La violence prétend être la solution d'un problème. C'est elle qui est un problème.
Je me sentais parfois trop responsable en tant qu'acteur parce que les gens promeuvent la violence ou des choses étranges dont je ne veux pas faire partie.
Le problème de ne rien faire, c'est de ne pas savoir quand on a fini.
Les femmes sont un problème, mais si vous ne l'avez pas déjà deviné, elles sont le genre de problème avec lequel j'aime me battre.
Une chose en tout cas est certaine : c'est que l'homme n'est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain.
Le problème sexuel des fils-à-papa, c'est qu'ils ont été habitués dès leur plus tendre enfance à tout recevoir sans rien donner.
L'injonction de Socrate tant de fois répétée -"Connais-toi toi même"- propose un programme de vie à respecter plus qu'un résultat à obtenir, car elle est sans doute irréalisable.
Dans une démocratie, la violence est maîtrisée: les forces de l'ordre exécutent des ordres légitimes.
Le problème de la vie publique, c'est d'apprendre à dominer la terreur, celui de la vie conjugale d'apprendre à dominer l'ennui.
Aucun problème d'observation ne sera résolu par plus de données.
Le vrai problème avec le monde, c'est que trop de gens grandissent.
On doit donner au problème une forme telle qu'il soit toujours possible de le résoudre.
Le problème endémique de la démocratie c'est l'homme politique.
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] â–º Lire la suite
Tous ceux qui luttent aujourd'hui contre l'intégrisme seront demain les artisans de la démocratie, parce que celle-ci est la seule véritable alternative au programme islamiste.
Aucun vrai fiasco n'a jamais commencé par l'unique volonté de prouver une simple compétence, il y a une devise des services spéciaux de l'armée de l'air britannique qui dit que « qui ne risque rien n'a rien », une seule pousse de [...] â–º Lire la suite
Je suis maoïste, [...] un bon programme c'est ce qui marche.
L'adolescente nubile ne devient matrone que si on lui fait violence. Elle accède à sa vie de femme par une violence brutale. Jeune vierge hier, femme amphore le lendemain, s'opposant à la minceur de l'éphèbe.
Chaque problème résolu en fait naître d'autres, en général plus difficiles.
Quand il y a le silence des mots, se réveille trop souvent la violence des maux.
- C'est quoi ton problème ?! - C'est Halloween, crétin, notre jour de congé, c'est la loi ! - Mes copains et moi, on suit pas vos stupides règles, on est des rebelles ! - Non, JE suis une rebelle, TU es un idiot ! C'est à cause de gens comme toi qu'on a mauvaise réputation !
Quand je vois des gens qui ne croient plus en Dieu, je leur dis : le problème n'est pas là. Il est plus important de savoir s'il croit en vous que de savoir si vous croyez en lui.
Celui qui veut pénétrer au cÏur du problème qui l'occupe doit faire preuve de souplesse, s'adapter, entrer par la petite porte, se laisser façonner par la situation.
Il faut sauver l'espérance. C'est le grand problème de ce siècle.
Comment faire pour lire et réfléchir en même temps ? L'unique solution est d'écrire.
Un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le coeur des hommes que la violence et la barbarie.
L'histoire n'est que violence et perversité, la géographie n'est que cartes, quant à la poésie, ce n'est rien de plus qu'une gymnastique pour la mémoire.
Il n'appartient à aucune religion de faire violence à une autre ; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.
Quand on ne sait pas s'exprimer, quand on ne manie que de vagues approximations, comme beaucoup de jeunes, il ne reste que les poings, la violence fruste, stupide, aveugle.
Reste à se demander si l'on peut attribuer des actes de violence au fondateur d'une religion, à celui qui en reste le modèle et à son enseignement.
Le gros problème avec les hommes, c'est qu'ils ne savent pas s'y prendre avec les femmes.