- Dites moi comment il est mort. - Je vous dirais comment il a vécu.
Les passions détruisent plus de préjugés que la philosophie. Et comment le mensonge leurs résisterait-il ? Elles ébranlent quelquefois la vérité.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
Je te porte en moi malgré les kilomètres.
Demandez-vous toujours : comment cela peut-il être mieux fait ?
Comme cela nous semblerait flou, inconsistant et inquiétant une tête de vivant s'il n'y avait pas une tête de mort dedans.
Aucun vrai fiasco n'a jamais commencé par l'unique volonté de prouver une simple compétence, il y a une devise des services spéciaux de l'armée de l'air britannique qui dit que « qui ne risque rien n'a rien », une seule pousse de [...] â–º Lire la suite
A toi la galette très fine, à moi le repas deux fois.
La mort nous guette depuis notre naissance ; elle peut frapper à chaque instant et il nous faut jouir tant que nous sommes encore vivants.
- Rose ! Tu es trop stupide ! Pourquoi tu as fait ça ? Tu es trop stupide Rose. Mais pourquoi t'as fait ça ? Pourquoi ? - Tu sautes, moi je saute pas vrai ?
Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent et ne jamais oublier. Le pardon ne peut entraîner l'oubli ; pour moi, du moins.
Rends moi immortel par un baiser.
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs.
Sans vérité, comment peut-il y avoir de l'espoir... ?
Vous ne direz jamais autant de mal de moi que j'en penserais de vous si je pensais à vous.
Je voyage beaucoup. Si vous regardez ma valise, tout est extrêmement bien emballé et plié; Les personnes qui voyagent avec moi sont impressionnées par mon organisation. Certains me qualifieraient de maniaque pour cela.
Tu peux les aimer tous les deux, moi je l'ai bien fait.
La mort n'a pas de débarcadère
Ne rien faire ressemble pour moi à flotter sur de l'eau tiède. Ravissant, parfait.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Le peuple est masochiste : il réclame toujours un gouvernement fort, une police forte, une armée forte.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Ma mort est comme une sentinelle, lasse de tout ce qu'elle a pris.
Il y en a qui sont faits pour commander et d'autres pour obéir. Moi je suis fait pour les deux : ce midi, j'ai obéi à mes instincts en commandant un deuxième pastis.
Toutes les sciences, même divines, sont de grandes enquêtes. Sauf que l'on ne cherche pas à savoir pourquoi un homme est mort mais les sombres secrets expliquant pourquoi il est en vie.
A ce grand savant, à ce diagnostiqueur infaillible parlant de sa mort avec cette assurance tranquille, il n'y avait rien à répondre que d'inutiles banalités.
Je fermai hermétiquement les volets de bois sur les petites fenêtres grillagées et verrouillai la porte. Puis je grimpai dans le cercueil garni de satin, distinguant à peine le reflet de l'étoffe dans l'obscurité, et refermai le couvercle. Voilà comment je devins vampire.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
Partisan du "tout à l'ego", le mégalomane a souvent des fins de moi difficiles !
La compassion n'engage à rien, d'où sa fréquence. Nul n'est jamais mort ici-bas de la souffrance d'autrui.