les premiers aliments d'enfance.
Le vrai danger de la connaissance est de rendre l'esprit plus grand que sa cage...
Je fais le portrait d'un homme de culture à l'immense savoir des mains et des mots ensemble. Il composa plusieurs romans tissés de sa connaissance intime des bergers de la Crau et des contes et mythes de la tradition orale, [...] ► Lire la suite
La connaissance est hostile à toute précipitation.
Une critique honnête est difficile à entendre, surtout de la part d'un parent, d'un ami, d'une connaissance, ou d'un inconnu.
La possession diminue souvent au lieu de la compléter la connaissance que l'on avait l'un de l'autre.
La connaissance est toujours un butin.
L'inconnu est autour de nous à chaque moment. C'est là que tu dois rechercher la connaissance.
L'homme ne peut agir que parce qu'il peut ignorer. Mais il ne voudrait agir qu'en connaissance de cause.
Connaissance de l'infraction, connaissance du responsable, connaissance de la loi, trois conditions qui permettaient de fonder en vérité un jugement.
Aie la connaissance ou écoute ceux qui l'ont.
Une partie importante de la sagesse et de la connaissance consiste à ne plus vouloir transformer les gens en ce qu'ils ne sont pas, mais à accepter ce qu'ils sont, à comprendre leur expérience de vie.
Pas de connaissance de soi qui ne passe par le corps.
Pour parler de l'armée en connaissance de cause, il faut avoir été deuxième classe.
La connaissance est dans l'action.
La connaissance d'un être est un sentiment négatif.
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Si l'être humain ne dispose pas du moyen d'accéder à la connaissance de "la vérité", il peut, à travers son langage, en découvrir un reflet, et éventuellement s'engager dans cette perspective.
Comment le désir de voir et d'aimer peut-il naître sans la protection de la connaissance, éventuellement par pure ignorance ?
Aujourd'hui, les pouvoirs conquis par la connaissance sont plus étendus que la connaissance elle-même.
Être conscient de son ignorance est le premier pas vers la connaissance.
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
Ce qu'on cherche à comprendre, souvent, on le tue, car, comme chez l'apprenti médecin, il n'y a pas de véritable connaissance sans dissection.
Un homme ne devrait pas se voir imposer des objectifs avant de connaître suffisamment le monde pour prendre ses propres décisions en toute liberté, en pleine connaissance de cause.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
J'ai rêvé parfois d'élaborer un système de connaissance humaine basé sur l'érotique, une théorie du contact, où le mystère et la dignité d'autrui consisteraient précisément à offrir au Moi ce point d'appui d'un autre monde.
Qui n'a pas connu l'absence ne sait rien de l'amour. Qui a connu l'absence a pris connaissance de son néant - de cette connaissance lointaine qui fait trembler les bêtes à l'approche de leur mort.
La liberté n'est pas dans une indépendance rêvée à l'égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en oeuvre méthodiquement pour des fins déterminées.
Le beau geste, c'est celui qui est si absolument juste, si précis, si parfait, qu'on le croit facile, oubliant la somme de pratique, de connaissance et d'intuition dont il est le signe.
Je me souviens que quand j'étais enfant, j'étais un monstre. La connaissance du devoir ne s'acquiert que très lentement, et ce n'est que par la douleur, le châtiment, et par l'exercice progressif de la raison, que l'homme diminue peu à peu sa méchanceté naturelle.
Une connaissance générale est presque fatalement une connaissance vague.