Mais en chacun de nous, il existe un être qui ne veut pas quitter sa maison. Un être qui ne veut pas être jeté dans le tourbillon de la vie, un être satisfait, peut-être, comme je l'étais, de la vie qu'il mène dans la quiétude de la cuisine.
Le rêve nous apprend d'une manière remarquable la subtilité de notre âme à s'insinuer entre les objets et à se transformer en même temps en chacun d'eux.
Chacun ses ambitions.
Existait-il une seule vie véritablement achevée, une seule vie qui ne fût promesse inaccomplie, possibilité latente, plus encore ? Ce n'est pas le passé qui meurt avec chacun de nous. C'est l'avenir.
Personne ne veut plus être tenu pour responsable ? Chacun aspire à passer pour un malheureux ? Même s'il ne traverse aucune épreuve particulière.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.
Chacun pense que son malheur est le plus grand.
Le temps et non la terre est la patrie réelle ; Celui de chacun meurt, la terre est éternelle.
Mais pour chacun de nous le temps est divers. Le temps de l'ennui est interminable. Le temps de l'impatience est tendu, presque brutal. Le temps des événements heureux nous semble très court.
Dans chaque feu il y a un esprit ; Chacun est enveloppé dans ce qui le brûle.
Cloué par un couteau, mon coeur bat, mon sang coule...Et c'est un tribunal au fond d'un souterrain,Où trois juges, devant une table d'airain,Siègent, portant chacun une rouge cagoule.
Chacun hurlant ceci ou cela qu'importe, pour le plaisir, après, d'avoir hurlé.
Le théâtre est un paratonnerre que chacun a dans le fond de sa langue.
Qu'on le sache ou non, le veuille ou pas, on est foule, chacun.
Faire l'amour est une manière de vivre. Faire des enfants est une manière de survivre. Tout le problème était de donner à chacun sa part, puisqu'on ne peut les séparer.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Le monde, pour chacun de nous, n'existe que dans la mesure où il confine à notre vie.
Reste assis là et nie tout: le cigare entre tes dents, le jour dans tes yeux, la peau sous tes vêtements. Nie, nie, nie, et recueille-toi comme une bombe dans chacun de tes non, et ne t'arrête jamais d'être sur le point d'éclater, et n'éclate jamais.
La mort, qui a toujours tort, a raison de chacun.
Les problèmes ne sont que des jalons. Chacun que nous passons signifie que nous nous sommes améliorés.
Ce système américain qui est le nôtre, appelez ça l'Américanisme, appeler ça le capitalisme, appelez ça comme vous voulez, donne à chacune et chacun d'entre nous une grande opportunité si nous ne la saisissons à deux mains et en tirons le meilleur parti.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même.
Chacun a sa liberté, tant qu'il ne s'en sert pas.
Chacun d'entre nous vit dans son petit cosmos, avec ses propres catégories et classifications.
A chacun suivant ses besoins. - De chacun suivant ses forces.
Travailler seul et seulement pour soi-même, c'est insuffisant. Bien sûr, chacun doit travailler individuellement, car une collectivité doit être formée par des individus bien développés, mais sans jamais perdre de vue l'intérêt de la collectivité.
La mort, c'est comme une compétition ou chacun espère arriver le dernier.
L'idée n'apparut pas clairement à tout le monde, mais chacun acquiesça avec beaucoup d'éducation.
Chacun a d'égales richesses, mais elles ne sont pas du même ordre.
Chacun sa télé, et les yeux seront bien gardés !
Je mettrai d'abord en commun la terre, l'argent toutes les propriétés d'un chacun ; ensuite, avec tous ces biens mis en commun, nous vous nourrirons, gérant, épargnant, organisant avec soin.
Joséphine Baker portait une certaine idée de l'Homme, militait pour la liberté de chacun. Sa cause était l'universalisme, l'unité du genre humain. L'égalité de tous avant l'identité de chacun.
Le décor change dans chacun de mes livres. Mais les thèmes sont toujours identiques.
Chacun voudrait que l'eau s'en vint à son moulin.
Chacun est comme Dieu l'a fait, souvent pire.
Mon Dieu ! chacun raisonne et fait comme il lui plaît !
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Tu ne vivrais pas, si tu ne croyais pas. Chacun croit.
Chacun doit biner sa parcelle quotidiennement.
En tout pays, chacun renâcle devant certaines contraintes du progrès. Mais dans les pays polycentriques, ce refus est surmonté : les récalcitrants ne peuvent s'en prendre à personne d'une évolution qui est celle de l'époque; elle les déborde de toutes parts; elle est un défi, qu'ils relèvent.
S'il y distillait la haine, nous aurions droit chacun à un petit verre.
Chacun n'est que ce que ce que tous les autres lui permettent d'être.
L'amour affirme, engage, entraîne, l'amitié attend. Chacun a d'égales richesses, mais elles ne sont pas du même ordre. Aimer d'amour, c'est partir à la conquête des étoiles et tout risquer pour un embrasement du ciel.
Il est important que chacun défende ses convictions.
C'est la responsabilité du système éducatif d'apporter à chacun, oui, vraiment à chacun, quelles que soient ses possibilités intellectuelles apparentes, les moyens d'être une peu moins myope face au réel.
À l'intérieur de chacun de nous il y a quelque chose qui vole et s'appelle l'âme et quand on meurt, on n'est jamais réellement mort, et quand on vit on n'est jamais vraiment vivant.
Chacun abonde en son sens.
Chacun a ainsi au-dessus de lui un plafond qu'il considère comme l'absolu de soi-même.
L'inconvénient de la vérité, c'est qu'elle ne fait jamais le détail. Un morceau de vérité est un mensonge. Or, pour en revenir au langage, les mots ne sont jamais que les morceaux de vérité. Chacun est l'éclat trompeur d'un miroir brisé que jamais personne ne recollera.
Chacun de nous a des contradictions en soi.