Presque toutes les insultes comportent un sous-entendu. Essayer de retrouver ce sens caché, car c'est à lui que vous devez répondre en priorité.
L'ironie : cette étincelle d'intelligence dont l'humain se réclama jadis pour s'autoriser à non plus seulement craindre Dieu mais aussi à lui sourire en coin.
Orgueil moderne : j'ai perdu l'amitié d'un homme que j'estimais, pour m'être acharné à lui répéter que j'étais plus dégénéré que lui...
La tâche principale de l'homme dans la vie est de se donner naissance à lui-même, de devenir ce qu'il est potentiellement. Le produit le plus important de ses efforts est sa propre personnalité.
La scène n'est là que pour révéler le spectacle à lui-même.
L'oeil, songez à lui. Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée. Il boit le monde, la couleur, le mouvement, les livres, les tableaux, tout ce qui est beau et tout ce qui est laid, et il en fait des idées.
Vous aimez un homme autre que votre mari. Eh bien allez à lui. Celui que vous n'aimez pas, vous êtes sa prostituée, celui que vous aimez vous êtes sa femme. Dans l'union des sexes, le coeur est la loi. Aimez et pensez librement.
Mariage : moment où un homme cesse de porter un toast à une femme et où elle commence à lui porter sur les nerfs.
Personne ne peut libérer un pays à lui seul. Vous ne pouvez libérer un pays que si vous agissez en tant que collectif.
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
Celui qui commet des mauvaises actions se fait à lui-même le mal que son ennemi lui souhaiterait.
Le mal s'arrête souvent à lui-même et meurt avec celui qui l'a fait ! Le bien, jamais.
La solitude est la voie par laquelle le destin s'efforce de ramener l'homme à lui-même.
Que les fidèles éloignent de leurs coeurs la pensée de dire que le destin est quelque chose. Le Créateur, qui donne aux hommes la vie, s'en réserve à lui seul l'administration.
Dommage qu'on ne puisse trouver le bonheur sur la route qui mène à lui.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Un homme de bien ne doit pas vanter sa bravoure pour mieux relever son exploit : l'exploit se suffit à lui-même.
Qui ne regarde pas avant de sauter tombera avant d'avoir le temps de songer à lui.
Chaque grand poète intègre le monde d'une façon qui n'est qu'à lui.
La crainte est utile quand elle est modérée et Dieu la permet afin qu'on ait recours à lui.
Un optimiste est un homme qui épouse sa secrétaire en s'imaginant qu'il pourra continuer à lui faire des réflexions sur sa mauvaise orthographe.
Lorsqu'un homme commence à soupçonner que son père avait peut-être raison, c'est généralement que son propre fils commence à lui donner tort.
Dieu veut être cherché pour lui-même. En ce sens il est jaloux, il vous veut tout entier ; mais quand vous vous êtes donnés à lui, jamais il ne vous abandonne...
Parler de l'Egypte après M. Pierre Loti ! la chose me serait malaisée, s'il n'y avait toujours à glaner dans cette mystérieuse contrée, dans cette mine inépuisable d'études et d'impressions de toutes sortes. A lui, dont la plume est un [...] ► Lire la suite
Le vice a mille formes, un seul résultat : l'homme se déplaît à lui-même.
La petite part de bonheur à laquelle l'homme peut prétendre n'existe que dans la mesure où il cesse de penser à lui.
Rares sont les moments où l'homme est égal à lui même !
Si Dieu fermait un instant les yeux et qu'il retirât à lui sa main puissante, le monde entier s'évanouirait comme un songe.
Une démonstration grandiose de la misérable subjectivité de l'homme qui lui fait tout rapporter à lui-même est offerte par l'astrologie qui met en rapport la trajectoire des grands corps célestes et le misérable moi.
Il faut parfois que l'être qui nous est le plus cher nous trahisse et s'enfuie pour que nous réalisions tout ce qui nous attachait à lui.
Quêter l'amour des autres, quand on n'a rien à lui offrir en retour, n'est-ce pas une malhonnêteté ?
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Demander la Légion d'honneur au gouvernement, c'est une politesse à lui faire.
Tout homme reçoit deux sortes d'éducation : l'une qui lui est donnée par les autres, et l'autre, beaucoup plus importante, qu'il se donne à lui-même.
L'orgueilleux a le malheur de déplaire à tout le monde et de ne plaire qu'à lui-même.
Qui charme toutes les sociétés, la moitié du coeur de tous les hommes est à lui.
L'antispécisme, quant à lui, milite pour l'intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale.
Une des plus vraies satisfactions de l'homme, c'est quand la femme qu'il a passionnément désirée et qui s'est refusée opiniâtrement à lui cesse d'être belle.
Laissé à lui-même, le libéralisme finira par s'autodétruire lentement.
La femme, a plus de mérite à rester honnête, car un homme peut toujours se satisfaire avec sa femme, pourvu qu'elle soit jeune et propre. Il peut se passer de la bonne volonté de sa femme, qui ne peut rien faire sans la sienne à lui.
Une conversation ressemble à un échange de balles : un bon partenaire vous envoie la balle droit dans le gant, de sorte qu'il est presque impossible de la rater ; quand c'est à lui de recevoir, il rattrape tout ce qui arrive de son côté.
Semblable à l'amour, la mission de l'art est de révéler l'homme à lui-même.
Il n'est de pire ennemi que l'obligé qui s'empresse de se brouiller avec celui qui l'a aidé pour se prouver à lui-même que l'autre n'y a été pour rien.
Dans l'imagination, il y a une révélation du Moi à lui-même.
L'État contrôlant une femme reviendrait à lui nier sa pleine autonomie et sa pleine égalité.
Dieu -à Lui la Puissance et La Gloire- a dit :«...A l'exception Le Jeûne M'appartient; et c'est Moi qui accorde la récompense, car le serviteur jeûneur abandonne pour moi sa nourriture et son désir. Le jeûneur a deux joies : [...] ► Lire la suite
Le réel, au fond, n'existe qu'en soi. Il est foisonnant mais il foisonne pour rien si vous n'allez pas vous frotter à lui de la manière la plus violente ou la plus amoureuse, ce qui revient au même.
Dieu se réserve à lui seul les choses d'en haut ; il partage avec vous les choses d'en bas.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
Quand le coeur d'une fille est pris, son amant n'a plus rien à lui demander.