Au lycée, je flottais - je n'étais passionné par rien. J'ai fait un peu de sport, mais c'était assez triste car la compétitivité était trop lourde à supporter.
Si vous êtes malade, ne le soyez pas trop longtemps. Tâchez de ne pas dépasser les 21 jours réglementaires, car, la patience des meilleurs amis est assez courte et vous auriez vite l'impression d'être délaissé.
Les rêveurs ne vivent pas car la vie ne naît que de la réalité.
Tout est artificiel, car la nature est le fruit de l'art de Dieu.
C'est étrange, mais vrai ; car la vérité est toujours étrange, plus étrange que la fiction.
Je préfère la laideur à la beauté, car la laideur dure.
La vérité doit forcément être plus étrange que la fiction car la fiction n'est qu'une création de l'esprit humain et, par conséquent, est à sa mesure.
Le sens de l'émerveillement est un gage de bonheur car la vie, pour peu qu'on sache lui forcer la main, ne refuse jamais à l'homme les occasions de s'émerveiller.
Car la photographie c'est l'avènement de moi-même comme autre : une dissociation retorse de la conscience d'identité.
Avoir confiance en soi est si important, car la façon dont vous vous voyez est la façon dont les autres vous verront aussi.
Car la force est juste quand elle est nécessaire.
Une mère doit toujours parler à son enfant, car la parole reste quand celui qui l'a prononcée a disparu.
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
Tôt ou tard arrive ce jour où il nous faut maudire la résignation, car la résignation est un des nombreux noms d'emprunt du péché.
Sans les religions, les sciences n'eussent pas existé, car la tête humaine n'aurait pas été habituée à s'écarter de l'apparence immédiate et constante qui lui définit la réalité.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Prends si tu le peux les miettes de joie qui te sont offertes, car la vraie joie n'existe pas.
Rien de plus facile que d'effrayer un spectateur. On peut littéralement l'affoler, car la plupart des gens ont dans quelque partie de leur être une peur toute prête à éclore.
Heureux ceux qui prient, car la prière monte vers Dieu.
Car la vie, j'en suis convaincu, est faite de poésie. La poésie n'est pas étrangère à la vie.
Tout au long de la vie, les gens vous rendront fous, vous manqueront de respect et vous traiteront mal. Laisse Dieu traiter avec les choses qu'ils font, car la haine de ton coeur te consumera aussi.
Le sommeil est dans la vie le seul monde à nous, car la veille nous plonge dans l'illusion commune, dans l'océan de ce qu'on nomme réalité.
L'homme peint car la Nature seule ne suffit pas.
Entrez par la porte étroite, car la porte large et le chemin spacieux mènent à la perdition et il y en a beaucoup qui y entrent. Mais la porte étroite et le chemin étroit mènent à la vie et il y en a bien peu qui le trouvent.
Toute forme créée, même par l'homme, est immortelle. Car la forme est indépendante de la matière, et ce ne sont pas les molécules qui constituent la forme.
En réalité nous ne savons rien, car la vérité est au fond de l'abîme.
Car la foule est toujours impressionnée par les apparences et par les résultats, et le monde est composé de la foule.
Le théâtre est l'exercice d'un métier, inaccessible à l'esprit, dans lequel on ne peut rien comprendre que dans l'épisodique, le fragmentaire, le momentané, car la loi est "l'explicable" et "l'inconnaissable".
Prêtez-moi le coeur et l'oreille car la parole se perd si le coeur n'entend pas.
Ne crie pas vers Dieu,car la source est en toi ;Si tu n'en combles l'issue,elle coule à jamais.
On conduit les enfants par la raison de l'autorité et les hommes par l'autorité de la raison : c'est au fond, la même chose, car la raison est la première autorité, et l'autorité la dernière raison.
Car la paresse est un mode de conditionnement physique tout à fait recommandable, comme le prouve le sourire de Bouddha, lequel témoigne d'une excellente forme.
J'ai souvent porté bonheur aux jeunes filles car la première avec qui j'ai travaillé s'appelle Sophie Marceau.
La ligne qui sépare la santé parfaite de la maladie est extrêmement ténue ; car la maladie, sa voisine immédiate fond sur elle...
Si tu vois la poule suivre les porteuses d'eau, c'est que bien souvent, elle ignore où sont les pileuses car la poule a besoin de si peu d'eau pour vivre.
Car la mort opportune est une consolation, pas une consternation, et qui peut à juste titre mourir n'a pas besoin de retard.
Il n'existe pas dans le monde plusieurs vérités différentes, car la vérité est une et identique dans tous les temps et dans tous les lieux.
Quand une amitié s'achève, faut-il penser que les gens peuvent changer, ou bien qu'on s'était trompés depuis le début sur leur nature profonde ? C'est une question cruelle, car la réponse pourrait réduire une belle relation à l'illusion d'un faux-semblant...
Nous travaillons tous contre notre propre guérison, car la mort est la guérison de toutes les maladies.
En renonçant à la distinction, on se vautre dans l'approximation, car la paresse articulatoire cache une paresse intellectuelle.
Soutenir les artistes, soutenir la culture, c'est aimer la France. Car la France, patrie des beaux-arts et des belles lettres, n'est jamais plus belle, jamais si grande, que quand sa culture rayonne, resplendit, attire et rassemble.
Parfois plus rien n'est sûr, tout est possible. Il n'y a plus qu'une tendresse folle à se partager. Ces moments faut les savourer, les prolonger autant qu'on peut car la seule chose sûre, c'est qu'ils ne peuvent pas durer.
J'aime qu'à mes desseins la fortune s'oppose : Car la peine de vaincre en accroît le plaisir.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leur propre peau, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité...
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Car la vertu ne trouve que la rnommée éternelle.
Car la beauté de Melle Laroque est de celles qui appellent la pure contemplation de l'artiste plutôt qu'un sentiment d'une nature plus humaine et plus tendre.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Si vous êtes vivant, faites beaucoup de bruit, car la vie est tout le contraire de la mort.