- Attend Patrick il faut que tu m'aides je vais mourir ! - Évidement c'est moi qui vais te tuer !!
On peut mourir tout doucementD'un petit baiser qu'on attendD'une voix froide au téléphoneD'un mot qu'on lance à bout portantD'une confiance qu'on reprendD'un amour qui vous abandonne.
Créer n'est pas le but de tout homme, certains s'occupent de recréer, comme moi !
Nombreux sont les hommes nés au loin qui sont génétiquement plus proches de moi qu'un Français.
Il faut une âme pour qu'un corps puisse se réaliser.
Le président Hollande n'aime pas les riches, moi j'ai toujours pensé qu'il fallait les protéger, les exploiter même parce qu'ils sont un trésor pour notre économie. Les contraindre à fuir est une faute.
Reste avec moi ; J'me dis que si un jour tu me donnes une seconde chance, je ferais tout pour rester avec toi...
Je ne réponds qu'à deux personnes, moi et Dieu.
Entre moi et le monde, une vitre. Écrire est une façon de la traverser sans la briser.
- La tueuse... - ... Spike...? - Le cimetière, vient m'y rejoindre, dans 20 minutes, toi... et personne d'autre ! - ... Spike ? - Bon sang... oui, c'est moi ! - Tu m'appelles...? Au téléphone...?
L'homme montre un visage où resplendit une âme intacte qui n'abdiquera qu'au dernier moment.
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu'il touche. Paradoxalement, c'est par la mort qu'ils atteignent l'immortalité.
J'avais 3 ans et ce jour est marqué dans ma mémoire. Ma famille et moi étions partis pêcher. Quand un poisson était attrapé, il se tordait. Puis il était projeté contre le côté du bateau. On ne pouvait pas masquer [...] â–º Lire la suite
Comment pourriez-vous être moi et vouloir être quelqu'un d'autre ?
C'est l'olivier qui dit : « Taille moi bien les branches, je te donnerais des olives. ».
Il vaut mieux mourir dans les bras d'une fille qui vous connaît bien que périr en face d'un type qui ne vous a jamais vu.
- Ah le Kurde vas-y passe moi mon frère ! - Ah nan je peux pas désolé il est mort. Il a fait une faute de vocabulaire. - C'est ta mère qui a fait une faute de vocabulaire.
Les jurons, les râles, le canon, tous les bruits de notre pauvre vie de bêtes, cela ne pouvait pas endurcir notre âme et flétrir sa tendresse infinie.
Je voudrais mourir par curiosité.
Au plus pur de notre âme palpite un ardent désir de nous abandonner librement et par gratitude à un être inconnu, plus haut et plus pur, déchiffrant pour nous l'énigme de l'éternel Innommé.
Il est préférable de mourir de mort naturelle que d'ennui.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
C'est parce que tu diffères de moi que je t'aime; je n'aime en toi que ce qui diffère de moi.
J'aime mieux mourir que me priver.
Quand j'étais là haut, quand je croyais que j'allais mourir je me suis aperçue que mes pensées allaient vers une seule personne et ce n'était pas celle que j'aurais imaginé...
Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ?
La mélancolie est pour moi un état créatif.
- En tout cas, ils peuvent me tuer, je ne parlerai pas. - Mais moi non plus ! Ils peuvent vous tuer, je ne parlerai pas ! - Ah, je savais qu'on pouvait compter sur vous.
Le temps, les rencontres, une communion quotidienne aux mêmes joies et aux mêmes douleurs font naître très souvent de grandes amitiés.
Mourir n'est pas mourir ; mes amis ! C'est changer !