Le théâtre de boulevard est un genre, léger, vif, un théâtre de divertissement.
Un théâtre où on ne rit pas est un théâtre dont on doit rire.
Ça n'avait rien eu comme qui dirait d'édifiant, sûrement pas, d'être dans ce trou d'enfer grassou genre zoo bourré d'homos çapince, et ça deux années durant à se faire botter le cul et toltchocker par de grosses brutes de matons [...] â–º Lire la suite
La comédie est bien plus près de la vie réelle que le drame.
Les siècles devant eux poussent, désespérées, Les révolutions, monstrueuses marées, Océans faits des pleurs de tout le genre humain.
On appelle comédie la tragédie envisagée d'un point de vue humoristique.
Le théâtre est un paratonnerre que chacun a dans le fond de sa langue.
Le théâtre partage ses limites avec la religion. La religion n'est que du théâtre qui veut être vrai.
Le théâtre, c'est la générosité, le cinéma, c'est l'avarice. La caméra vient nous chercher, il faut tout garder. Le théâtre est le véritable espace d'expression du comédien.
Le monde est une pièce de théâtre ; il faut apprendre à jouer son rôle.
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
Homme du genre niais : Les individus de cette classe veulent avoir réponse à tout !
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] â–º Lire la suite
Un amour fervent du théâtre n'est pas suffisant à un acteur : il doit s'y ajouter un amour fervent de soi-même et de la confiance en soi.
Le monde est une comédie dont les philosophes sont les spectateurs.
Les vestiaires de théâtre vous volent vos vêtements quand vous arrivez et vous les revendent quand vous partez.
Le théâtre est un art, dont toute l'ambition semble se limiter à être le laboratoire des conditions humaines.
La république de Platon est un genre de pamphlet contre Hollywood.
Chacun cherche sa route ; nous cherchons la nôtre et nous pensons que le jour où le règne de la liberté et de l'égalité sera arrivé, le genre humain sera heureux.
Il neige au fond de soi, dans un hiver inaccessible où le léger l'emporte sur le lourd.
Il faut être léger comme l'oiseau et non comme la plume.
J'aime les oeuvres de John Irving. C'est un mariage entre la comédie et la tragédie. C'est vraiment super.
Le genre humain vit pour un petit nombre d'hommes.
Le sang d'un seul homme est d'un plus grand prix que la liberté de tout le genre humain.
Ainsi, dans le mouvement accéléré des évolutions sociales, le spectacle tourbillonne autour d'un pivot invisible : ce projet théâtral dont ne nous reste qu'une apparence, le texte.
Le théâtre est le désordre incarné et pour faire l'éloge du théâtre il faut commencer par faire l'éloge du désordre.
Le gros de la soi-disante High-Society - la crème de la crème du genre humain en reproduction et en autoreprésentation - n'a rien d'autre bougé dans la vie, que croupes et coupes.
Nous avons tous notre propre vie à poursuivre, notre propre genre de rêve à tisser, et nous avons tous le pouvoir de réaliser des souhaits, tant que nous continuons à y croire.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
Le théâtre est comme la messe ; pour en bien sentir les effets il faut y revenir souvent.
J'aime le genre intellectuel. Ils savent tout et ne soupçonnent rien.