J'aime ceux qui sont dans les marges. Pas forcément parce qu'ils sont dans les marges, mais surtout parce que ceux qui les y ont mis sont des cons.
La cérémonie des César, ça m'a toujours fait chier
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
Je suis un peu comme le chat qu'on a voulu noyer, qui est sorti du sac et qui s'est retrouvés seul sur la berge. J'aurais pu devenir un chat sauvage, mais j'ai profité de cette liberté infinie pour ouvrir grand mes yeux et observer ce qu'il y avait autour de moi.
Les émotions simples sont les plus difficiles à vivre.
Vincent Lindon est un garçon merveilleux qui contribue grandement à la résurrection d'un cinéma français que nous n'avons plus et qui nous est essentiel.
Ce qui compte dans l'âme, c'est ce que tu en fais de ton vivant, abruti !Je ne cherche pas à être un saint.Je ne suis pas contre, mais un saint, c'est dur.La vie d'un saint est chiante.Je préfère être ce que je suis
Quand l'ennui me prend, moi, je bois énormément ou je mange énormément. Même si un plat n'est pas bon, je le bouffe quand même, pour savoir pourquoi c'est de la merde ou pour voir si par hasard il n'y a pas une bouchée de bonne dans le fond.
Une rencontre, c'est à la fois le désir et la curiosité, c'est être vivant.
Les États-Unis, c'est un peuple qui a sans arrêt détruit l'autre.
Il arrive, lorsqu'on est paysan, qu'on devienne bossu, mais il est rare qu'un bossu devienne paysan !
La France est une petite chose dont on ne parle plus.
Je n'ai jamais rien appris : j'ai vécu.
Le jour ou je n'aurai plus l'envie de découvrir, je sais que la mort suivra de près.
Le made in France, c'est vachement bien...
Il n'y a rien de plus essentiel qu'apprendre à désapprendre.
Vous savez, je ne suis pas un poulet de printemps.
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.
J'ai toujours voyagé, j'ai toujours été un citoyen du monde, je ne suis pas quelqu'un qui s'installe, je suis quelqu'un qui passe.
La France de tous les jours, on n'en parle plus, car elle n'est plus intéressante
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
Je ne connais rien à Internet, que je ne sais même pas utiliser, mais j'ai l'impression qu'il y a là un espace de liberté créatrice intéressant.
Le pire de tous les chemins, c'est pour ceux qui n'ont pas été aimés, mais seulement éduqués.
Je suis parfois un innocent, parfois un monstre. Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas. Tout ce qui est entre les deux est corrompu. Seuls, l'innocent et le monstre sont libres. Ils sont ailleurs.
La France a de l'arthrite et alors ? Il faut se soigner.
Je suis un Stradivarius dans une carrure de camionneur.
Le palmarès ressemble à ce qu'est devenu Cannes, il est franco-bourgeois.
Si on continue comme ça, la France sera un nouveau Disney World, ce sera France World, les gens porteront des bérets et des baguettes sous le bras
Ce n'est pas à cause des impôts que j'ai quitté la France. J'ai toujours payé
En France, on est presque dans un pays Bolchévique
Ce n'est pas moi qui abandonne la France, ce sont les Français qui s'abandonnent.
Je n'ai jamais rencontré un homme de pouvoir honnête, jamais. Quand je dis homme de pouvoir, je parle de ceux qui prétendent des choses, qui prétendent prendre notre vie en main, faire notre bien, nous diriger...
Il n'y a jamais eu pour moi ni barrière culturelle, ni barrière de langue, ni barrière de couleur. Ce sont la conviction, la culture, la vie, l'intelligence de l'autre qui me redonnent sans cesse espoir.
Je pars. Mais je conserve l'esprit de cette France qui était belle et qui, j'espère, le restera
Je n'ai jamais fait ce métier par vocation. Ma vocation, c'est aventurier. Explorateur de l'existence. C'est ce qui me rend libre.
C'était l'époque où on pouvait encore vivre ses passions, faire de sa passion un art, sans qu'on mette immédiatement en exergue le mauvais côté des choses. C'était vraiment une autre France.
Je n'aime pas les écolos car je n'aime pas leur esprit. C'est un nouveau parti politique qui s'occupe encore de vous comme si vous n'étiez pas capable de savoir qu'il faut respecter la nature.
Ma seule force c'est la vie, c'est de regarder les gens et d'être avec eux.Je viens sans bagage et j'apprends.Il n'y a rien de plus important que de savoir écouter et regarder.
J'admire Houellebecq, il a aussi l'âme russe
La sauvagerie du confinement, c'est que les politiques ne savent pas où ils sont, ni ce qu'est ce putain de Covid. Il y a eu un paquet d'âneries de dites depuis mars.
Je crois qu'on meurt quand on n'a plus envie de vivre. Quelles que soient les circonstances de la mort. Beaucoup de ceux que j'ai connus et qui sont partis n'avaient plus envie de vivre.
Quand on joue un personnage, il y a toujours un moment où il faut revenir à la réalité, sinon c'est elle qui nous rattrape. Et c'est souvent de façon violente. Plus on masque sa propre saloperie, plus elle risque de nous revenir en pleine gueule.
On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
Spielberg, c'est le Jeff Koons du cinéma
J'ai toujours été fasciné par la création, jamais par la destruction. C'est ce que j'aime dans l'histoire, la création. L'histoire me fascine. C'est le contraire de l'ignorance, c'est le contraire de la bêtise. Je ne l'ai pas apprise à l'école, mais je l'ai respirée plus tard...
Je pète souvent.
Quant aux vaccins, on ne comprend rien. Je devrais l'avoir depuis longtemps, entre le coeur, cinq pontages, l'asthme, le diabète et le surpoids... Il n'y a rien, il n'y a pas de vaccins !
Une chanson peut être comme une prière. Toutes les choses que l'on a vécues ou pas vécues, que l'on garde en soi, que d'habitude on retient, ces mémoires indicibles trouvent soudain un passage, une façon de se soulager.
T'as toujours un mec qui te surveille. C'est le Français. Même dans votre métier, il y en a toujours un qui appelle pour dire: "Depardieu est bourré, il est au poste, là..."
Les Français, je trouve qu'ils ont peur, peur des étrangers. Avant, il y avait un quant à- soi. Même dans la France de Marcel Aymé, où il y avait pourtant plein de collabos.
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