Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
Ce qu'il y a d'horrible avec les femmes, c'est que leur esprit est encore une manière de résister.
Les gens sont ce qu'est leur époque.
Si le vase n'est pas propre, tout ce qu'on y verse aigrit.
Quand on a aimé quelqu'un, ce n'est pas la durée de la liaison qui compte, c'est tout ce qu'on a ressenti ou fait, et qui ressort de là, intensifié.
Pour garder ce qu'on aime, il faut sauver ce qu'on déteste.
Quand on a été ministre ou fille publique, ne fût-ce qu'un jour, on a droit au titre toute sa vie.
Aujourd'hui nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celles de nos pères, celles de nos maîtres, celle du monde. Ce qu'on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières.
Mon amie, nous croyons à tort que la vie nous transforme : elle nous use et ce qu'elle use en nous, ce sont les choses apprises.
Les vrais philosophes passent leur vie à ne point croire ce qu'ils voient, et à tâcher de deviner ce qu'ils ne voient point.
Quand nulle bête n'a d'autre choix que vivre son instinct, chaque être humain reçoit la faculté de choisir ; et c'est ce qui le distingue à l'intérieur du règne animal, et c'est ce qu'on nomme intelligence.
Chaque système est vrai par ce qu'il propose et faux par ce qu'il exclut.
Pour qu'un homme accomplisse tout ce qu'on lui demande, il doit se considérer comme plus grand qu'il n'est.
Pour rétablir la confiance, il faut que les citoyens perçoivent qu'on a bien identifié avec eux ce qu'ils vivent. Le meilleur moyen, c'est encore de leur demander ce qu'ils en pensent. Je crois, moi, à l'expertise citoyenne.
Prenez de chaque science ce qu'elle a de meilleur, comme les abeilles qui mangent de chaque fleur ce qu'elle a de plus beau, lequel engendre deux essences précieuses, l'une est porteuse de guérison pour les gens, l'autre fournit de la lumière.
Si Dieu voulait que je me taise, il ne m'aurait jamais montré ce qu'il fait.
Tout ce qui était grand dans le passé a été ridiculisé, condamné, combattu, supprimé ; seulement pour faire émerger ce qu'il y a de plus puissant et de triomphant de cette lutte.
La violence qu'on se fait pour demeurer fidèle à ce qu'on aime ne vaut guère mieux qu'une infidélité.
La réalité, elle serait très bonne et très simple, si l'homme ne s'était pas mis en tête de vouloir expliquer ce qu'elle est.
Trop d'occasions d'acquérir semblent diminuer la valeur de ce qu'on possède.
Je connais des gens qui n'ont d'esprit que ce qu'il leur faut pour être des sots.
Un roman n'est intéressant que si son auteur se remet en question et s'expose à ce qu'on lui dise : " C'est illisible".
Il faut savoir remettre au lendemain ce qu'il est impossible de faire dans le présent.
Il n'y aura pas de nouvelle musique jusqu'à ce qu'elle soit assez bonne et jusqu'à ce que je sois prête.
Céder aux exigences d'un tiran ça fonctionne jamais. Même si vous leur donnez ce qu'ils demandent c'est jamais suffisant. La seule solution c'est de le combattre. Même si on doit en payer le prix.
On n'écrit pas ce qu'on veut mais bien ce qu'on peut.
Il est absurde d'avoir une règle rigoureuse sur ce qu'on doit lire ou pas. Plus de la moitié de la culture intellectuelle moderne dépend de ce qu'on ne devrait pas lire.
La façon de gâcher la vie de quelqu'un est de lui donner ce qu'il veut.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
Le bilan est ce qu'on dépose, en affaires, quand il n'y a plus rien à ramasser.
Penser savoir ce qu'on ne sait pas, c'est une sottise expresse ; vouloir faire le savant de ce qu'on connaît bien que l'on ne sait pas, c'est une vanité insupportable.
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare la vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
L'Anglais est un praticien qui n'a pas de théories ; l'Allemand, un théoricien qui applique ses théories ; le Français, un théoricien qui ne les applique pas : c'est ce qu'on appelle chez nous avoir du bon sens.
Ce que je veux, c'est savoir ce qu'il m'est possible et ce qu'il ne m'est pas possible de faire.
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
On dit que les Américains mangent toute la journée. C'est faux. Mais ce qu'ils mangent est tellement mauvais qu'ils doivent s'y reprendre à plusieurs fois.
Etre aimé c'est accepter d'être pris pour ce qu'on n'est pas.
Mieux vaut regarder là où on ne va pas, parce que, là où on va, on saura ce qu'il y a quand on y sera ; et, de toute façon, ce sera jamais que de l'eau.
L'art du clown va bien au-delà de ce qu'on pense. Il n'est ni tragique, ni comique ; il est le miroir comique de la tragédie et le miroir tragique de la comédie.
Savoir ce qu'on sera, c'est vivre comme les morts.
Les jeunes gens disent ce qu'il font, les vieillards, ce qu'ils ont fait, et les sots ce qu'ils ont envie de faire.
La tragédie de l'amour tient à ce qu'il n'échappe pas à la dimension temporelle. Quand on partage la vie d'un être aimé, il y a une cruauté toute spéciale à constater combien nos anciennes amours nous sont devenues indifférentes.
Un mari doit toujours savoir ce qu'a sa femme, car elle sait toujours ce qu'elle n'a pas.
Ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité, c'est qu'on la trouve.
Dans la vie, nous combinons un plan ; mais celui-ci reste subordonné à ce qu'il plaira de faire au sort.
Il faut avoir l'humilité d'écouter la voix des autres et plutôt que d'en comparer le timbre et la mélodie avec la nôtre, il faut l'entendre par ce qu'elle dit.
Qu'est-ce qu'un scientifique après tout? C'est un homme curieux qui regarde à travers un trou de serrure, le trou de serrure de la nature, essayant de savoir ce qui se passe.
Les enfants disent ce qu'ils font ; les vieillards, ce qu'ils ont fait ; et les sots, ce qu'ils veulent faire.
Ce qu'on donne aux méchants, toujours on le regrette.
La majorité se compose d'un petit nombre de meneurs énergiques, de coquins qui s'accommodent, de faibles qui s'assimilent et de la masse qui suit cahin-caha, sans savoir le moins du monde ce qu'elle veut.