Il se peut qu'on s'admire sans mépriser autrui, mais le moyen d'admirer autrui sans se mépriser soi-même ?
Citation. Répétition erronée d'une déclaration d'autrui.
Le temps ne se vit pas seul, mais avec autrui.
On rit peu de la gaieté d'autrui, quand on a de l'humeur pour son propre compte.
N'avoir pas pitié de soi-même est le commencement de la cruauté envers autrui.
C'est dans le rapport à autrui qu'on prend conscience de soi; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
L'Amour ne cherche pas à se plaire à Lui-même,Ni de lui-même n'a souci :C'est à autrui qu'il sacrifie son aise,Qu'il fait un Ciel malgré l'Enfer.
Il est certain que l'attention que nous donnons aux maux d'autrui nous fait oublier les nôtres. C'est même un fait dont la cause est physique.
Celui qui exige beaucoup de lui-même se sent naturellement porté à beaucoup exiger d'autrui.
Chaque accident arrivé à autrui est un accident évité pas vous.
Pourquoi tant s'inquiéter du dire et du faire d'autrui ? La lumière intime de notre conscience est notre meilleure certitude - suivons-là humblement.
L'art de la conversation fait appel à deux belles qualités: il faut savoir entrer en contact avec autrui et comprendre son point de vue, à la fois communiquer et écouter. Un tel équilibre est rare, mais lorsqu'il est atteint, le charme opère.
Viendra au secours de la peine d'autrui celui qui souffre lui-même.
Ne conseiller personne, ne rien révéler, indiquer à personne. Pourquoi hâter et favoriser le développement d'autrui ?
Toutes les vérités ne se peuvent pas dire : les unes parce qu'elles m'importent, et les autres parce qu'elles importent à autrui.
C'est une grande folie de défier sans besoin l'intelligence d'autrui.
J'écris pour débarrasser ma cervelle, pas pour encombrer celle d'autrui.
Le meilleur moyen pour amener autrui à "partager" votre conviction, n'est pas toujours de proclamer celle-ci.
Le meilleur remède à nos propres maux est le malheur d'autrui.
Si on n'a pas la conviction qu'autrui est dans des embêtements sans nombre, on n'est pas soi-même très heureux.
Il vaut mieux porter le poids de son propre chagrin que le fardeau des obligations contractées envers autrui.
Je pense le prophétisme comme un moment de la condition humaine elle-même. Assumer la responsabilité pour autrui est pour tout homme une manière de témoigner de la gloire de l'Infini, et d'être inspiré.
Il est plus facile de réformer autrui que soi-même.
C'était des conquérants, et, pour cela, on n'a besoin que de la force brute - il n'y a pas de quoi se vanter quand on l'a, puisque votre force n'est qu'un accident produit par la faiblesse d'autrui.
D'où un tout autre mouvement : pour sortir de l'« il y a », il faut non pas se poser, mais se déposer; faire un acte de déposition, au sens où l'on parle de rois déposés. Cette déposition de la souveraineté par le moi, c'est la relation sociale avec autrui, la relation dés-inter-essée.
L'esprit, c'est comme l'argent : on en a en général aux dépens d'autrui.
Nous nous permettons des écarts de goût que nous interdirions à autrui.
Ecrire, c'est aussi inspirer autrui, le pousser vers sa ressemblance, vers sa préférence.
Avoir de l'autorité sur autrui n'est rien d'autre, je pense, que d'exploiter son travail.
Discrètes par nature et par position, elles manient avec une incroyable dextérité la grande arme de la dissimulation ; elles sondent l'âme d'autrui et retiennent leurs propres secrets, si bien que nul ne suppose qu'elles ont des secrets !
Le meilleur moyen pour amener autrui à partager notre conviction n'est pas toujours de proclamer celle-ci.
Les seules libertés auxquelles nous soyons sensibles sont celles qui viennent jeter autrui dans une servitude équivalente.
Ceux qui croient n'avoir plus besoin d'autrui deviennent intraitables.
Le triomphe d'autrui est supportable seulement s'il est discret.
Tout le monde trouve à redire en autrui ce qu'on trouve à redire en lui.
L'étude de Bergson sur le rire, je devrais la lire, elle est on ne peut plus pertinente... en voici l'illustration. On s'amuse toujours plus ou moins des malheurs, des tares d'autrui. Le vrai civilisé, le sage ne rit pas...
Aucun homme ne devient riche à moins qu'il enrichisse autrui.
On s'détruit mais on apprend d'autrui que lorsqu'on accorde notre pardon.
En rabaissant autrui, on s'abaisse soi-même.
Le mieux, c'est le bien d'autrui.
L'intuition fondamentale de la moralité consiste peut-être à s'apercevoir que je ne suis pas l'égal d'autrui.
Rien n'apaise un lecteur toujours tremblant d'effroi,Qui voit peindre en autrui ce qu'il remarque en soi.
Dans notre société, on dit que quelqu'un a du caractère lorsqu'il accorde plus d'importance à ses propres opinions qu'à celles d'autrui.
Comme l'homme vivrait heureux s'il s'occupait aussi peu des affaires d'autrui que des siennes !
Autrui est visage.
Nous en voulons plus à autrui de connaître nos défauts qu'à nous-mêmes d'en être affectés.
- Mais de quoi sont composées les affaires du monde ? - Du bien d'autrui....
Aimerait-on autrui, si l'on ne s'aimait pas ?