Pourtant, l'administration américaine suit aveuglément les conseillers israéliens dans votre politique, alors qu'ils vous poussent à de plus en plus de catastrophes.
Si une nation n'a pas de chefs, alors ce sont les poètes qui la guident.
Une fois j'ai pleuré, je n'avais pas de chaussures. Puis j'ai rencontré un homme sans pied, alors j'ai pris ses chaussures. Je veux dire, ce n'était pas comme s'il allait en avoir besoin.
Pas une femme ne vaut un billet de cinq lires à moins qu'on en soit épris. Elle vaut alors tout ce qu'elle nous coûte.
Si Dieu n'était pas ! alors que sommes-nous ? Rien, rien qu'une sorte d'excroissance absurde, un lichen de vie et de conscience sur une planète dérisoire perdue au milieu du lent ballet du monde.
Les militants du climat sont parfois dépeints comme de dangereux radicaux, alors que les véritables radicaux dangereux sont les pays qui augmentent la production de combustibles fossiles.
Je comprends alors pourquoi les doctrines qui m'expliquent tout m'affaiblissent en même temps. Elles me déchargent du poids de ma propre vie et il faut bien pourtant que je le porte seul.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
La personne qui s'offrit alors avait été comparée quelque fois par celui-ci, avec plus d'exactitude que de respect, à un sac de pommes de terre à moitié vide. Elle en avait la tournure et, si on peut dire, la démarche.
Un grand penseur est toujours des plus réservés quant à la valeur des vérités qu'il suggère, alors qu'un philosophe médiocre se reconnaît, entre autres choses, à ceci qu'il demeure toujours persuadé de la vérité des inepties qu'il énonce.
Si notre joie est née dans le péché, alors nous devons la racheter par les larmes et la souffrance.
Je buvais dans la vie pour être intelligent, fulgurant... Le vin me permettait alors d'extravagantes ironies.
Voici les lieux charmants où mon âme raviePassait à contempler SilvieLes tranquilles moments si doucement perdus.Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle !Mon coeur, vous soupirez au nom de l'infidèle :Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?
Régine, je l'ai vue au magasin essayer une robe et le vendeur qui la connaissait lui a dit : Alors, on vous donne votre taille tout de suite ou on bousille une fermeture éclair ?
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Jusqu'alors, en vérité, je n'avais jamais donné le moindre crédit à l'astrologie. Mais on ne sait jamais.
Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.
Je veux bien tuer, moi, mais sans voir mon adversaire... ou alors de loin, qu'il soit tout petit... un point noir à l'horizon. Si je dois lui sortir les tripes, c'est plus du jeu, je retourne chez ma mère.
Parfois, vous aurez envie d'abandonner.... Souvenez-vous alors des gens à qui cela ferait plaisir.
Et tout s'avère alors si piteux et si vain,Tant de mensonge éclate au rôle que j'accepte,Que le dégoût me prend d'être ce pître inepteEt de recommencer la parade demain !
- C'est divin ! - Oui, divin. Si je meurs demain, alors j'aurais été heureux. - Et moi ? Je ne serai pas heureuse ! - Oh ouais... Eh bien, je reviendrai et je te ferai des blagues salaces pour te faire sourire ! - J'aimerais ça.
Quand est-ce qu'on peut faire ce dont on a envie sans faire mal ? Je n'ai jamais été libre, alors je ne connais pas cet état.
C'était alors une bousculade, une défilade rapide d'ombres fuyantes devant nos réseaux de fils de fer; une déroute de godillots, de rires, de chutes.
Il n'appartient pas au Prophète et aux croyants d'implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu'il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l'Enfer.
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
Les gens vont vous aimer alors qui ne vous ont jamais rencontré, ils pensent que vous êtes absolument merveilleux; et alors les gens vont aussi vous détester, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec une expérience réelle avec vous.
Et quand Mes serviteurs t'interrogent sur Moi.. alors Je suis tout proche: Je réponds à l'appel de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu'ils répondent à Mon appel, et qu'ils croient en Moi, afin qu'ils soient bien guidés.
Vous faites votre propre chemin en tant qu'acteur. Personne ne le fait pour vous, alors vous devez vous inventer.
La plus grande caractéristique de la civilisation orientale est de connaître le contentement, alors que celle de l'Occident est de ne le pas connaître.
Alors que les Delpeche et les Sardou ils rentraient pétés comme des coins, lui, Cloclo il yoggait !
Pourquoi lave-t-on une injure alors qu'on essuie un affront ?
On ne s'en avise pas toujours, s'imaginant volontiers qu'on a perdu de vue une idée alors qu'on a simplement oublié les mots qui seuls pourraient la constituer ou plutôt la reconstituer. C'est pourquoi nous avons souvent l'illusion d'être à la recherche d'une idée, alors que nous sommes en réalité à la recherche d'un mot.
J'ai entendu un jour à la radio: "Je suis immensément fier d'être arménien!". L'écrivain qui parlait insistait sur cet "immensément", alors qu'il s'agit de l'une des appartenances les plus malheureuses de l'Histoire contemporaine.
Bientôt ils auront dévoré le monde. Alors ils connaîtront la faim...
Si vous vous excusez parce que vous avez peur, alors vous êtes un enfant, pas un homme.
Si le cheval connaissait sa force, serait-il assez fou pour accepter le joug, comme il le fait ? Mais qu'il devienne sensé et s'échappe, alors on dira qu'il est fou...
L'amour d'un animal ça se mérite, alors que l'amour des hommes ça se gagne
- Ça vous ennuierait de me laisser respirer un peu ?! - Oh enfin t'exagères, on te colle pas à ce point. - Ah oui ? Alors, comment je sais que tu as mangé un cheeseburger aujourd'hui ?
Dieu n'est pas dans ce que vous rêvez. Il est dans ce que vous faites. Alors ne rêvez plus. Faites.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
Dieu créa tout ce qui n'était pas Et oublia d'être Alors l'homme créa Dieu.
- Docteur j'aimerais vous demander quelque chose. - Quoi donc ? - La main de votre fille. - Ah c'est à elle qu'il faut demander. - C'est déjà fait. - Elle a accepté ? - Oui. - Bah qu'est ce que tu viens m'emmerder alors !?
Jusqu'à présent, je n'avais fait de déclaration d'amour qu'à des femmes que je n'aimais pas ; alors je m'en tirais très bien.
Cette nuit me plaisait. Les choses grandissent la nuit, mon imagination ouvre ses portes, les idées préconçues s'évanouissent. On cherche parfois le paradis aux mauvais endroits. Alors qu'on l'a à ses pieds. Ou dans son lit.
Alors, dénouant d'un geste sa magnifique chevelure, couler de couchant, qui lui descendait jusqu'aux genoux, et dans laquelle quarante amants s'étaient baignés comme dans un fleuve de flamme....
Je n'aurai pas de mariage traditionnel; Je ne trouve plus la valeur dans cela. Mais je suis une romantique si désespérée et je veux vraiment l'amour et je veux une relation engagée, alors je vais réinventer le mariage pour moi-même.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
On ne peut pas chanter des chansons optimistes lorsqu'on a peur de se trouver mal à chaque nouveau couplet. Comment dominer une salle, alors qu'on ne sait pas si on ne va pas s'écrouler sur la scène la minute suivante.
Si nous tuons la nature, alors nous tuons une partie de notre âme.
La France a de l'arthrite et alors ? Il faut se soigner.