Ce qu'il y a de plus réel pour moi ce sont les illusions que je crée avec ma peinture.
L'esprit est absurde par ce qu'il cherche, il est grand par ce qu'il trouve.
Ce que je dis est ce que je dis, je ne dis pas toujours ce qu'il faut, je ne dis pas toujours de chose politiquement correcte. Je n'ai aucun regret à ce sujet.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Ce qui est triste pour les femmes de ma génération, c'est qu'elles n'étaient pas censées travailler si elles avaient une famille. Qu'est-ce qu'elles allaient faire quand les enfants ont grandi - regardez les gouttes de pluie descendre la vitre ?
L'avare manque autant de ce qu'il a que de ce qu'il n'a pas.
Nous n'apprécions pas ce que nous avons jusqu'à ce qu'il part. La liberté c'est pareil. C'est comme de l'air. Quand vous l'avez, vous ne le remarquez pas.
- Les jeunes se mariaient plus, et maintenant les jeunes se remarient !- Les jeunes savent pas ce qu'ils veulent.
Je pense que la diva est une sorte de cliché. Ma définition d'une diva est quelqu'un dont le talent ne correspond pas à ce qu'il essaie de jouer, donc tout ce tempérament sort.
Les patrons sont comme les chats dans un litière. Instinctivement, ils remuent tout pour cacher ce qu'ils ont fait.
C'est abréger et s'épargner mille discussions que de penser de certaines gens qu'ils sont incapables de parler juste, et de condamner ce qu'ils disent, ce qu'ont dit, ce qu'ils diront.
C'est ça, pour moi, l'instinct de liberté. S'affranchir de ce qu'on a gagné et de ce qu'on a perdu pour l'offrir aux autres.
Ce qu'on nomme bénéfice d'un exercice social est un chiffre arbitraire à l'intérieur d'un domaine limité inférieurement par la crainte de l'Assemblée générale et supérieurement par la cranite de la correctionnelle.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
Si on avait assez de fonds pour acheter toutes les consciences ce qu'elles valent et les revendre ce qu'elles s'estiment, ça serait une belle affaire.
Pécher, c'est avoir honte de ce qu'on fait, quoi qu'on fasse, cette même honte qui s'empara de nos ancêtres quand, au sortir de l'Éden, ils s'aperçurent qu'ils étaient nus.
Mes personnages auront, après un peu de peine, tout ce qu'ils désirent.
Le monde n'était pas plus grand que nos pensées, et pas plus que le fils de Clinias nous ne savions ce qu'est la mort.
Il sied bien à un homme qui n'est pas jeune, d'oublier ce qu'il a été.
On ne désire jamais que ce qu'un autre désire.
Les femmes n'ont de bon que ce qu'elles ont de meilleur.
On est ce qu'on aime. On est ce dont on se souvient.
Les femmes ne donnent à l'amitié que ce qu'elles empruntent à l'amour.
Le monde est ce qu'il doit être pour un être actif, plein d'obstacles.
Aimer ce qu'on a : une façon résignée de ne jamais avoir ce qu'on aime.
Ce que l'on sait le mieux, c'est... ce qu'on a appris non des livres mais grâce aux livres, par les réflexions qu'ils ont suscitées.
On affaiblit toujours ce qu'on exagère.
Les femmes croient innocent tout ce qu'elles osent.
Qui n'a que ce qu'il doit a peu de perte à faire.
Ce qu'il est honteux de faire est également honteux de le dire.
Est-ce qu'en étant au monde, je ne prends pas la place de quelqu'un ?
Le poète doit, avant qui ce soit, prouver ce qu'il dit.
L'expérience est un grand maître qui dédommage rarement de ce qu'il en coûte.
Ce qu'il y a de plus profitable dans notre vie, généralement, personne ne nous l'a appris.
Les oeuvres ne sont pas faites pour être jolies, elles sont faites pour que lorsqu'on les regarde on ne comprenne pas ce qu'elles représentent et qu'on ait envie de les déchirer et de passer devant en courant.
C'est une constatation que sont obligés de faire quelquefois certains hommes : que de sots ont facilement ce qu'ils n'ont pas.
T'as des gens qui font des études et qui savent parfaitement ce qu'ils disent et t'as des gens qui savent mieux que ce qu'ils disent de bonne expertise en toute guise.
Les enfants tourmentent et persécutent tout ce qu'ils aiment.
Je crois fermement aux gens qui aiment ce qu'ils font.
Aujourd'hui, une femme américaine sur trois vit dans un État où l'avortement est interdit à cause de Trump. Et plusieurs de ces interdictions font en sorte qu'une femme peut se faire refuser des soins jusqu'à ce qu'elle soit au seuil de la mort.
Les abus, mais c'est ce qu'il y a de mieux !
Ceux qui n'ont pas plus doivent se contenter de ce qu'ils ont.
On ferait souvent un bon livre de ce qu'on n'a pas dit.
Si les choses étaient toujours ce qu'elles paraissent, comme l'imagination de l'homme s'en trouverait appauvrie !
Qui ne fait ce qu'il devrait, lui advient ce qu'il ne voudrait.
Ils aspirent à ce qu'ils craignent.