Si l'on ouvre toute grande la gueule à un âne, et qu'on lui dise : "Maintenant, toi aussi tu as droit à la parole" , que peut faire le pauvre animal, sinon braire ?
Quoi qu'il arrive, tu as toutes les raisons, le matin, d'être joyeux ; tu te réveilles, tu vis en démocratie, tu vas vivre une journée sur cette terre, des gens t'aiment et, même si tu as des soucis, eh bien ce soir tu seras toujours vivant, normalement !
D'elle tu as voulu être amoureux ;Et puis te plains que tu es douloureux !Sais-tu pas bien qu'amour a de coutumeD'entremêler ses plaisirs d'amertume ?Refus, oubli, jalousie, et langueur,Suivent amours.
Tu sais quand tu cherches une rue dans ta voiture... tu la trouves pas... T'as un reflex bizarre... Tu baisses le son de la radio !
Ici la pierre est seule et d'âme vaste et griseEt toi tu as marché sans que vienne le jour.
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] ► Lire la suite
Ok, j'connais ton genre mec ! Le méchant p'tit branleur de blanc qui s'la joue. Alors il vaut mieux que je te prévienne. T'as intérêt à longer les murs... Parce qu'en taule... C'est toi le nègre, pas moi !
Jeûner, est-ce pour toi un exercice privé ou public ? Si tu ne le fais pas en privé, alors je regrette, tu as déjà reçu ta récompense, l'approbation de la société. S'il est secret, alors ta récompense est dans les cieux, avec Dieu.
Quand tu as adopté et éprouvé un ami, accroche-le à ton âme avec un crampon d'acier ; mais ne durcis pas ta main au contact du premier camarade frais éclos que tu dénicheras.
Lеs еnfants du blond ils font du CO-LO-RI-AGE еt ils dépassеnt PAS ! Alors quе toi tеs gossеs, ils colorient tout autour du dessin et ils tе disеnt " t'as vu papa j'suis pas rеntré ! ".
- Tu as peur pour ta peau ? - Qu'est-ce que tu veux, c'est la seule que j'aie...
Va pas si vite, disAttends-moi!Comme t'es pressé, disT'as rendez-vous, disLà où tu vas, disJ'vais avec toi.
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Désirée, oh, DésiréeT'as le corps en blue-jeans et les rêves en juponEt les rêves en juponDésiréeTu portes bien ton nom.
Où tu m'emmènes, disOù tu m'entraînes, disVa pas si vite, disAttends-moi!Comme t'es pressé, disT'as rendez-vous, disLà où tu vas, disJ'vais avec toi.
Homme, si tu es encore quelque chose, si tu sais quelque chose, si tu aimes et détestes quelque chose,Crois-moi, tu n'en as pas fini avec ton fardeau.
- Aime moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
Tu l'as dit Mamie, la vie il n'y a pas d'avenir là-dedans, il faut investir ailleurs.
Redoute le noble, si tu l'as rapetissé ; redoute l'esclave, si tu l'as grandi.
Des hold-up du siècle, t'en as grosso modo quatre par siècle, pas beaucoup plus.
- J'ai été enfant, moi aussi.- Pas vrai ! Jamais ! Tu as menti ! Quand on a été enfant, on le reste.
On parle toujours du chagrin de ceux qui restent mais as-tu déjà songé à celui de ceux qui partent ?
The Official Bulletin declared that the Poles should be as proud of me as the Germans are of Mozart; obvious nonsense.
Les femmes, c'est comme les jeans, même quand t'en as plusieurs, y en a toujours une que t'a envie de mettre tout le temps.
Emporte la mouche de feu, mais remets-la où tu l'as prise.
- Ça vous ennuierait de me laisser respirer un peu ?! - Oh enfin t'exagères, on te colle pas à ce point. - Ah oui ? Alors, comment je sais que tu as mangé un cheeseburger aujourd'hui ?
- Je sais qui tu es vraiment, mieux que personne, Stefan. Je n'abandonnerai pas. - Elena, as-tu la moindre idée jusqu'à quel point ça te rend pathétique ? - Non, Stefan. Cela me rend forte.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
J'ai compris qui elle était grâce à la description que tu en as faite : un peu folle, très jeune, avec un énorme panier.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
Tu as tout donné de toi pour m'aider à devenir moi-même.
Dis donc, toi, ta gueule, hein, tu n'as pas fini de charrier, espèce d'enviandé!
En Afrique, personne travaille, et pourtant t'as pas de chômeurs...
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
- Euh, tu veux sortir avec moi ? Enfin, euh, je t'aime. - Hein ? Quoi, répètes ? - J'suis amoureuse de toi ! - Han han han, mais t'es ouf, t'as vu ta gueule ? T'es un boudin ! Oh la pov' meuf !
Si tu n'as des maîtresses qu'en songe, tu es à l'abri des chagrins et des désillusions.
Je ne suis pas venue jusqu'ici pour t'entendre débiter des sottises. Tu as assassiné ta fille! Elle est dans sa tombe. Tu as eu un procès équitable. Tu es en prison. Je ne veux pas entendre un mot de plus.
Elle répondit qu'elle n'avait pas le droit de sortir une pièce à conviction.- Quelle conviction ? T'en as une ?
- Qu'est ce qu'il y'a t'as avalé un pitt bull ou quoi ? - Non c'est mon fils qui est en train d'avaler du cannabis ! J'te jure être mère c'est une tragédie ! - Ça c'est ce qu'on dit quand on a la chance de l'être...
Nul ne doit te dire que tu dises ce qu'on te dit de dire ! Sinon on dira que tu aies dit ce qu'on t'a dit de dire. Cela dit, ne dis rien que ce que tu as à dire !
Tu m'as dit si tu m'écrisNe tape pas tout à la machineAjoute une ligne de ta mainUn mot un rien oh pas grand choseOui oui oui oui oui oui oui oui.
Rappelle-toi, Robert, dans la vie, n'importe quoi peut arriver. Si tu n'as pas tout ce que tu veux, réjouis-toi de ne pas avoir ce que tu ne veux pas.
Oh tu sais, que t'as du boulot ou que t'en as pas, c'est du pareil au même quand t'as fini la journée et que t'es chez toi à regarder la télé, c'est le même programme pour tout le monde...
Donne ce que tu as. Pour certains, c'est mieux que tu n'oses l'espérer.
T'as appelé les pompiers ? Mais, tu leur as dit quoi ? Il y a une vieille chatte coincée en haut d'une barre de pool dance ?...Très drôle... T'as sucé un clown ?
Tu as besoin d'aimer tout le monde.
Si tu as des affaires, ne consulte que des gens probes et intelligents ; soit que tu en aies ou que tu n'en aies pas, ne prête pas l'oreille aux discours des petits esprits.
Tu vas avoir quatre-vingts-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais.
Tu es si spéciale et tu as un sternum si ordinaire, avec une fourchette au sommet, où le doigt s'enfonce, et une cuiller en bas, qui plie, qu'on craint de casser.
Tu as raison, plus on a des biens, plus on a d'ennuis, c'est ainsi qu'on disait à une époque, non? Nous sommes un peu esclaves de ces biens que nous avons emportés.