Apprendre une autre langue, c'est comme le commencement d'une autre vie.
L'ami arrive comme le vent du printemps, avec des parfums de fleur, et la douce lumière du ciel. Il se tient sur le seuil de l'âme, toujours joyeux et bienveillant.
La vie sans être amoureux, c'est la destruction, c'est passer à côté de quelque chose d'essentiel comme le soleil ou la mer. Le désir est un mot indispensable.
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
On a toujours associé la campagne à l'amour et l'on a bien fait : rien n'encadre la femme que l'on aime comme le ciel bleu, les senteurs, les fleurs, les brises, la solitude resplendissante des champs ou des bois.
Celui qui se vante et qui ne tient point ses promesses est comme le vent et les nuées qui ne sont point suivies de la pluie.
Ils m'ont toujours jugé comme bizarre ou différente, mais tu sais quoi ? J'ai toujours adoré. Je ne supporterais pas d'être comme le reste du monde.
L'amour est comme le vent, nous ne savons pas d'où il vient.
L'amour c'est comme le beurre, ça rend tout meilleur.
Le plaisir est la seule chose pour laquelle il faut vivre, rien ne vieillit comme le bonheur.
Le sage ne veut pas être estimé comme le jade, ni méprisé comme la pierre.
La jalousie dévore la vertu comme le feu dévore le fuel.
Lorsque les poils du pinceau touchent la toile vierge, c'est comme le battement du cil de l'oeil qui s'ouvre sur un nouveau monde.
L'homme est né pour l'action, comme le feu tend en haut et la pierre en bas.
Le temps emporte tout, l'énergie comme le reste.
Comme le Cobra, votre coup doit être sentit avant d'être vue.
Le bonheur est comme le vent : impossible à saisir.
Le monde est composé de flèches et de molécules, et d'électricité,comme le Big-Bang tu vois, et tout ça ensemble, ça forme l'Univers.
Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre.
Comme le ver mange le vêtement, et la pourriture le bois, ainsi la tristesse de l'homme lui ronge le coeur.
Le coeur d'une femme est une partie des cieux, mais aussi, comme le firmament, il change nuit et jour.
Le méchant est comme le sac du charbonnier, noir au dehors, plus noir au-dedans.
Je sais vous allez dire « Quoi ? Encore ?! », mais que voulez-vous... je fais ce qu'on pourrait appeler, de l'anxiété chronique. En réalité, j'ai toujours été un peu phobique. Y'a un tas de choses qui me dérange. Comme le ressac des vagues [...] ► Lire la suite
Ceux qui professent vouloir la liberté et déplorent l'agitation sont comme le paysan qui voudrait récolter sans avoir labouré.
Le premier baiser qu'on obtient d'une femme est comme le premier cornichon qu'on parvient à extraire du bocal. Le reste vient tout seul.
Je vole comme le papillon et pique comme l'abeille!
Ah, les Français, ça voyage mal, c'est comme le camembert !
Les bons mots sont comme le blé dans les champs : ils moissonnent le pain du bonheur quotidien.
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
L'espoir est comme le ciel des nuits, il n'est pas de coin si sombre où l'oeil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile.
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
Le bonheur est une force comme le sont l'électricité, la pesanteur, le son... et toute force est dirigée par des lois.
Le succès, c'est comme le parfum : c'est agréable, mais pas essentiel.
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
La femme c'est comme le champagne, froide elle enivre davantage, et dans un emballage français elle coûte plus cher.
Le mimosa, c'est comme le trèfle à quatre feuilles, pas besoin de regarder longtemps pour s'apercevoir qu'il n'y en a pas.
Le besoin de créer est dans l'âme comme le besoin de manger dans le corps.
Comme le chien revient à son vomissement, le sot retourne à sa folie.
L'étude des mathématiques est comme le Nil, qui commence en modestie et finit en magnificence.
Les statistiques, c'est comme le bikini. Ce qu'elles révèlent est suggestif. Ce qu'elles dissimulent est essentiel.
La vieille fille est comme le lait, qui s'aigrit s'il est trop gardé.
Comme le coeur et comme le sexe, le rire procède par érection. Rien ne l'enfle qui ne l'excite.
L'espoir est contagieux, comme le rire
Le bonheur, c'est comme le reste : moins on en entend parler, moins ça nous intéresse.
La bande dessinée, c'est comme le cinéma, même si c'est un cinéma de pauvres.
La féminité chez l'homme est comme le sucre dans le whisky. La masculinité chez la femme est comme la levure dans le pain. Sans ces ingrédients, le résultat est plat, sans piquant ni saveur.
L'amour c'est comme le Tour de France. Il faut beaucoup d'efforts pour atteindre le sommet du col.
Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie.Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche.
Les médias sont pour les intellectuels une menace comme le fut, comme l'est encore pour les écrivains la mondanité.
Le tennis c'est comme le ping-pong, sauf qu'au tennis, les joueurs sont debout sur la table.