Il aimait la mort, elle aimait la vie, il vivait pour elle, et elle est morte pour lui.
Et s'il est un être qui avant nous et plus que nous ait mérité l'enfer, il faut bien que je le nomme, c'est Dieu.
La vie nous apprend seulement ce que nous voulons bien comprendre. C'est pourquoi certaines gens n'apprennent jamais rien.
Nous ne demandons pas au chrétien de ne point violer la loi chrétienne ; nous lui demandons, s'il la viole, de savoir qu'il la viole.
Le livre est un maître qui ne se lasse point ; il est à la disposition du lecteur, pour se répéter, puisque celui-ci n'a qu'à relire la phrase mal comprise.
Il est très important pour moi de ne pas faire d'hommage ou de filmer "à la manière de". Si référence il y a, elle doit être filtrée à travers le prisme du souvenir.
Je ne serai jamais satisfaite. La vie est une recherche constante de l'amélioration pour moi.
Mon existence est une campagne triste où il pleut toujours.
Les larmes sont à Dieu et quiconque les verse sans songer à lui les lui vole.
Un peuple est grand quand il produit de grands hommes.
La fausse sécurité est plus que l'alliée de l'illusion, elle en constitue la substance même.
N'allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace.
La loi est comme le couteau : elle n'offense pas la manie.
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite
Quelle meilleure provision pour la Vie future que la bonne action !
Il n'y a pas de bon âge pour se marier. Il faut être stupide pour avoir envie de se marier.
Le poisson est un animal dont la croissance est excessivement rapide entre le moment où il est pris et le moment où le pêcheur en fait la description à ses amis.
La femme la plus sotte peut mener un homme intelligent ; mais il faut qu'une femme soit bien adroite pour mener un imbécile.
Les guerres il faut les gagner. Survivre. Avoir les bons outils. Le logarithme juste. Le reste, poésie. Fausses promesses.
La littérature, c'est la vie intérieure qui devient de la vie.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
Je crois en Dieu, mais je ne suis pas sûre de lui faire totalement confiance.
La vie c'est court, et pourtant une heure c'est long.
Toute confiance est dangereuse si elle n'est pas entière : il y a peu de conjonctures où il ne faille tout dire ou tout cacher.
Les mots avaient mûri en elle comme des chrysalides prêtes à livrer leur trésor. Les yeux dans les yeux de son amie, Bougna libéra les papillons qui battaient déjà des ailes dans la bouche.
L'existence même est un livre où tu inscris le moindre regard, la moindre fuite. Il faut apprendre à lire cette écriture du temps des choses.
En amour, il n'y a pas lieu de trouver le partenaire idéal, mais bien de devenir le partenaire idéal.
Il est préferable d'affronter une fois dans sa vie un danger que l'on craint que de vivre dans le soin éternel de l'éviter.
Quand le feu dans l'âtre brille, il fait bon fêter la famille.
Dans la vie, il faut savoir relativiser.
L'homme est un fat. Il suffit d'être supporté pour se croire indispensable.