Les médias sont pour les intellectuels une menace comme le fut, comme l'est encore pour les écrivains la mondanité.
Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir.
L'État, selon mes idées, est une société d'hommes instituée dans la seule vue de l'établissement, de la conservation et de l'avancement de leurs intérêts civils.
Ce serait peut-être même impossible, à moins de retrouver quelqu'un de semblable à Aristote. Car je crois que cet homme fut une règle dans la Nature, un modèle que la Nature elle-même a inventé pour nous montrer le suprême degré de perfection humaine dans le monde matériel.
Fourier est le premier à énoncer que, dans une société donnée, le degré d'émancipation de la femme est la mesure naturelle de l'émancipation générale.
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Au royaume des petits caractères, les microscopes sont rois. Et nous vivons, condamnés à la myopie par la loi, dans une société de notes de bas de page.
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
Si tous les hommes étaient également éclairés, également critiques, et surtout également courageux, toute société serait impossible !
La société et même l'amitié de la plupart des hommes n'est qu'un commerce qui ne dure qu'autant que le besoin.
Il paraît donc, ou que la société n'est pas gérée, ou qu'elle n'est pas une affaire sérieuse.
La comédie est une peinture de la société humaine et, quand celle-ci est empreinte de gravité, la peinture ne saurait susciter le rire.
La société ne vit point d'idées négatives, mais d'idées positives.
L'Internet représente une menace pour ceux qui savent et qui décident. Parce qu'il donne accès au savoir autrement que par le cursus hiérarchique.
Je ne suis pas un profond jurisconsulte, mais je crois véritablement que si le gouvernement était renfermé dans les limites dont je parle, et que toute la force de son intelligence, de sa capacité fût dirigée sur ce point-là : [...] â–º Lire la suite
La menace principale qui pèse sur nos démocraties réside dans leur incapacité à justifier de façon forte leur propre politique.
Il est important que la société soit une famille, que les gens sentent qu'ils font partie de la société, et que la société soit comme une famille pour eux. Lorsque vous traitez les gens de cette façon, vous obtenez une meilleure productivité.
Au moment où l'Église, par les dispositions prises en 1215 au quatrième concile du Latran pour mieux extirper les survivances du paganisme et pour mieux redresser les déviations hérétiques, fondait sur la cellule paroissiale, raffermie, l'appareil de propagande et de [...] â–º Lire la suite
Il y a une hypocrisie considérable dans le formalisme. Toute personne qui pense est consciente de ce paradoxe, mais dans nos rapports avec les gens conventionnels il est avantageux de les traiter comme s'ils n'étaient pas des hypocrites. Ce n'est [...] â–º Lire la suite
Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.
Le chien fut créé juste pour les enfants. C'est le dieu de la fête.
Les enfants ont le sens du juste milieu, ils semblent interpréter comme une menace toute dérogation à la norme.
Pour qu'une nation compte, il faut que la moyenne en soit bonne. Ce qu'on appelle civilisation ou simplement société n'est rien d'autre que la qualité excellente des médiocres qui la composent.
J'ai volontairement disparu des médias pour des raisons personnelles. Mon mariage battait de l'aile. J'ai donc pris du recul.
La menace ne sert d'armes qu'aux menacés.
A l'heure où les satellites traversent toutes les frontières, les langues, les idéologies, il est impossible de créer une société hermétique.
Les autres états du Nord, Parme, Modène, Toscane, Lucques, Venise, quoique leurs gouvernants fussent attachés au autrichiens, s'abstenaient cependant par frayeur de prendre part à la guerre; ils croyaient ainsi rester neutres, quoiqu'il fût facile de prévoir que les français n'accorderaient aucune valeur à cette neutralité.
Rien n'est fait, ni dans l'enseignement ni dans les médias pour préparer les esprits à reconnaitre et affronter les complexités.
L'anarchie économique de la société capitaliste telle qu'elle existe aujourd'hui est, à mon avis, la véritable source du mal.
En définitive, le coût majeur de la société de consommation est le sentiment d'insécurité généralisé qu'elle engendre.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société souhaite que vous le restiez. Définitivement.