Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
L'homme est tout ce qu'on voudra, mais non pas raisonnable.
Un bon livre se retrouve toujours entre les mains d'un lecteur libre. Sinon il n'y reste pas longtemps, car le mauvais lecteur cherche à se débarrasser de tout ce qui ne ressemble pas à ce qu'il a déjà lu. Un livre-pute n'est jamais loin de devenir un livre-culte.
Si je n'étais pas athée, je croirais en un Dieu qui choisirait de sauver les hommes en se fondant sur l'ensemble de leur existence, et non sur ce qu'ils ont pu dire, et comment.
Les enfants crient ou chantent tout ce qu'ils demandent, caressent ou brisent tout ce qu'ils touchent, et pleurent tout ce qu'ils perdent.
Air - Quoique personne ne sache exactement ce qu'est le fond de l'air, tout le monde en parle, en général pour le trouver frais.
N'imaginez jamais ne pas être autrement que ce qu'il pourrait sembler aux autres que ce que vous étiez ou auriez pu être n'était autrement que ce qu'aurait pu autrement leur sembler être ce que vous étiez.
Ce qu'il y a de plus noble, c'est les gens qui font danser les autres.
Si j'achète un billet Polnareff, je ne veux pas qu'on me refile à la place du Obispo. Martine Aubry est à Ségolène Royal ce qu'Obispo est à Polnareff.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
Ils se passionnent ces vieux pour des bricoles, un quart de rouge, quelques mégots... ils se chamaillent, se filent des coups de canne, à ce qu'il paraît, pour des histoires encore d'amour puisque c'est mixte l'établissement.
Qu'est-ce qu'aimer sinon s'aveugler sur le compte de la personne adorée ?
Nul homme ne réussit dans tout ce qu'il entreprend. En ce sens, nous sommes tous des ratés. L'essentiel est de ne pas échouer à rendre cohérent et à soutenir jusqu'au bout les efforts de notre vie.
Ceux qui affirment que rien n'est plus démocratique que l'audimat se moquent du monde, bien entendu. L'audimat ne permet pas de mesurer ce que les gens veulent, mais de savoir jusqu'à quel point ils ont intériorisé ce qu'on les a habitués à vouloir.
Contredire et bavarder sans répit, c'est se montrer incapable d'apprendre ce qu'il faut.
Si tu ne réussis pas du premier coup, tu es comme tout le monde. C'est ce qu'on appelle apprendre.
On devrait apprendre à discerner entre ce qu'un homme pense par lui-même et ce qu'il plagie.
Je sais pas ce qu'ils vont me demander, mais c'est sûrement d'aller jouer les ambassadeurs dans les pays pétroliers. Genre : « Je suis l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde je vous donne la paix, laissez-nous le sous-sol. »
L'homme est toujours en retard sur son temps et quand il le rattrape, il est tout étonné de découvrir qu'il ne correspond pas ou plus à ce qu'il avait imaginé.
Le diable est facile à reconnaître. Il apparaît quand vous êtes très fatigué et ce qu'il vous demande est si raisonnable qu'on ne voit pas comment on pourrait le lui refuser.
Contrairement à ce qu'on a voulu faire croire, la différence sexuelle est peu de choses au regard de la différence sociale et la mère chômeuse avec deux enfants n'a pas les mêmes priorités.
Qu'est-ce qu'un ordre qu'aucun enthousiasme ne vient plus animer ?
Une partie de notre société tue ce qu'elle aime, méprise ce qu'elle a créée. Elle déteste vraiment le succès.
A la toute première ligne, Sade explique que, quelque dégoût et quelque horreur qu'il éprouve à l'égard de tout ce qu'il va raconter, l'homme de lettres doit être assez philosophe pour dire la vérité.
Je dirai seulement que l'histoire individuelle dans ce qu'elle a de plus singulier, et dans sa dimension sexuelle même, est socialement déterminée. Ce que dit très bien la formule de Carl Schorske : "Freud oublie qu'Oedipe était roi".
Il faut écouter les vieillards : il y a toujours dans ce qu'ils disent un peu de vérité. Mais il ne faut pas leur obéir, car ils ont perdu ce qui faisait leur force : la jeunesse.
Le style personnel vient de l'intérieur. C'est quand la femme, son individualité et son esprit se manifestent. Elle utilise des vêtements pour exprimer qui elle est et ce qu'elle ressent.
J'aime à croire que la plupart des êtres humains abordent les choses avec le point de vue qu'ils font simplement ce qu'ils pensent devoir faire à ce moment-là. Parfois, les gens prennent de mauvaises décisions, mais ce n'est pas mauvais, pas malveillant.
On peut nommer le Dieu Très-Haut de tous les noms ;Comme on peut par ailleurs ne Lui en attribuer aucun.Dieu : Il est rien et Il est tout, et ce sans arguties.Essaie donc de m'indiquer ce qu'Il est, aussi ce qu'Il ne serait pas.
Il faut créditer une hypothèse de tout ce qu'il a fallu découvrir pour la démolir.
Il y a autant de vices qui viennent de ce qu'on ne s'estime pas assez que de ce qu'on s'estime trop.
Les autres font ce qu'ils veulent de tes mots, tandis que tes silences les affolent. Tiens ta langue et ils se mettront en huit pour essayer de piger ce que tu ne dis pas.
La plupart des filles ne savent pas quoi faire avec ce qu'elles ont.
Déjà à l'origine de l'espèce l'homme était égal à ce qu'il était destiné à devenir.
La sauvagerie du confinement, c'est que les politiques ne savent pas où ils sont, ni ce qu'est ce putain de Covid. Il y a eu un paquet d'âneries de dites depuis mars.
Quoi que vous fassiez, ne jouez pas la sécurité. Ne faites pas les choses comme elles ont toujours été faites. N'essayez pas d'adapter le système. Si vous faites ce qu'on attend de vous, vous n'accomplirez jamais plus que ce que les autres attendent.
L'inspiration vient vraiment d'abord du personnage et de l'histoire. Cette vision de ce qu'est l'histoire et de ce qu'est le personnage, du monde qu'il habite et de ce que l'histoire veut raconter. C'est vraiment ce qui m'inspire.
On ne détruit réellement que ce qu'on ne comprend pas.
Les livres, ce qu'il déchira,La page dévastée, mais la lumièreSur la page, l'accroissement de la lumière,Il comprit qu'il redevenait la page blanche.
Sur ce qu'il vient d'écrire dans la journée, il a des peurs nocturnes. La nuit, fantastiquement, ramène tout à l'imaginaire de l'écriture : l'image du produit, le potin critique (ou amical) : c'est trop ceci, c'est trop cela, ce n'est pas assez... La nuit, les adjectifs reviennent, en masse.
- Les jeunes se mariaient plus, et maintenant les jeunes se remarient !- Les jeunes savent pas ce qu'ils veulent.
Celui qui tolère, se sent bon de tolérer, celui qui est toléré se sent doublement méprisé pour le contenu de ce qu'il représente ou de ce qu'il professe et pour son incapacité à l'imposer.
Le Mal, c'est ce qu'on ne peut se pardonner.
Les acteurs remplacent avantageusement les politiciens. Non qu'ils croient davantage à ce qu'ils disent, mais ils savent mieux faire croire qu'ils y croient.
Faisons ce qu'on doit faire et non pas ce qu'on fait.
La science consiste à faire ce qu'on fait en sachant et en disant que c'est tout ce qu'on peut faire, en énonçant les limites de la validité de ce que l'on fait.
Tout homme en sait autant que dieu, mais il ignore ce qu'il sait.
Dommage qu'on ne puisse pas donner ce qu'on ressent, parce que j'aimerais vous donner ce que je ressens comme une fleur.
Au plus intime de ce qu'on eût témérairement appelé son coeur, se tordait un horrible ver.
Je crois beaucoup aux symboles. Ne serait-ce qu'à l'égard de nos gamins.