L'hirondelle, le jouet préféré du vent.
Que Dieu préfère les imbéciles, c'est un bruit que les imbéciles font courir depuis dix-neuf siècles.
Je préfère ce qui se cherche plutôt que ce qui se trouve, c'est une option comme une autre. La finalité n'est pas la vérité, même si l'on peut s'y tromper tellement ça y ressemble.
Si je préfère les chats aux chiens, c'est parce qu'il n'y a pas de chat policier.
Saint Martin a donné la moitié de son manteau à un pauvre : comme ça, ils ont eu froid tous les deux.
Ceux qui ont inventé le bateau à vapeur. Que savent-ils du vent qui gonfle les voiles ?
Elle dort toute blanche,En robe de dimanche,Dans son cercueil ouvertMalgré le vent d'hiver.
Même lorsque je lis un livre, si le livre me laisse la possibilité de trouver certaines solutions ou de travailler seul à une solution, je préfère cela beaucoup plus que si le livre me remplit de réponses, me les donne directement.
- Toi, tu mets ton point d'honneur à ne pas être dans le vent ! - J'ai peur de m'enrhumer.
J'aime la simplicité qui s'accompagne avec l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car [...] â–º Lire la suite
Les nouvelles sont comme les feuilles d'automne. Le vent qui les porte les malmène.
L'artiste est un arbre : que le vent le gifle, il chantera bien, et en mesure.
Il est des blessures qui ne s'ouvrent qu'à la nuit, à l'heure où les rires se taisent, où l'âme a froid et fait trembler le corps.
- Ça pourrait être bien tout les deux, ensemble. Tu crois pas ? - Non. - Pourquoi ? - Parce que je vais te briser le coeur. - Peut-être que je vais briser le tien. - Personne ne me brise le coeur.
Jay Z est le rappeur préféré de Talib Kweli, 50 Cent est le rappeur préféré d'Eminem, et moi je suis mon rappeur préféré.
J'ai travaillé toute ma vie avec les plus grands metteurs en scène. Aujourd'hui j'ai envie de travailler avec des jeunes. Je n'ai plus envie de travailler avec des gens de mon âge, ça m'emmerde. Je préfère travailler avec un jeune metteur en scène, même s'il est plein de maladresses.
Ce sont les grands feux qui s'enflamment au vent ; mais les petits s'éteignent, si on ne les y porte à couvert.
Dans un monde où l'affairisme est érigé en vertu, je préfère les illusionnistes du cirque à ceux de la politique.
Halo de lune au loin, pluie qui s'approche ; Halo proche, pluie qui s'éloigne.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leur propre peau, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité...
L'inconvénient de la vérité, c'est qu'elle ne fait jamais le détail. Un morceau de vérité est un mensonge. Or, pour en revenir au langage, les mots ne sont jamais que les morceaux de vérité. Chacun est l'éclat trompeur d'un miroir brisé que jamais personne ne recollera.
Et dans le vent qui chemine,C'est la nuit blanche des pleurs,Dont la lumière orpheline,A vu le jour dans le coeur.
Dans le fond des tiroirs y'a des chansons qui dorment,Et des mots que jamais on n'a dits à personne,Qui auraient pu changer le cours d'une existence,Mais qui ont préféré rester dans le silence.
Je préfère le mauvais goût à l'absence totale de goût.
Vous n'êtes tous que des idiots à croire pouvoir apprendre quelque chose de votre expérience. Je préfère personnellement apprendre des erreurs des autres, afin d'éviter d'en faire moi-même.
Je préfère un futur imprévisible à un futur imposteur.
Faites qu'il pleuve, que la pluie efface nos erreurs, faites qu'il pleuve, que l'orage tombe.
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
Je préfère les hommes qui donnent à ceux qui expliquent.
Ô extase... extase divine... c'était splendeur et splendosité fait de chair. C'était comme un oiseau tissé en fil de paradis. Comme un nectar argenté coulant dans une cabine spatiale, et la pesanteur devenue une simple plaisanterie... Tout en slouchant, je voyais des images exquises !
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.