Lorsque dans une société, la force organisée n'est nulle part, le despotisme est partout.
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
La plupart des amitiés sont hérissées de "si" et de "mais" et aboutissent à de simples liaisons, qui subsistent à force de malentendus.
La politique est peut-être la seule profession pour laquelle nulle préparation n'est jugée nécessaire.
Il faut savoir, qu'avant de faire Nulle Part Ailuuers, Antoine de Caunes était non seulement spécialiste de la musique, mais il a écrit des romans policiers en anglais édités à New York.
La passion est un feu si ardent que même un fois éteint, il nous habite encore longtemps. C'est une pulsion si puissante qu'elle nous pousse dans les bras d'amours improbables. C'est une sensation si bouleversante qu'elle peut briser les murs [...] â–º Lire la suite
Dans ces derniers temps, de grands efforts ont été faits pour soulever les répugnances populaires contre le capital, l'infâme, l'infernal capital ; on le représente aux masses comme un monstre dévorant et insatiable, plus destructeur que le choléra, plus effrayant [...] â–º Lire la suite
La société des femmes est la source du bon usage.
Un humoriste désespéré Doit se dire que la vie Est un jeu de maux.
Le bon terreau pour un changement de paradigme, c'est de préparer sérieusement la société qui lui succédera et d'inlassablement informer les peuples sur la réalité du système.
Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures.
On devient naturel à force d'expérience.
Un jeu à la fois.
On compare généralement la politique à un échiquier. On a tort : c'est un jeu de dames.
Capitaine Crochet : Tu meurs seul et sans amour... Comme moi ! Wendy : NOOOOOON !! Inconnu : Taisez vous tous pour l'adieu de Wendy. Wendy : Pardon, mais je dois grandir Peter. Ceci est à toi. [Crochet bloque le bras de [...] â–º Lire la suite
La vie est un jeu de mots dont l'à-peu-près nous contente.
Parfois il faut une force inimaginable pour faire quelques pas.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
Une équipe qui n'a pas la foi fait perdre à son club un jeu victorieux.
La société dans laquelle on est ressemble à une espèce d'avion de ligne où tous les voyants seraient au rouge dans le cockpit et qu'à l'arrière on continue soit à boire le champagne soit éventuellement à se quereller.
Le gouvernement a un bras long et un bras court ; le long sert à prendre et arrive partout, le bras court sert à donner, mais il n'atteint que les plus proches.
L'histoire de l'homme n'est pas à écrire, mais à vivre. Et c'est justement cela qui fait la force de l'homme.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.
A force de vous expliquer quelque chose, on n'y comprend plus rien.
Un peu cinglé ?! Il met de la ciboulette dans une salade parisienne, tu te rends compte ?! Il mérite la camisole de force !
Qu'est-ce qu'une âme ? C'est comme l'électricité - nous ne savons pas vraiment ce que c'est, mais c'est une force qui peut éclairer une pièce.
Il faut apprendre à lire, et résister au politiquement correct.
L'aberration est de se croire objet unique et de faire de sa petitesse infinitésimale une puissance que jamais l'univers ne pourra reconnaître.
Je vois que dans certaines situations politiques, il faut recourir à la force pour renverser des états policiers.
Dans une société où l'individu n'est pas reconnu, ce qui compte avant toute chose, c'est la tribu et le clan.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.