Le slip ça se met toujours sous le pantalon... sauf Batman !
Nous faisions le gros dos sous la pluie.
Toute chose a une aumône, l'aumône purificatrice du corps étant le jeûne.
Dire, ce n'est pas mettre un mot sous chaque pensée : si nous le faisions, rien ne serait jamais dit.
L'obscénité n'apparaît que si l'esprit méprise et craint le corps, si le corps hait l'esprit et lui résiste.
Naturiste : corps sage sans corsage.
Disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d'un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonnée.
Le corps humain doit être allergique à l'air puisqu'il le recrache dès qu'il en avale.
L'avenir de l'esclave est sous le talon du maître.
Lorsque les vents soufflants tiennent les flots, On ne peut les empêcher, toute la terre est A leur merci, toute la mer : ils abîment même les nuages du ciel Et remuent des feux rouges sous leurs coups sauvages.
A proprement parler, l'homme est fou, comme le corps est malade, par nature ; la raison comme la santé n'est en nous qu'une réussite momentanée et un bel accident.
- Je sais c'est la vie ! Mais elle, elle avait envie qu'il reste, lui il avait envie de rester, il est parti, et elle l'a pas retenu je comprends plus rien ! - Tu connais l'histoire du chien qui court après [...] â–º Lire la suite
Cette non-classe (des précaires), à la différence de la classe ouvrière est produite par la crise du capitalisme et par la dissolution, sous l'effet de techniques productives nouvelles, des rapports sociaux de productions capitalistes.
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] â–º Lire la suite
Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons [...] â–º Lire la suite
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
La nature offre à la fois ce qui nourrit le corps et le guérit, émerveille l'âme, le coeur et l'esprit.
Si Dieu m'avait fait l'honneur de me consulter, je lui aurais conseillé de lacer les rides des femmes sous le talon.
Toute l'histoire repose, en dernière instance, sur le corps humain.
Je suis nue sous ma robe, je commence à avoir froid. Ne tarde pas trop...
Pour savourer, il faut s'arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l'instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
Se sentir soi-même - se penser soi-même - sensation active. On place l'organe de la sensation, comme l'organe de la pensée, sous son emprise.
Le roman est ennemi de la vitesse, la lecture doit être lente et le lecteur doit rester sous le charme d'une page, d'un paragraphe, d'une phrase même.
Le Québécois pense que la langue française est une langue du corps, une langue de la quotidienneté, et plus on la parle sous un mode naturel, plus on s'éloigne de l'hypocrisie de la grammaire, de l'hypocrisie de la singularité, de la phrase.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Il y a deux regards: le regard du corps et le regard de l'âme. Le regard du corps peut oublier parfois, mais celui de l'âme se souvient toujours.
Nous sommes dans la voiture de son ami Chico. On doit garder ses pieds sous ses jambes, car il n'y a pas de plancher. On voit l'asphalte défiler et les trous d'eau verte. On dirait une décapotable à l'envers.
Il y a trop d'embûches, trop de gens sur votre chemin qui ont intérêt à glisser sous vos pas la peau de banane.
L'aventure n'existe pas. Elle est dans l'esprit de celui qui la poursuit, et dès qu'il peut la toucher du doigt, elle s'évanouit pour renaître bien plus loin, sous une autre forme, aux limites de l'imagination.
Je ne me mets pas sous pression.
La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l'amour s'enfuit dispersé ne laissant au coeur qu'un peu d'odeur et un chagrin inconsolable.