Chacun mange le fruit de sa vie.
Chacun est prêt à gémir de l'infortune d'autrui, mais la morsure du chagrin ne va pas jusqu'à l'âme.
J'ai eu une vie très heureuse et je souhaite à chacun de pouvoir en dire autant.
Je crois passionnément que chacun a un talent particulier donné par Dieu.
Les Français se transforment en gamins hargneux dès qu'ils se trouvent trop nombreux dans un espace restreint, et plutôt qu'essayer collectivement d'imposer un ordre à la situation, tout vire soudain au chacun pour soi.
La Bible contient pour chacun de nous un message chiffré. Le chiffre, c'est la foi qui nous le donne.
Il faut que chacun garde le rang que le sort lui assigne ; il n'en est point d'assez bas pour humilier un bon esprit.
Chacun a le monde qu'il mérite.
Le monde est divisé principalement entre les indignes et les indignés, et chacun sera de quel côté il veut ou peut être.
Je crois qu'il y a Dieu en chacun de nous.
De son métier, il faut que chacun vive.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout un chacun a le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
Chacun ses manques, moi c'est le théâtre plus qu'autre chose !
Chacun perçoit ce qui est essentiel quand surviennent les circonstances exceptionnelles.
Chacun a sa marotte.
Lorsque vous donnez la parole à chacun et que vous donnez le pouvoir aux gens, le système finit généralement par trouver sa place. Donc, ce que nous considérons comme notre rôle, c'est de donner ce pouvoir aux gens.
Le couple est la capitalisation des griefs que chacun fait payer à l'autre avec intérêts.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
Le rire fait ressortir l'enfant en chacun de nous.
Trop serrés, trop pressés, chacun s'efforçant de préserver son petit espace de liberté.
Le culte de Dieu est de rendre honneur à ses dons dans d'autres hommes, à chacun selon son génie, aux plus grands le meilleur amour. Envier ou calomnier les grands hommes, c'est haïr Dieu, car il n'est pas d'autre Dieu.
Les grands metteurs en scène sont toujours directifs. Après, ils ont chacun leur manière de l'être. Michael Haneke n'a pas la même façon de l'être que Chabrol par exemple.
Les faux faits sont très préjudiciables aux progrès de la science, car ils durent souvent longtemps; Mais les idées fausses, si elles sont étayées par des preuves, font peu de dégâts, car chacun prend un plaisir salutaire à prouver leur fausseté.
Chacun a raison en manies amoureuses, puisque l'amour est essentiellement la passion de la déraison.
L'un espérait, l'autre désespérait : ils ont choisi chacun leur sort et ont été justement condamnés à le subir. Mais vous n'avez pas besoin de ma morale, Mr Lockwood, vous êtes capable de juger aussi bien que moi de toutes ces choses ; vous le croyez du moins, ce qui revient au même.
Chacun de son côté est capable des pires horreurs. C'est quand on regarde l'ensemble qu'on retrouve l'espoir.
L'art peut se définir comme la tentative d'un esprit résolu pour rendre le mieux possible justice à l'univers visible, en mettant en lumière la qualité, diverse et une, que recèle chacun de ses aspects.
Chacun manoeuvre son propre canot.
Tous pour chacun. Chacun pour tous.
L'éducation fait de chacun de nous une pièce de machine et non pas un individu.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
Les Hippies sont ou restent conditionnés par les mécanismes fondamentaux de cette société. Leur asocialité est communautaire, tribale. Quant à la régression et à l'infantilité, qui font le charme séraphique et triomphant des communautés hippies, inutile de dire qu'elles ne [...] ► Lire la suite
À la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classe, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
À l'instant où chacun de nous refuse de faire le mal, il fait reculer celui qui le commet.
Je guette ton souffle, ma main t'effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Si nous devions et si nous étions capables de partager les souffrances de chacun, nous ne pourrions pas vivre.
Chacun a son penchant qui l'entraîne.
Que chacun soit maître de son temps.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Embrassons chacun de nous maintenant avec un devoir solennel et une joie impressionnante, ce qui est notre droit d'aînesse durable. Avec un effort commun et un objectif commun, avec passion et dévouement, répondons à l'appel de l'histoire et portons dans un avenir incertain cette précieuse lumière de liberté.
Que chacun balaye devant sa porte.
Chacun n'est-il pas l'hérétique de l'autre ?
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
L'art du politique est de faire en sorte qu'il soit de l'intérêt de chacun d'être vertueux.
Si j'aime véritablement une personne, j'aime toutes les autres, j'aime le monde, j'aime la vie. Si je puis dire à quelqu'un : je t'aime, je dois être capable de dire : en toi j'aime chacun, à travers toi j'aime le monde, en toi je m'aime également.
Je me suis depuis longtemps fixé une règle pour chacun de mes écrits : être clair.
Ne rien faire est à la portée de chacun.
L'univers de chacun est universel.
C'est un appel solennel que je fais à chacun d'entre nous : soyons à la hauteur de cet événement (Coronavirus), qui n'a pas de précédent dans les cent dernières années, mais qui exige de notre Nation d'être solide, soudée, et civique.