Ne regrettez pas d'avoir été amis, de s'être aimés un peu, d'avoir connu l'unité, même si c'est fini.
Quand une femme s'engage à vous aimer, il ne faut pas toujours la croire. Mais quand elle s'engage à ne pas vous aimer, eh bien ! il ne faut pas trop la croire non plus.
On dit communément : "La plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu'elle a" ; ce qui est très faux : elle donne précisément ce qu'on croit recevoir, puisqu'en ce genre c'est l'imagination qui fait le prix de ce qu'on reçoit.
Pour s'entendre entre mari et femme, entre collègues, entre amis, avec n'importe qui, entre les peuples, aux conférences de paix, il ne devrait y avoir que ce moyen : le silence.
Manger est bon. Avoir mangé est meilleur.
Aucun nuage ne voile la satisfaction de la femme assoupie par un après-midi d'été.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut les élargir.
La seule chose qu'on puisse tenir pour certaine quand une femme vous dit : "Je serais prête dans cinq minutes", c'est qu'elle parle français.
Certains trouvent que j'ai une tête d'acteur. Moi pas. J'ai une tête de rien. Au fond, c'est peut-être le mieux pour être comédien, avoir une tête de rien pour tout jouer.
La femme est comme le pot de terre ; quand on l'a retiré du feu, il crépite encore plus.
Il n'y a pas de bon âge pour se marier. Il faut être stupide pour avoir envie de se marier.
La femme est une promesse non tenue.
On n'arrive à la fortune que par degrés, mais il ne faut qu'un jour pour la perdre.
La femme ne sent son pouvoir qu'autant qu'elle en abuse.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] â–º Lire la suite
Dans une société il n'y a ni homme, ni femme ; il n'y a que des travailleurs.
Quand une femme est la douceur et le trouble, l'amusement et la gravité, la nouveauté et la mémoire, le voyage et la demeure... Quel homme digne de ce nom refuse ce miracle et choisit de fuir en invoquant l'inconfort d'aimer ?
J'avais très envie de courir le monde, je l'ai fait, j'aimais beaucoup enseigner, je l'ai fait, j'avais envie d'écrire, je l'ai fait, j'aspirais à avoir une famille, je l'ai eue. Je me considère comme très gâté.
Sanda est la femme de ma vie, ma « moitié d'orange ».
On a des champions qui deviennent fonctionnaires quand ils passent pros. Il faut leur mettre le couteau sur la gorge pour avoir des résultats. Les Français gagnent trop d'argent et ne font pas assez d'efforts.
Je sais que... Tu ne sais pas qui tu es. Alors je vais te le dire. Tu es une héroïne. Tu as aidé ton peuple. Tu es une belle femme qui a aimé un homme laid. Qui m'a réellement... réellement [...] â–º Lire la suite
Le mariage ne représente pas un fardeau aussi lourd chez les Chinois. Quand on aime pas son mari, on lui cherche une concubine et on garde sa place dans la famille. Mais être la femme d'un homme pour lequel on a de l'aversion, c'est trop dégoutant.
On ne naît pas femme : on le devient.
Il faut, si l'on veut vivre, renoncer à avoir une idée nette de quoi que ce soit. L'humanité est ainsi, il ne s'agit pas de la changer, mais de la connaître.
Passer le temps à se rafistoler l'âme. Croire en sa force et puis lâcher prise. Dégringoler. Avoir peur de soi. De la partie inconnue. De celle qui brise.
Les vrais amis t'aiment pour ce que tu es et non pour ce qu'ils veulent que tu sois.
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Celui qui est amoureux de soi a au moins l'avantage de ne point avoir trop de rivaux.
Nos amis sont notre miroir, notre mémoire ; on n'exige rien d'eux, si ce n'est qu'ils astiquent de temps en temps ce miroir pour que l'on puisse s'y regarder.
Qui nous donnera des habits doit tout d'abord en avoir sur lui.