La loi est une toile d'araignée : le bourdon s'y fraie un passage, la mouche s'y empêtre.
Le but de l'instruction n'est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l'apprécier et de la corriger. Il ne s'agit pas de soumettre chaque génération aux opinions comme à la volonté [...] â–º Lire la suite
Je remercie cette époque de m'avoir rendu dur et capable d'être dur. Plus encore, je lui suis reconnaissant de m'avoir détaché du néant de la vie facile, d'avoir extrait d'un nid délicat un enfant trop choyé, de lui avoir donné [...] â–º Lire la suite
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
La valeur d'un homme ne se mesure pas à son argent, son statut ou ses possessions. La valeur d'un homme réside dans sa personnalité, sa sagesse, sa créativité, son courage, son indépendance et sa maturité.
Je suppose que la religion est une sorte de code moral.
La loi nous oblige à faire ce qui est dit et non ce qui est juste.
Au-dessus des lois pour la gamelle, le code pénal sous la semelle.
Un mort en France est plus émouvant que 10 000 morts à l'étranger. Le premier est une tragédie, les seconds une statistique. La sensibilité suit la loi de la proximité.
Une loi mauvaise, on la change !
La loi de l'amour pourrait être mieux comprise et apprise par les petits enfants.
La philosophie, dans son ensemble, refuse de valider le droit du plus fort ; elle pourrait se définir comme le passage de la violence à la raison.
Que les choses soient parfaitement légales ! La loi d'abord... toujours la loi... le respect de la loi !
Ce n'est point par la rigueur des supplices qu'on prévient le plus sûrement les crimes, c'est par la certitude de la punition ; c'est par la vigilance du magistrat et par cette sévérité inflexible, qui n'est une vertu dans le juge qu'autant que la législation est douce.
La loi est un concept de cause, un mélange de force et de pensées.
La loi n'a pas tous les droits.
Vivez avec un but, Et laissez-en le résultat à la grande loi de l'univers.
L'homme n'est, en fin de compte, qu'un passage pour les liquides et les solides, un tuyau de chair.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
Tout devient patrimoine: l'architecture, les villes, le paysage, les bâtiments industriels, les équilibres écologiques, le code génétique.
La loi ne peut pas tenir compte des personnalités, des physiologies. Alors, dans la moitié des cas, elle est criminelle et dans l'autre moitié, imbécile.
Commettez un crime et la terre devient de verre. Commettez un crime, et il semble qu'un manteau de neige revête le sol, tel celui qui, dans les bois, trahit le passage de la perdrix, du renard, de l'écureuil, de la [...] â–º Lire la suite
Je pense que le seul guide ultime que nous ayons est notre conscience, et si la loi du pays va à l'encontre de notre conscience, je pense que nous devrions désobéir à la loi.
La loi de l'évolution est la plus importante de toutes les lois du monde parce qu'elle a présidé à notre naissance, qu'elle a régi notre passé, et dans une large mesure, elle contrôle notre avenir.
La loi la plus stricte devient parfois l'injustice la plus grave.
Qu'est-ce que créer sinon tenter désespérément de laisser une trace de son passage sur terre ?
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
Quand la loi et le devoir ne font qu'un sous la religion, nul n'est vraiment conscient. Alors, on est toujours un peu moins qu'un individu.
La coutume, cette loi non écrite. Dont le peuple, même aux rois, impose le respect.
Il m'est quelquefois arrivé de combattre le Privilège par la plaisanterie. C'était, ce me semble, bien excusable. Quand quelques-uns veulent vivre aux dépens de tous, il est bien permis d'infliger la piqûre du ridicule au petit nombre qui exploite et à la masse exploitée.