Bientôt ils auront dévoré le monde. Alors ils connaîtront la faim...
L'idée qu'un autre monde est possible est quand même plus stimulante que l'injonction de se résigner au désordre des choses !
Les millionnaires du coeur sont en général les prolétaires du monde expliquez-moi cette inverse proportionnalité.
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
Le monde occidental est passé en quelques années de l'exploitation intensive du travail à l'exploitation intensive du capital.
Ferme les yeux, et le monde devient celui que tu veux.
Je vais bien. Et si tout le monde allait aussi bien que moi, j'irais beaucoup mieux.
Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l'Un, celui qui aime par-dessus tout, c'est une merveille artistique, d'une indescriptible beauté, et d'un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu'un simple mot, un souffle, un regard, que dis-je, une pensée peut lui nuire.
Le jour où, sur terre, la famine sera enrayée, il se produira la plus grande explosion spirituelle que le monde ait jamais connue.
Défier le pouvoir, c'est braver la faim et la soif.
Chercher à connaître l'avenir, ce n'est pas là ce qui doit vous occuper ; mais prendre conscience que cet avenir vous sera bientôt funeste si vous persévérez dans votre inaction et dans la négligence de vos affaires, voilà ce qu'il vous importe de bien connaître.
Quelle personne, saine de corps et d'esprit, pourrait vivre dans ce monde sans devenir folle ?
Le monde est irréel, sauf quand il est chiant.
Dieu : celui que tout le monde connaît, de nom.
Toutes les manières de voir le monde sont bonnes pourvu qu'on en revienne.
Je me demande si c'est moi qui vieillis ou si c'est le monde qui est trop vieux.
Milena. Quel nom riche et lourd, presque trop plein pour être soulevé... Sa couleur, sa forme est celle, merveilleuse d'une femme, une femme que l'on transporte dans ses bras en fuyant le monde ou en fuyant l'incendie.
On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer et on en trouve une autre pourtant un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça au début.
Le théâtre a toujours placé en exergue du monde ce qui le déchirait. Il n'existe que dans le rapport à la blessure dont le terme le plus commun est la psychose, la folie : l'histoire du théâtre est une longue histoire de fous, de possédés.
Rassemble les hommes du monde entier au creux de ton amour.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
L'homme ne sait rien de l'homme ; presque rien du monde qu'il habite et de l'univers qui l'entoure ; moins que rien de sa provenance et de sa destination.
Tout ce qui apaise la faim paraît bon.
À moins d'être terriblement torturé ou névrosé, tout le monde vise le succès.
Dans le monde politique, la seule position que j'ai est celle d'électeur. Je ne suis porte-parole de rien.
Bien des gens qui paraissaient être nos amis ne le sont pas en réalité ; le contraire est vrai aussi.
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde comme il se doit.
Quel moyen de comprendre, dans la première heure de la digestion, qu'on puisse quelque part mourir de faim ?
Le monde est une coquille de noix.
Détourne-toi des préceptes de ceux qui spéculent sur le monde mais dont les raisons ne sont pas confirmées par l'expérience.