L'hirondelle, le jouet préféré du vent.
La boussole, elle est con : elle indique le Nord alors que tout le monde préfère le Sud !
On voit que le vent ne sait pas lire quand il feuillette les pages d'un livre à l'envers.
Phonographe. Jouet irritant qui redonne la vie à des bruits morts.
Inventée pour permettre à son propriétaire d'aller où il veut, à l'heure et à la vitesse de son choix, la bagnole devient, de tous les véhicules, le plus serf, aléatoire, imprévisible et incommode.
C'en est fini du vent léger qui laisse aux fleurs leur pollen le vent de sang qui vient des plaines plombe nos vies de son danger.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Les gens de ma génération, en particulier ceux qui étaient enfants pendant la guerre, ont développé un rapport méfiant aux humains. Moi aussi, pendant la guerre, j'ai préféré la compagnie des objets et des animaux. Les humains sont imprévisibles. Un [...] ► Lire la suite
Il faut être imaginatif, car le XXIè siècle ne sera pas celui de la vitesse, mais celui des idées. Parce que la vitesse n'est rien sans contenu.
Je préfère modérer mes joies que réprimer mes douleurs.
Je préfère toujours être heureux que digne.
Quoi qu'on dise, ce qu'une femme préfère chez un homme c'est l'amour.
Quand on ne sait pas où on va, la vitesse du déplacement ne compte plus.
Putôt que le terme de patron, qui manque de complexité, je préfère ceux d'éditeur et de marchand : le premier aide à naître, le second à vivre.
Je préfère "l'amateurisme" au "professionnalisme", savoir rester dans une sorte de crête assez hasardeuse où l'on a l'impression de savoir des choses sans en être tout à fait sûr.
Dieu est celui qui est feu, sel et vent et qui reste insaisissable comme la respiration de la vie.
Je préfère un futur imprévisible à un futur imposteur.
N'est-il pas temps que nous arrêtions de perdre autant de temps sur ce qu'une personne préfère ?
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.
N'écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde.
Pour celui qui dit, « Je ne crains pas l'eau, » les vagues que le vent excite ne sont qu'une écume blanche.
Le cancer dont l'homme, ce grand scientifique, cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l'action du vent sur les cerfs-volants.
Je préfère les chiens aux chats et tous les félins me le rappellent au premier regard - un regard perçant et rancunier.
Je préfère exagérer la banalité plutôt que de m'inventer une originalité.
Qui observe le vent ne sème point, qui regarde les nuages ne moissonne point.
J'ai renoncé aux devoirs. Ils sont mauvais pour l'amour-propre. Au lieu d'essayer d'apprendre, je préfère m'aimer tel que je suis.
L'homme n'est qu'un jouet inventé par Dieu.
Je préfère peindre des yeux humains plutôt que des cathédrales - l'âme d'un être humain - même les yeux d'un pitoyable gueux ou d'une fille du trottoir sont plus intéressants à mes yeux.
Le vent n'a pas d'odeur... Il en apporte, éventuellement.
Le vent souffle où il veut, mais il faut être prêt.
J'évite de dire «ne fais pas ça». Je préfère montrer comment faire.