C'est toi la cave !
Si jamais tu fais une action honteuse n'espère point la tenir cachée. Car, quand même tu la déroberais aux autres, ta conscience la saura.
La convoitise te rend esclave, car tu es né libre.
- Tu veux ce que le monde veut. - Quoi ? Mystérieux étranger qui a toutes les réponses - Hmmm... Et bien disons que j'ai été dans le coin un long moment, et j'ai appris quelques trucs. - Donc Damon, [...] â–º Lire la suite
- Si vous comptez vous mesurez à l'art de la fiction sur le même pied d'égalité que les romanciers masculins, l'expérience est vitale. - Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ? - [...] â–º Lire la suite
Un bon livre, c'est un livre qui te fait mal quand tu le refermes.
- Comment tu fais ? Comment ça se fait que t'ailles parfaitement bien ? Je suis complètement brisée, c'est fini, y a plus personne. Je suis comme morte alors que toi tu vis ta vie et tu me baby-site en plus. Comme [...] â–º Lire la suite
L'inspiration est largement surestimée. Si vous restez assis et attendez que les nuages ​​se séparent, cela ne risque pas d'arriver. Le plus souvent, le travail est salvateur.
La démocratie, c'est cela : apprendre à supporter ce qui vous horrifie, ce qui vous blesse.
Sachez que la vie présente n'est que jeu, amusement, vaine parure, une course à l'orgueil entre vous et une rivalité dans l'acquisition des richesses et des enfants. Elle est en cela pareille à une pluie : la végétation qui en [...] â–º Lire la suite
On ne renonce jamais aux chevaux vous savez, ça fait dix mille ans que les humains tentent de dresser les chevaux. Chaque humain recommence avec chaque cheval, le même travail, la même aventure, difficile et périlleuse. Dix mille ans qu'on [...] â–º Lire la suite
Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur la fin...
Toute ma vie sociale se passe dans les bars, donc je ne vois pas l'abandon de l'alcool comme une option viable. Pouvez-vous me voir dire, 'Jus de tomate s'il vous plait?'
Je rêve, Mais c'est pas vrai ! On a été mariés un an, elle m'a laissé tombé comme une merde du jour au lendemain sans aucune explications ! Depuis plus de nouvelles pas un mot. Comment je l'ai retrouvée je vous passe [...] â–º Lire la suite
Puisque c'est ailleursQu'ira mieux battre ton coeurEt puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Si vous ne voulez pas écouter la raison, elle ne manquera pas de se faire sentir.
Mais ce n'est pas vos cris que je veux, seulement votre vie. Je me souviens de ce que vous m'avez dit. Seule la mort peut payer pour une vie.
Pourquoi l'homme qui vous fait envie, Serait celui de toute une vie ?
Tu fermes ta gueule Rayvie, je peux même pas aller m'acheter des clopes sans rencontrer un gars avec qui tu as baisé.
Si vous voulez être respecté par les autres, le mieux est de vous respecter vous-même. Ce n'est que par cela, ce n'est que par le respect de soi que vous obligerez les autres à vous respecter.
On est ce que l'on croit. A l'instant où vous ne croyez plus, vous êtes perdu.
La littérature vous jette dans la bataille ; écrire c'est une certaine façon de vouloir se libérer ; si vous avez commencé de gré ou de force voue êtes engagés.
Mais c'est là, ça vous ensommeilleAu creux des reins.Le mal de vivreQu'il faut bien vivreVaille que vivre.
J'aime pas ses cheveux... même pas en rêve... berk... berk... berk... Oh, laisse moi deviner, toi tu es très intelligente.
La mort n'est rien. Elle n'est que l'extinction de l'artifice par lequel la nature vous a fait croire que vous étiez quelqu'un. La vie n'est rien. Elle n'est que la lumière que vous avez produit en croyant que vous étiez quelqu'un.
Et tu t'es déjà bien assez dépensé, pour le moment, détends-toi à présent, repose-toi, je ne t'embêterai plus, à moins d'y être acculée, simplement te savoir là à portée de voix et sait-on jamais sur le demi-qui-vive, c'est pour moi... c'est mon coin d'azur.
Pour votre histoire de pas tirer là... je suis pas aussi tranchée que vous !
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Il vous est prescrit de combattre et cette prescription vous l'avez en aversion.
Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.
J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.