L'hirondelle, le jouet préféré du vent.
Le vent fera craquer les branchesLa brume viendra dans sa robe blancheY aura des feuilles partoutCouchées sur les caillouxOctobre tiendra sa revancheLe soleil sortira à peineNos corps se cacheront sous des bouts de laine.
Avant d'écrire sur les volatiles, fais un livre des choses insensibles qui descendent dans l'air sans le vent (autrement dit les lois de la pesanteur et de la chute des corps) et un autre de celles qui descendent avec le vent (autrement dit les lois de la résistance de l'air et de l'aérodynamique).
J'ai plus envie d'me battreJ'ai plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
Le temps, c'est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite
L'absence diminue les médiocres passions, et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies, et allume le feu.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
Quiconque a senti un jour de printemps sur les plateaux sauvages l'odeur amoureuse des fleurs de châtaignes comprendra combien ça compte de fleurir souvent.
- Tu n'es qu'un jouet. Tu n'es pas le vrai Buzz L'éclair, tu es un, un pantin articulé, tu n'es qu'un jouet en plastique. - Quel curieux personnage vraiment dépriment, oui tu me fais pitié, salut. - Oui c'est ça bon débarra pauvre andouille.
Chacun interprète la diversité à sa manière. Peut-être ce grand vent de nouveautés n'est-il qu'un sirocco qui de nouveau les endormira tous.
La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d'elles-mêmes. Les plantes qui résistent au vent se cassent, alors que les plantes souples survivent aux ouragans.
Le cerveau des enfants est comme une bougie allumée dans un lieu exposé au vent : sa lumière vacille toujours.
Que mon dernier souffle, emporté,Dans les parfums du vent d'été,Soit un soupir de volupté !
Notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.
Et dans le vent qui chemine,C'est la nuit blanche des pleurs,Dont la lumière orpheline,A vu le jour dans le coeur.
Les moniteurs d'auto-école à la main baladeuse ont une nette préférence pour le changement de vitesse au plancher qui permet quelques excès.
La lune brille de mille feux. Dans une nuit comme celle-ci. Quand le vent doux embrassait doucement les arbres et qu'ils ne faisaient aucun bruit, dans une telle nuit.
Dieu est celui qui est feu, sel et vent et qui reste insaisissable comme la respiration de la vie.
L'homme n'est qu'un jouet inventé par Dieu.
Le pire orage éclate au moment de la moisson.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité.J'aime les clochards.J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau,sentir l'odeur des choses,en capturer l'âme.Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde.Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, là est encore l'amour.
En pays d'exil, même le printemps manque de charme.
Au printemps lilas, roses et muguets,En été jasmins, oeillets et tilleulsRempliraient la nuit du grand parc où, seulsParfois, les rêveurs fuiraient les bruits gais.
Pour l'homme, la femme est toujours un cadeau (ou une surprise) qui produit sur celui qui le reçoit un émerveillement fatal. Chaque individu masculin, lorsque la puberté vient, désire le jouet qu'il n'a pas, qui est le seul qui lui importe, pour lequel il délaisse tous ses autres amusements.
Le vent n'est pas plus rapide que le choix d'une femme entre deux hommes.
La pensée voyage à la vitesse du désir.
On s'est embrassé toi et moi, comme dans « Autant en emporte le vent », avec la montée de la musique et la montée de... la musique ! C'était rien pour toi ?
A notre époque de communications à la vitesse de l'éclair, de télémachins et autres trucs finissant en "el", une lettre, c'est devenu rare.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] â–º Lire la suite
Sur le printemps de ma jeunesse folle,Je ressemblais l'arondelle qui volePuis çà, puis là : l'âge me conduisait, Sans peur ni soin, où le coeur me disait.