Toto, j'ai l'impression que nous ne sommes plus au Kansas.
Nous sommes tous des africains d'origine, nés il y a trois millions d'années, et cela devrait nous inciter à la fraternité.
Déréalité. Sentiment d'absence, retrait de la réalité éprouvé par le sujet amoureux face au monde.
Nous sommes tous sur la même barque, promis au même naufrage et il n'y aura aucun survivant.
Il reste si peu de surprises dans la vie. Nous sommes devenus tellement accros au savoir. C'est la génération Google. Nous voulons la réponse à tout maintenant !
Les cons n'ont pas d'espoir. Ils n'en ont pas besoin. Du fait qu'ils sont cons, tout leur paraît simple. Qu'est-ce que nous sommes ? Un peu d'argile et d'eau. Et nous voulons être éternels... C'est l'éternelle sottise.
J'ai le sentiment que j'ai toujours fait ce que je voulais tout au long de ma vie.
J'aimerais voir des femmes capables d'être puissantes, complexes, intelligentes, opiniâtres et prises au sérieux, même si elles sont belles. Plus encore, j'aimerais voir des femmes tenues à des normes différentes, autres que les normes superficielles auxquelles nous sommes tenus.
Nous sommes plus jaloux de la considération des autres que de leur estime.
En définitive, le coût majeur de la société de consommation est le sentiment d'insécurité généralisé qu'elle engendre.
Nous sommes le seul animal qui soit surpris de l'univers, et qui s'étonne tous les jours de n'en être pas plus étonné.
Nous ne sommes que des grains de sable mais nous sommes ensemble. Nous sommes comme les grains de sable sur la plage, mais sans les grains de sable la plage n'existerait pas.
Une émotion passagère ne peut se manifester que parce qu'il existe chez le sujet une potentialité durable, un non-manifesté dont elle est l'expression. La prétendue cause extérieure n'est que le facteur excitant d'une émotion qui était déjà là à l'état latent.
Il n'y a pas de plus grande émotion que d'entrer dans le désert.
Nous sommes en train de tourner une page et Emmanuel Macron correspond à cette demande.
La France est un pays qui adore changer de gouvernement à condition que ce soit toujours le même.
La volonté de renoncer à son indépendance, de troquer le témoignage de ses sens contre le sentiment confortable mais déformant la réalité, d'être en harmonie avec un groupe, est l'aliment dont se nourrissent les démagogues.
J'aime le sentiment d'être dominé.
Les doutes sont plus cruels que la pire des vérités. Ce n'est pas seulement pour ce que nous faisons que nous sommes tenus responsables, mais aussi pour ce que nous ne faisons pas. Un amant dont la passion est extrême aime même les défauts de l'aimé.
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
Nous sommes têtus sur la vision. Nous sommes flexibles sur les détails.
La première impression est plus fiable que la deuxième, pour une raison précise : elle est le fruit d'une bien plus longue expérience.
Je n'ai pas besoin d'en appeler à un sentiment d'identité personnelle pour penser et agir de manière particulière et personnelle, toutes choses qui, si je puis dire, s'accomplissent d'elles-mêmes. Je pense même que le souci ou l'inquiétude qui portent à [...] â–º Lire la suite
Nous sommes tous des vers... Mais je pense que je suis un ver luisant.
Le temps est une condition fluide qui n'existe que dans les avatars momentanés des individus.
Je devine quand nous sommes justes et sincères ou que nous cherchons à séduire au delà du texte.
La bonne humeur et la santé seraient le pinacle de la condition humaine ! La communication, le nec plus ultra de nos relations ! Quelle niaiserie !
Je ne pense pas qu'aucun d'entre nous ne sache vraiment pourquoi nous sommes ici. Mais je pense que nous sommes censés croire que nous sommes ici pour un but.
Nous sommes tous fait pour l'amour ; c'est le principe même de l'existence et sa seule fin.
Nous sommes six milliards de bipèdes à tenir miraculeusement debout sur de fragiles petits pieds, en équilibre sur une boule de magma en fusion. Un véritable numéro de cirque !
Le marché ne peut exister qu'à condition de s'appuyer sur une morale.