Viens m'voir à Los Angeles, on passera Noël en famille, on fera la fête !
Si l'on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
L'amour de l'aventure était dans le sang du père.
Une chance c'est le cadeau du pardon.
Avez-vous envie d'aller dans une vraie fête ?
Lorsque les résidents sont modestes, la maison est bien assez grande.
Noël est la seule fête où les enfants reçoivent des cadeaux sans être obligés de dire merci.
Tout le genre humain n'est qu'une famille dispersée sur la face de toute la terre.
Quand la fille ou le garçon, par exemple, sont odieux ou impertinents avec leur mère, le père étant présent, c'est au père de leur dire : "Je ne permettrai à personne dans ma maison d'être odieux et irrespectueux avec ma femme."
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
Dans une famille on a beau avoir vécu les mêmes choses, on n'a pas les mêmes souvenirs.
C'est aux esclaves, non aux hommes libres, que l'on fait un cadeau pour les récompenser de s'être bien conduits.
Nous étions une famille très pauvre. Quand j'étais petit, nous étions dans notre petite chambre et on entendait frapper à la porte presque tous les soirs, un clochard qui demandait de la nourriture. Même si nous n'avions même pas assez à manger, ma mère a toujours trouvé quelque chose à leur donner.
Nous sommes justes après l'août glorieux 44. Ca se grade, se décore à tout va. Ca pousse à pleine manche, épaulettes, plastrons, képis...lieutenants, capitaines, commandants...Et les colonels, encore plus nombreux. Plus les Fritz s'éloignent, plus çà brille. La grande quinzaine du galon, la vraie foire de la médaille.
Abandonner ? Une fois j'ai failli abandonner, on m'avait trouvé un cancer des bronches, du cerveau et des testicules, tout en même temps. Mais grâce à l'amour et au soutien de mes amis et ma famille j'ai repris le vélo et [...] â–º Lire la suite
À cinq heures du matin dans une rue neuve et vide j'entends le bruit d'une voiture qui s'éloigne.Un avertisseur d'incendie a sa glace brisée et les débris de verre resplendissent dans le ruisseau.Sur le pavé il y a une flaque [...] â–º Lire la suite
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
Quand une maison a des biens et de l'opulence, elle est fréquentée ; quand tu empruntes de l'argent, pense toujours à l'époque du remboursement.
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...
Malgré mon nomadisme, j'aimerais finir ma vie comme paysan en Normandie où je possède une maison secondaire et passerai à cette la formation nécessaire.
- J'oubliais de vous dire que... - Que quoi ? - Que j'ai une envie de vous faire l'amour, que vous ne pouvez pas imaginer. Mais je ne le dirais à personne. Surtout pas à vous, là. Il faudrait me torturer [...] â–º Lire la suite
Toutes les sexualités font partie d'une même famille : l'instinct.
Le plus beau cadeau que l'on puisse me faire, est le sourire d'un enfant heureux.
Pendant des années, j'ai toujours désiré une vie de famille et je ne suis jamais arrivé à la construire. Quelque part, dans ma tête, j'étais complètement déstabilisé par le manque affectif.
Le colonialisme, c'est maintenir quelqu'un en vie, pour boire son sang goutte à goutte.
Un bon entourage est comme un puit de potentiel, capable d'aider quelqu'un à aller au-delà de ses limites, à se dépasser soi-même et atteindre ses objectifs.
Et joyeux Noël à la patate nouvelle !
J'ai grandi avec une maison pleine de chiens. Ma mère était une grande amoureuse de la nature et nous a appris à avoir presque un sens religieux du respect pour le monde naturel.
L'hiver à ses débuts ressemble toujours à une fête attendue. Ce n'est qu'après qu'on se demande ce qu'on pouvait bien tant attendre.
Si l'on entre par la porte du plaisir dans la maison de la fortune, l'on en sort d'ordinaire par la porte du chagrin ; ainsi du contraire.
Il n'y a pas d'église sans sermons, ni de ménage sans querelles.