Cette langue française qui nous fonde et nous soude. Les politiques devraient en priorité réfléchir à cette force-là.
Personne t'apprend à penser par toi-même, la réponse est dans la question.
Nous ne pouvons pas prétendre que l'on ne nous a jamais dit. Nous avons tous entendu les proverbes, les philosophes, avons entendu nos grands-parents nous avertir du temps gaspillé. Avons entendu les poètes damnés nous répéter de saisir le jour. [...] â–º Lire la suite
La langue de bois, langue écologique qui ne pollue pas la pensée dans la mesure où elle n'en contient pas.
C'est beaucoup de choses l'image : une belle gueule, un beau parler, une poignée de main ferme, un regard droit, du linge bien repassé, l'air d'avoir toujours envie de se trouver là où on est et de penser profondément ce que l'on dit.
Il y a des suicides qui font penser à la sortie d'un vieux comédien.
La pire chose que vous puissiez faire est de vous inquiéter et de penser à ce que vous auriez pu faire.
Le pouvoir de penser ne confère pas la raison.
Le passé n'est plus, il est irrévocable, et c'est assez que de penser au présent et à l'avenir.
J'essaie souvent de dire aux enfants de penser à toutes les personnes qui vous aiment, de ne pas pleurer la personne qui ne vous aime pas.
Dans ce siècle qui a pour loi d'achever la révolution française et de commencer la révolution humaine, l'égalité des sexes faisant partie de l'égalité des hommes, une grande femme était nécessaire.
Je refuse de céder au triste réflexe de l'envie française car cette envie paralyse notre pays.
La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l'on pense mais à penser tout ce que l'on dit.
Je pense qu'il est important d'être sincère. Et je pourrais être le plus sincère simplement en restant dans ma langue maternelle en fait. Et c'est la raison pour laquelle je continue de composer et d'écrire en français.
La langue est un organe sexuel dont on se sert occasionnellement pour parler.
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire.
Les écrivains doivent connaître la grammaire comme les escrocs le code.
Ce n'est peut-être que la gloire que nous recherchons ici, mais je me persuade que, tant que nous restons ici, c'est bien. Une autre gloire nous attend au ciel et celui qui y parviendra ne voudra même pas songer à la renommée terrestre.
Il y a chez moi ce besoin de rugir parce que les antillais, descendants d'esclaves, êtres déchirés, ont été opprimés, dépouillés de notre langue et de notre terre.
Il n'y a que les gens médiocres pour penser à tout.
Prenez le temps de réfléchir, mais quand vient le moment de passer à l'action, cessez de penser et allez-y !
Je pense que la caméra vous aime si elle peut vous voir penser et encore plus important, vous voir écouter.
Il faut penser aux jeunes adolescentes qui prennent exemple sur ces mannequins. Il y a un moment, faut arrêter (...) Je crois qu'il y a vraiment un 'holà' à mettre, parce que ça devient grave.
Le problème tu vois, c'est que je ne peux m'empêcher de penser à toi. C'est pas faute d'essayer pourtant. J'ai essayé des dizaines de fois. Que dis-je, j'ai essayé des millions de fois même. Mais y'a vraiment rien à faire. [...] â–º Lire la suite
Réunion. L'administration française adore ça. Certains fonctionnaires poussent même le raffinement jusqu'à organiser des réunions pour fixer la date des prochaines.
Comme jouer du violon ou du piano, penser exige une pratique quotidienne.
On déclame contre les passions sans songer que c'est à leur flambeau que la philosophie allume le sien.
Vous n'avez pas le temps de réfléchir là-haut. Si vous pensez, vous êtes mort.
Baudelaire dit que la copulation est le lyrisme de la populace. Rien de plus hélas! Le sexe est en train de mourir. Encore un siècle et nous mettrons notre langue dans la bouche des autres en silence, avec autant de passion que des huîtres. Oh ! Oui. Indubitablement.
Quand on sait ce qu'on sait, quand on voit ce qu'on voit, on a raison de penser ce qu'on pense.