Il n'y a plus de patrie ; je ne vois d'un pôle à l'autre que des tyrans et des esclaves.
L'Euro c'est le régime minceur de l'Europe voilà pourquoi on n'a plus de Grèce.
On blâme la frisure quand on n'a plus de cheveux et on médit les pommes quand on n'a plus de dents.
J'aime l'indépendance, j'aime créer mon propre monde, ne pas être dans un système. Il y a plus de possibilités je pense.
Un conseil a plus de valeur quand il est demandé que quand il est offert.
"Paraître" a plus de lettres qu'"être".
Si on accepte les différences, tout type d'influence, le fait qu'on est fait de plein de choses, à ce moment-là on n'a plus de danger, on est prêt à accepter même des choses que l'on ne comprend pas. Une chose que je ne comprends pas, je l'accepte mille fois plus qu'une chose que je comprends.
La nature judicieuse en tout ce qu'elle fait, a mis plus de gloire où il y a plus de dangers.
L'Europe n'a plus de projet. Il faut construire un grand plan de paix avec l'Afrique.
Il n'y a plus d'histoire. Que des histoires. Il n'y a plus de vérité. Que des dogmes.
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
A quoi sert ce progrès dont nos siècles se parent A quoi sert d'avoir tant vécu ? Il n'y a plus de chefs de gare Mais il y a toujours des cocus !
Celui qui a une bonne mémoire a plus de facilités pour oublier beaucoup de choses.
Tout se passe comme si chacun sentait vaguement que le pouvoir n'a plus de pouvoir.
Il n'y a plus de choses dans l'univers d'Internet, il n'y a plus que des informations et des images. Vivre parmi les non-choses : tel est le sort commun.
Il y a plus de fous que de sages, et même chez un sage il y a plus de folie que de sagesse.
Un vieillard n'a plus de vices, ce sont les vices qui l'ont.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Le père nourrit le fils jusqu'à ce qu'il ait des dents ; le fils nourrit son père quand il n'a plus de dents.
Il n'y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être une personne pour devenir une chose.
Il n'y a plus de «nous». Tout le monde est partout. Ce petit groupe que nous avions au début, nous pouvions tout faire.
Il y a plus de génie dans une larme que dans tous les musées.
Il y a plus de pays lointains à découvrir en soi que dans l'univers.
Il est difficile de loger à plus de vingt dans un siècle.
Le mot "connerie" a dérivé loin de ses racines physiologiques et il a plus de force que le mot "bêtise" ou "stupidité". Mais juger de la connerie des autres supposerait qu'on est soi-même dénué de toute connerie. Donc, son usage doit inciter à l'auto-examen préalable.
Il y a plus de gens qui meurent dans leur lit que sur la route. J'en conclus qu'il est plus dangereux de s'endormir dans son lit qu'au volant de sa voiture.
Dans un jardin en AngleterreIl était un gardénia.Pour en fleurir sa boutonnière,Un vieux lord se l'appropria.Depuis, au jardin, il n'y a,N'y a plus de gardénia.
Pour persuader, souvent la parole a plus de poids que l'or.
Se sentir solitaire, tant d'esprit que de corps, incline vers la solitude, et la solitude elle-même incline à plus de solitude encore.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
Très souvent, le raciste s'aime beaucoup. Il s'aime tellement qu'il n'a plus de place dans son coeur pour les autres, d'où son égoïsme.
Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, [...] ► Lire la suite
Il y a plus de gens qui souhaitent être aimés qu'il n'y en a qui sont prêts à aimer.
Il y a plus de grandes fortunes que de grands talents.
Il n'y a plus, de nos jours, que deux sortes de piétons : les rapides et les morts.
Il faut prendre conscience que ce qui se joue aujourdhui est sans précédent dans l'histoire: le destin de l'humanité dans son ensemble. Voilà qui contraste avec le refrain: Il n'y a plus de cause. Jamais une cause n'a été aussi essentielle, aussi vitale, aussi pure et aussi belle.
Ceux qui prient font plus pour le monde que ceux qui combattent, et si tout le monde va de mal en pis, c'est qu'il y a plus de batailles que de prières !
Treize mètres carrés forment une société De quatre numéros sans personnalité Treize mètres carrés où à quatre serrés Il n'y a plus de place pour savoir espérer.
Il n'y a plus de place que pour les incapables. Routiniers ou brûle-tout: pas de milieu.
Tout le monde aujourd'hui se fiche un peu du disque. Il n'y a plus de support, tout est dématérialisé, disponible en streaming... Il n'y a plus ce culte de l'objet...
Vous voyez dans Il était une fois dans l'Ouest tout le film tourne autour d'elle [Claudia Cardinale]. Si vous l'enlevez, il n'y a plus de film. Elle est le moteur central de tout l'événement.
L'homme a plus de prévoyance à mesure qu'il a moins de mémoire.
Le système actuel a ôté tout pouvoir à l'électeur. Dans une société dirigée par les grands patrons et la finance, le citoyen n'a plus de poids. Le consommateur a pris sa place. Prenons-en acte.
On n'a plus de grands journalistes comme Shakespeare.
Quand il n'y a plus de solution, reste la vengeance.
S'il y a plus de gens qui visent à la gloire, l'Etat est heureux et prospère ; s'il y a plus de gens qui visent à la fortune, l'Etat dépérit.
Vous voyez dans Once Upon a Time in the West, tout le film tourne autour d'elle [Claudia Cardinale]. Si vous la sortez, il n'y a plus de film. Elle est le moteur central de tout ce qui se passe.
Il n'y a plus de vices. Ils sont devenus des habitudes.
Les jeunes n'ont plus la notion de rien, tout est permis, il n'y a plus de règles.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.