Si tous les chrétiens agissaient comme le Christ, le monde entier serait chrétien.
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
Il n'y a rien de si puissant qu'une république où l'on observe les lois non par crainte mais par passion comme le fit Rome.
L'avare comme le chien de cuisine tourne la broche pour autrui.
Comme le coeur et comme le sexe, le rire procède par érection. Rien ne l'enfle qui ne l'excite.
Le lecteur peut être considéré comme le personnage principal du roman, à égalité avec l'auteur, sans lui, rien ne se fait.
L'ami arrive comme le vent du printemps, avec des parfums de fleur, et la douce lumière du ciel. Il se tient sur le seuil de l'âme, toujours joyeux et bienveillant.
Le sage ne veut pas être estimé comme le jade, ni méprisé comme la pierre.
L'homme est né pour l'action, comme le feu tend en haut et la pierre en bas.
La chance, c'est comme le Tour de France : on l'attend longtemps et ça passe vite.
Apprendre une autre langue, c'est comme le commencement d'une autre vie.
Le plaisir est la seule chose pour laquelle il faut vivre, rien ne vieillit comme le bonheur.
L'amour est comme le vent, nous ne savons pas d'où il vient.
Aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
Vous étudiez, vous apprenez, mais vous gardez la naïveté originelle. Cette naïveté doit être en vous, comme le désir de boire est dans l'ivrogne ou l'amour est dans l'amant.
Le génie, comme le cèdre du Liban, pousse sur les cimes, il grandit et se renforce dans la tempête et non dans les bas-fonds.
On contient sa mort comme le fruit son noyau.
Le bonheur est comme le vent : impossible à saisir.
Le joueur d'échecs, comme le peintre ou le photographe, est brillant... ou mat.
Lorsque les poils du pinceau touchent la toile vierge, c'est comme le battement du cil de l'oeil qui s'ouvre sur un nouveau monde.
Le monde est composé de flèches et de molécules, et d'électricité,comme le Big-Bang tu vois, et tout ça ensemble, ça forme l'Univers.
Le coeur d'une femme est une partie des cieux, mais aussi, comme le firmament, il change nuit et jour.
Le méchant est comme le sac du charbonnier, noir au dehors, plus noir au-dedans.
Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre.
L'espoir est comme le ciel des nuits, il n'est pas de coin si sombre où l'oeil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile.
Je sais vous allez dire « Quoi ? Encore ?! », mais que voulez-vous... je fais ce qu'on pourrait appeler, de l'anxiété chronique. En réalité, j'ai toujours été un peu phobique. Y'a un tas de choses qui me dérange. Comme le ressac des vagues [...] ► Lire la suite
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
Je vole comme le papillon et pique comme l'abeille!
Comme le ver mange le vêtement, et la pourriture le bois, ainsi la tristesse de l'homme lui ronge le coeur.
Le premier baiser qu'on obtient d'une femme est comme le premier cornichon qu'on parvient à extraire du bocal. Le reste vient tout seul.
La bouderie en amour est comme le sel ; il n'en faut pas trop.
Les bons mots sont comme le blé dans les champs : ils moissonnent le pain du bonheur quotidien.
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
Le compliment, c'est quelque chose comme le baiser à travers le voile.
Ah, les Français, ça voyage mal, c'est comme le camembert !
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
Le bonheur est une force comme le sont l'électricité, la pesanteur, le son... et toute force est dirigée par des lois.
La vieille fille est comme le lait, qui s'aigrit s'il est trop gardé.
Comme le paysan aime à voir une vache avant de l'acheter, l'électeur aime à connaître celui pour qui il va voter.
L'étude des mathématiques est comme le Nil, qui commence en modestie et finit en magnificence.
Comme le chien revient à son vomissement, le sot retourne à sa folie.
Le mimosa, c'est comme le trèfle à quatre feuilles, pas besoin de regarder longtemps pour s'apercevoir qu'il n'y en a pas.
La femme c'est comme le champagne, froide elle enivre davantage, et dans un emballage français elle coûte plus cher.
Ah ! La gloire, triste denrée. Elle se paye cher et ne se garde pas. Ne serait-elle point l'égoïsme des grands hommes, comme le bonheur est celui des sots.
Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
Les statistiques, c'est comme le bikini. Ce qu'elles révèlent est suggestif. Ce qu'elles dissimulent est essentiel.
Le bonheur, c'est comme le reste : moins on en entend parler, moins ça nous intéresse.
Le trop, comme le trop peu, nuit à tout jeu.
Les médias sont pour les intellectuels une menace comme le fut, comme l'est encore pour les écrivains la mondanité.