Le critique est presque toujours celui qui ne sait pas distinguer le con d'une fraîche jeune fille du trou du cul d'un vieux monsieur.
On préfère un compliment menteur à une critique sincère.
Il est évident que le discours long et le discours bref aboutissent au même.
La liberté que nous assure ce désengagement critique (à tous les sens de ce mot) est donc sollicitude et ouverture sur la totalité.
Rien ne m'est sûr que la chose incertaine ;Obscur, fors ce qui est tout évident ;Doute ne fais, fors en chose certaine ;Science tiens à soudain accident.
C'est bizarre t'as trop la tête du gars qui croit qu'on en a quelque chose à foutre de ce qu'il dit !
C'est drôlement bien les rides, j'ai l'air moins con avec.
J'ai rencontré plein de chefs d'État français, qui n'en avaient rien à foutre de la culture!
Toute censure est stupide par essence puisqu'elle qualifie, précise, décuple les élans de la révolution qui la fera sauter.
Avant de se foutre par la fenêtre, il faut penser à l'ouvrir.
Une oeuvre littéraire doit être concise. Les mots inutiles sont des moments perdus.
- ... Ça veut dire « à bientôt », trois points, « peut-être » points de suspension, parce qu'elle finit pas ses phrases elle non plus, alors demande lui à ELLE ce que ça veut dire ! - Ça veut dire « à bientôt peut-être », « Salut [...] â–º Lire la suite
Parole de critique : une première impression est toujours la bonne, surtout quand elle est mauvaise.
L'humour drôle naïf, c'est quand on se fait passer pour un con et que ça fait rire tellement on est con. Généralement, ça marche que quand on est vraiment con.
Ainsi nous ne voyons jamais le véritable état de notre position avant qu'il n'ait été rendu évident par des fortunes contraires.
Je trouve qu'on est frileux, qu'on a perdu le sens de l'instinct, qu'on a du mal à être fou, on est plus trop mal et puis en même temps, on est mal, on a rien dans la tête qui nous [...] â–º Lire la suite
La chance de la littérature, c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde : elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Arrête de me foutre ton barreau de chaise de contrebande sous le nez avant que je t'en fasse un suppositoire que t'allumeras par les naseaux.
C'est que, si un instituteur ne sait rien, au pire les gens du village n'apprendront pas à lire le journal. Autrefois ç'aurait été un recul, mais à quoi sert aujourd'hui la lecture du journal, puisqu'il n'y a rien dedans à [...] â–º Lire la suite
Soyez humains : si vous avez un fils qui ne sait pas distinguer les couleurs, faites-en plutôt un critique d'art qu'un mécanicien de chemin de fer.
Mais monsieur Ouille, pas avec votre poncho !
Prenons garde que notre esprit critique ne se transforme en esprit de dénigrement systématique...
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
La critique devrait, en matière de littérature, être une sorte de pédagogie de l'enthousiasme.
Vous savez quelle est la différence entre un con et un voleur ? ... Un voleur, de temps en temps ça se repose !
Etre con est tout à fait supportable tant qu'on l'est suffisamment pour ne pas savoir qu'on l'est.
Le bon critique est celui qui raconte les aventures de son âme au milieu des chefs-d'oeuvre.
La critique ne doit pas s'écrire : on la parle. A quoi bon écrire ce qui est fait ? Seule, l'oeuvre d'art se fait plume en main.
L'âge critique pour un homme ? Celui de sa femme...
Si vous n'aimez pas la mer, si vous n'aimez pas la montagne, si vous n'aimez pas la ville... allez vous faire foutre !