Aimer ce qu'on a : une façon résignée de ne jamais avoir ce qu'on aime.
Ceux qui méritent ni notre amour ni notre haine ne font plus partie du monde.
La majeure partie de la vie c'est un enfer. C'est échec et perte. Les gens vous déçoivent. Les rêves ne fonctionnent pas. Les coeurs se brisent. Des journalistes innocents meurent. Et les meilleurs moments de la vie, quand tout est [...] â–º Lire la suite
Vous les pourrirez comme vous l'avez pourri... Vous l'avez détruit, il ne distingue plus le bien du mal, il ne voit même plus le caractère sacré de la vie humaine. Je vous ai aimé et je l'ai aimé... Je suis désolée pour vous, désolée pour vous parce que rien ne peut plus vous sauver.
Après avoir pleuré, nous pensons plus librement que jamais.
Vous pourriez ne pas avoir une voiture ou une grande chaîne en or, restez fidèle à vous-même et les choses changeront.
Les êtres humains doivent avoir une action ; et ils le feront s'ils ne le trouvent pas.
Je pense qu'il faudra du temps pour trouver une solution au problème. Nous devons donc avoir de la patience.
A vingt ans, on craint le ridicule mais on aime l'excès, on abhorre la solitude, mais on s'isole par son zèle.
Elève-toi si tu veux vivre un amour plus grand, plus vaste.L'amour et l'amitié sont des tentatives pour élargir le cercle, et retrouver l'unité perdue.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] â–º Lire la suite
Nous sommes tous nés pour aimer ; c'est le principe de l'existence, c'est sa fin unique.
Aujourd'hui, sur demain tu ne peux avoir prise.
Il faut aimer danser pour s'y tenir. Cela ne vous donne rien en retour, pas de manuscrits à ranger, pas de peintures à exposer sur les murs et peut-être à accrocher dans les musées, pas de poèmes à imprimer et [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux manquer de raison que d'en avoir trop.
Les doutes sont plus cruels que la pire des vérités. Ce n'est pas seulement pour ce que nous faisons que nous sommes tenus responsables, mais aussi pour ce que nous ne faisons pas. Un amant dont la passion est extrême aime même les défauts de l'aimé.
On n'aime plus lorsque les sacrifices coûtent ; on aime peu lorsqu'on s'aperçoit qu'on en fait.
Le succès ne s'obtient pas en gagnant tout le temps. Le vrai succès vient quand nous nous élevons après avoir chuté. Certaines montagnes sont plus hautes que d'autres. Certaines routes plus raides les unes que les autres. Il y a [...] â–º Lire la suite
Une partie de moi aimerait pouvoir oublier aussi, oublier de t'avoir rencontré, que j'ai découvert ce que tu étais, et tout ce qu'il s'est passé depuis. Oui, c'est ce que je veux, parce que, je ne veux pas que ça [...] â–º Lire la suite
Il en est qui, pour avoir vu à découvert les parties secrètes de l'objet aimé, ont été pris d'hésitation au moment le plus vif de leurs transports.
Les féministes ne m'aiment pas, et je ne les aime pas.
C'est peu d'aimer, il faut aimer toujours : on n'est heureux qu'à force de constance.
Se savoir autre, admettre les différences, ne prétendre ni imposer sa façon d'être, ni copier celle des autres, c'est une sagesse à laquelle il est devenu audacieux d'aspirer.
On aime ressentir l'influence bienfaisante d'un enfant, se mettre à son école, et, l'âme apaisée, l'appeler son maître avec reconnaissance.
Celui qui n'a pas été aimé va chercher à tout prix à l'être. Ce qui ne va pas sans faire de dégâts, parce qu'on est aussi maladroit qu'exigeant.
Il vaut mieux aimer que détester, même quand on se trompe.
L'espoir d'un prochain héritage suffit pour adoucir, dans le coeur du légataire, le sentiment du regret que devrait y laisser la perte du défunt.
Les journaux ne devraient pas avoir d'amis.
Je veux vivre avec toi, avoir le même empire ou les mêmes malheurs échangent des sourires.
Une femme doit avoir trois hommes dans sa vie : - un de soixante ans pour le chèque ; - un de quarante ans pour le chic ; - et un de vingt ans pour le choc.
Longtemps, on aime encore en rougissant d'aimer.