Nala : Simba est parti défié Scar ! Timon : Qui ? Nala : Scar ! Pumbaa : Oskar mon oncle ?
Il a, tout simplement, été ma force et mon soutien durant toutes ces années. Je lui dois, ainsi que toute ma famille, ce pays et bien d'autres, une dette plus grande qu'il ne la réclamera et que nous ne connaîtrons jamais.
Moi, je répondais de mon mieux à toutes leurs questions, donnant sur mon ami les détails que je savais, inventant effrontément ceux que je ne savais pas.
Si ma femme doit être veuve un jour, j'aimerais mieux que ce soit de mon vivant.
Je travaille par instinct. C'est mon meilleur conseiller.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.
Le danger, c'est quand on se met à composer sa vie comme une oeuvre d'art. Le danger, c'est quand l'imagination n'écoute plus que sa propre poésie...
Pousse toi de mon soleil tu fais eclipse avec ton gros cul !
Je fais bien de ne pas rendre l´accès à mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on en sort pas sans le déchirer, c´est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
J'ai perdu ma force et ma vie, et mes amis et ma gaieté ; J'ai perdu jusqu'à la fierté qui faisait croire à mon génie.
Voilà, mon cher, ce que vous m'auriez dit si vous aviez un peu de lettres et d'esprit. Mais d'esprit, vous n'en eûtes jamais un atome et de lettres, vous n'en avez que les trois qui forment sot. Eussiez vous d'ailleurs [...] â–º Lire la suite
Je t'attends ce soir avec bien de l'impatience. On dirait que les battements de mon coeur voudraient hâter les pulsations de la pendule pour y arriver plus vite.
L'univers est peut-être une "machine à faire des dieux". Mais la vraie foi consiste à parier que l'espèce humaine est capable d'incarner Dieu, de le réaliser, "d'en finir avec lui" en inventant sa propre humanité.
J'ai vu en mon temps cent artisans, cent laboureurs, plus sages et plus heureux que des recteurs de l'université.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre.
S'il y a des changements dans la société patriarcale indienne, je ne les verrai probablement pas de mon vivant.
Ça m'énerve qu'on s'étonne de mon brin d'intelligence. Comme si mon cerveau avait poussé il y a juste trois semaines.
J'essaie de convertir au Socialisme ma grand-mère qui lit Le Figaro.
Une mère doit toujours réfléchir deux fois, une fois pour elle-même, une fois pour son enfant.
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite
Bernard-Henri n'est pas mon confident et je crois être restée une énigme pour lui. Mais je lâche mes démons dans ma vie d'artiste.
C'est là mon supplice de voir sans cesse le parfait et le juste sans pouvoir jamais y atteindre.
La gloire n'est qu'une fausse monnaie contre laquelle nous sacrifions aux autres notre propre bonheur.
T'aimer sur les bords du lac. Ton coeur sur mon corps qui respire. Pourvu que les hommes nous regardent. Amoureux de l'ombre et du pire.
Je suis honnête homme, n'ayant jamais assassiné, jamais volé ni violé, que dans mon imagination. Je ne serais pas honnête homme sans ces crimes.
Chacun doit être l'aide-jardinier de sa propre âme.
J'ai le caractère de mon père avec une très forte volonté, et la patience de ma mère.
Quoique l'ambition soit un vice, elle est pourtant la mère et la cause de toutes les vertus.
- Mais tu comprends rien du tout ce soir. - J'vois pas ce qui t'as vexé là dedans. - Ah nan ? Et bah j'vais te le dire moi, tiens lis moi la dernière phrase. Vas-y ! - Pourquoi, ça t'as pas [...] â–º Lire la suite
Ne me jugez pas par mon succès, jugez-moi par combien de fois je suis tombé et je me suis relevé.