Quand la lune est pleine, elle commence à décroître ; quand les eaux sont hautes, elles débordent.
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] ► Lire la suite
Toutes les fresques paraissent bonnes quand elles commencent à peler et à s'écailler.
Il faut toujours se méfier des femmes, elles dissimulent tout le temps.
Les souvenirs du passé s'effacent, comme la lune disparaît derrière de sombres nuages.
Après une exposition, 90 % de mes pièces sont détruites. Mais elles peuvent être rejouées, comme une composition musicale.
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
C'est lors de la pleine lune que la lunarité du visage et la visagéité de la lune se marient de façon éphémère.
Je déteste vous entendre parler de toutes les femmes comme si elles étaient de belles dames au lieu de créatures rationnelles. Aucun d'entre nous ne veut être en eaux calmes toute sa vie.
J'aime penser que la lune est là même si je ne la regarde pas.
Aucune femme ne résiste quand le mec de sa meilleure amie lui dit qu'il va très mal. Cela doit ranimer en elles le sens du devoir, l'infirmière dévouée, la Petite Soeur des Pauvres qui sommeille.
Refuser et accorder, c'est ce que les femmes savent faire à la perfection, et elles seules.
Les Anglaises adorent les chevaux mais elles semblent ignorer le bidet.
Les mères n'ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants.
Les amours de vacances finissent pour toutes sortes de raisons mais au bout du compte, elles ont une chose en commun. Ce sont des étoiles filantes, lumières tout à fait spectaculaires venues des cieux, un fugace aperçu de l'éternité qui disparaît en un éclair.
Cherche la vérité dans la méditation et non continuellement dans les livres moisis. Celui qui veut voir la lune regarde le ciel et non l'étang.
Les idées n'ont pas véritablement de patrie sur terre, elles flottent dans l'air entre les peuples.
Vous connaissez les femmes, la fidélité elles croient que ça signifie quelque chose...
Quiconque ne croit pas ce qu'il voit,Quoique vous fassiez, jamais ne croira.Si Soleil et Lune venaient à douterSur le champ immédiat ils s'éteindraient.
Devant nous fuse un jet d'eau dont elle paraît suivre la courbe. "Ce sont tes pensées et les miennes. Vois d'où elles partent toutes, jusqu'où elles s'élèvent et comme c'est encore plus joli quand elles retombent. Et puis aussitot elles [...] ► Lire la suite
La chambre est sombre, une lune glacée s'est retirée avec tact pour laisser place à une brume grise. Ma tête bourdonne des blessures de la nuit. J'ai perdu mon rêve.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
On me dit souvent que mes idées sont impossibles à réaliser, mais je montre toujours que si, elles le sont.
Très loin là-bas, sous la lune d'opale Quelqu'un se sent triste et pense à moi ce soir Très loin là-bas, quelqu'un parle aux étoiles Dites lui que je l'aime, Et que nos prières se croisent Même si l'immensité qui nous [...] ► Lire la suite
La lune serait habitée, on n'oserait plus bronzer à poil sur les balcons.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Les dictatures militaires sont comme le supplice du pal : elles commencent bien, mais elles finissent mal.
Les idées expérimentales ne sont point innées. Elles ne surgissent point spontanément, il leur faut une occasion ou un excitant extérieur, comme cela a lieu dans toutes les fonctions physiologiques.
Les légendes : elles disent vrai tant qu'elles peuvent, comme elles peuvent. Elles n'osent pas toujours que tous les comprennent ; et d'abord, elles ne racontent que ce qu'on peut souffrir.
Les femmes ont permission d'être faibles, et elles se servent sans scrupule de ce privilège.
Je crois que l'homme est souvent pardonnable de sa muflerie ! Elles font tout pour...