Aimons la vérité qui nous reprend, et défions-nous de celle qui nous flatte.
Ceux que nous aimons, nous pouvons les haïr. Les autres nous sont indifférents.
Nous aimons toujours ceux qui nous admirent, et nous n'aimons pas toujours ceux que nous admirons.
C'est quelquefois la critique d'un critique que nous n'aimons pas qui nous fait aimer le livre critiqué.
Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
ous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
L'esprit Latina se traduit dans tous les aspects de nos vies, de la beauté au travail en passant par la famille. Nous aimons, nous sommes bruyants et notre essence est belle.
La personne que nous aimons sans être aimé voit dans nos générosités une dépendance de plus qu'elle contracte envers nous et rien ne lui répugne davantage que de sentir se multiplier les liens la joignant à qui elle n'aime pas.
Nous aimons notre enfance, nous y revenons, nous la jugeons, elle nous juge.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
L'absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.
L'idiotie constituée est plus forte et plus féroce que la grâce - mais c'est la grâce qui nous aime et que nous aimons parce que c'est elle et elle seule qui nous fait hommes.
La raison est bien simple qui fait qu'un être que nous aimons sans en être aimé nous fuit, mais elle est si cruelle que nous nous épuisons à en inventer d'autres, plus consolantes.
La manière chercheuse, anxieuse, exigeante, que nous avons de regarder la personne que nous aimons rend notre attention en face de l'être aimé trop tremblante pour qu'elle puisse obtenir de lui une image bien nette.
Qu'il y a de choses bonnes à côté de celles que nous aimons ! Il faut faire place en nous pour un certain contraire.
Plus nous aimons nos amis, moins nous les flattons ; c'est en n'excusant rien que l'amour pur se montre.
Tout endroit que nous aimons devient notre monde.
Faisons ce que nous aimons et faisons-en beaucoup.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Nous aimons davantage ceux à qui nous pardonnons. Nous finissons toujours par mépriser ceux qui nous pardonnent.
Quand nous aimons trop, il est malaisé de reconnaître si l'on cesse de nous aimer.
C'est lorsque nous aimons notre péché que nous sommes damnés irrémédiablement.
Nous n'aimons un être qu'aussi longtemps que nous le croyons différent des autres, et aussi nous ne le croyons différent des autres qu'aussi longtemps que nous l'aimons.
Je suppose que nous aimons tous être reconnus non pas pour un seul feu d'artifice, mais pour l'ensemble de notre travail quotidien.
Les photos que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
A chaque fois que nous sommes témoins d'une injustice et que nous n'agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.
Pour la tâche que nous aimons, nous nous levons de bonne heure, Et nous y mettons avec joie.
Nous sommes facilement dupés par ceux que nous aimons.
Nous aimons ceux qui prêchent les vérités, et non pas nos vérités.
Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer.
Aimons avec d'autres visages ceux qu'ont griffés les ronces de l'âge.
Aimons la vérité qui nous reprend et méfions-nous de celle qui nous flatte.
Le plus précieux cadeau que nous puissions offrir aux autres est notre présence. Quand la pleine conscience prend dans ses bras ceux que nous aimons, ils se mettent à éclore comme des fleurs.
Quand nous aimons, nous sommes l'univers et l'univers vit en nous.
Faisons l'amour ; salive, il faut nous irriter.Prends ces mille fourmis sur le bout de ma langue.Chaque pore est un oeil, suprême cécité.Coulons-nous l'un dans l'autre ; aimons-nous, chairs exsangues !
Nous aimons qu'on parle d'amour, même si c'est pas à nous qu'on en cause.
Les coups des gens que nous aimons, sont comme des pommes que nous mangeons.
Nous aimons mieux voir ceux à qui nous faisons du bien que ceux qui nous en font.
Les voies d'un homme peuvent être aussi bonnes que celles d'un autre, mais nous aimons tous ce que nous avons de mieux.
Nous aimons quelquefois jusqu'aux louanges que nous ne croyons pas sincères.
Nous voulons ce qu'il y a de mieux pour ceux que nous aimons, mais ce n'est pas forcément ce qu'il recherchent eux-mêmes.
Ceux que nous n'aimons pas brillent rarement dans nos rêves.
Les rêves sans mouvement sont des illusions, des évasions, des jeux d'enfants. Vous devez mettre vos pieds dans vos rêves s'ils veulent jamais devenir réalité. Les rêveurs que nous connaissons et aimons aujourd'hui sont ceux qui ont le plus travaillé.
Comme viennent vite les raisons d'approuver ce que nous aimons !
Ce que nous aimons dans nos amis, c'est le cas qu'ils font de nous.
Aimons les nouveautés en novateurs prudents.