Rien n'invite à la dignité comme le souvenir d'une bassesse inopérante.
L'imprudent qui retombe dans sa folie est comme le chien qui retourne à ce qu'il avait vomi.
Le coeur d'une femme est une partie des cieux, mais aussi, comme le firmament, il change nuit et jour.
Ils m'ont toujours jugé comme bizarre ou différente, mais tu sais quoi ? J'ai toujours adoré. Je ne supporterais pas d'être comme le reste du monde.
L'ami arrive comme le vent du printemps, avec des parfums de fleur, et la douce lumière du ciel. Il se tient sur le seuil de l'âme, toujours joyeux et bienveillant.
La vie, c'est comme le ski. Les accidents les plus graves ont souvent lieu à l'arrêt, quand l'attention se relâche.
Je vole comme le papillon et pique comme l'abeille!
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
Comme le coeur et comme le sexe, le rire procède par érection. Rien ne l'enfle qui ne l'excite.
Le lecteur peut être considéré comme le personnage principal du roman, à égalité avec l'auteur, sans lui, rien ne se fait.
Il n'y a rien de si puissant qu'une république où l'on observe les lois non par crainte mais par passion comme le fit Rome.
Vous étudiez, vous apprenez, mais vous gardez la naïveté originelle. Cette naïveté doit être en vous, comme le désir de boire est dans l'ivrogne ou l'amour est dans l'amant.
L'amour est comme le feu, s'il n'est pas alimenté, il s'éteint.
Le sage ne veut pas être estimé comme le jade, ni méprisé comme la pierre.
Le trop, comme le trop peu, nuit à tout jeu.
L'avare comme le chien de cuisine tourne la broche pour autrui.
Le joueur d'échecs, comme le peintre ou le photographe, est brillant... ou mat.
Le monde est composé de flèches et de molécules, et d'électricité,comme le Big-Bang tu vois, et tout ça ensemble, ça forme l'Univers.
L'homme est né pour l'action, comme le feu tend en haut et la pierre en bas.
Le plaisir est la seule chose pour laquelle il faut vivre, rien ne vieillit comme le bonheur.
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
Je sais vous allez dire « Quoi ? Encore ?! », mais que voulez-vous... je fais ce qu'on pourrait appeler, de l'anxiété chronique. En réalité, j'ai toujours été un peu phobique. Y'a un tas de choses qui me dérange. Comme le ressac des vagues [...] ► Lire la suite
L'amour est comme le vent, nous ne savons pas d'où il vient.
Apprendre une autre langue, c'est comme le commencement d'une autre vie.
Lorsque les poils du pinceau touchent la toile vierge, c'est comme le battement du cil de l'oeil qui s'ouvre sur un nouveau monde.
Aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
Le génie, comme le cèdre du Liban, pousse sur les cimes, il grandit et se renforce dans la tempête et non dans les bas-fonds.
Le méchant est comme le sac du charbonnier, noir au dehors, plus noir au-dedans.
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
Comme le paysan aime à voir une vache avant de l'acheter, l'électeur aime à connaître celui pour qui il va voter.
Comme le souvenir que laisse un mort est supérieur à sa vie ! Il n'y a pas des déchets.
La bande dessinée, c'est comme le cinéma, même si c'est un cinéma de pauvres.
L'espoir est comme le ciel des nuits, il n'est pas de coin si sombre où l'oeil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile.
La vieille fille est comme le lait, qui s'aigrit s'il est trop gardé.
Les statistiques, c'est comme le bikini. Ce qu'elles révèlent est suggestif. Ce qu'elles dissimulent est essentiel.
La bouderie en amour est comme le sel ; il n'en faut pas trop.
Les bons mots sont comme le blé dans les champs : ils moissonnent le pain du bonheur quotidien.
Ah ! La gloire, triste denrée. Elle se paye cher et ne se garde pas. Ne serait-elle point l'égoïsme des grands hommes, comme le bonheur est celui des sots.
Le besoin de créer est dans l'âme comme le besoin de manger dans le corps.
Comme le ver mange le vêtement, et la pourriture le bois, ainsi la tristesse de l'homme lui ronge le coeur.
Les médias sont pour les intellectuels une menace comme le fut, comme l'est encore pour les écrivains la mondanité.
Le bonheur est une force comme le sont l'électricité, la pesanteur, le son... et toute force est dirigée par des lois.
Le compliment, c'est quelque chose comme le baiser à travers le voile.
Le premier baiser qu'on obtient d'une femme est comme le premier cornichon qu'on parvient à extraire du bocal. Le reste vient tout seul.
Le vice et la vertu sont des produits, comme le vitriol et le sucre.
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre.
Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie.Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche.
L'héroïsme, c'est comme le soufflé au fromage : ça ne supporte pas d'attendre.