J'étais parti pour me trouver Je ne reviens que pour aimer.
J'habite en Suisse et je trouve déplorable que l'on dise "Ah oui, il est parti en Suisse".
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Qu'il faut donc aimer quelqu'un pour le préférer à son absence !
Il me semble qu'un homme est bien fou de vouloir qu'un autre le comprenne.
C'est une grande folie que de vouloir être sage tout seul.
On n'arrive à aimer quelqu'un qu'une fois qu'on l'a compris... mais on ne peut comprendre quelqu'un tant qu'on a pas choisi de l'aimer !
J'aime passionnément le mystère, parce que j'ai toujours l'espoir de le débrouiller.
Définition de l'apophtegme : L'apophtegme est un dit mémorable, un trait remarquable, qui, parti d'une âme ou d'une tête énergique, fait sur nous une vive impression, c'est un éclat d'esprit, de raison et de sentiment.
Donner c'est vivre. Si vous arrêtez de vouloir donner, il n'y a plus rien à vivre.
On nomme amoureux celui qui, en courant sur la neige, ne laisse point de traces de ses pas.
Nous avons tous le même Dieu, nous le servons simplement différemment. Les rivières, les lacs, les étangs, les ruisseaux, les océans ont tous des noms différents, mais ils contiennent tous de l'eau. Ainsi, les religions ont des noms différents, et [...] â–º Lire la suite
Le monde est amoral ; parler de morale, c'est vouloir que rien ne change.
On ne saurait être sage quand on aime, ni aimer quand on est sage.
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au vôtre.
"Chose étrange, après dix-huit siècles de progrès la liberté de l'esprit est proclamée ; la liberté de cÏur ne l'est pas. Et pourtant aimer n'est pas un moins grand droit de l'homme que penser."
Certaines natures ne peuvent aimer d'un côté sans haïr de l'autre.
Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
Je vous écris pour prolonger l'instant, en garder une trace, tordre le cou à la fugacité, à l'oubli, à l'impermanence, ceci sans succès bien sûr puisque c'est vouloir figer l'éphémère et j'aime l'éphémère, nul n'est parfait.
Toutes les histoires d'amour sont des projections. A travers l'autre on est amoureux d'une partie de soi qu'on n'a pas exploitée, la partie perdue de soi-même.
J'ai entendu un amoureux affirmer à sa petite amie : Si tu étais un homme, j'aimerais mieux que tu sois une femme.
En vouloir à sa mère n'est qu'une façon négative de s'accrocher à elle, toujours.
Aimer c'est être joueur, prêt à perdre. Aimer ce n'est pas garder, posséder. Aimer c'est l'autre avant toi.
On se dit : "j'aime la France", et en même temps, on ne peut pas aimer un pays qui nous brime autant. En même temps, il faut vivre et avancer.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
A force de vouloir rechercher les origines, on devient écrevisse. L'historien voit en arrière ; il finit par croire en arrière.
Les femmes gâchent les plus belles histoires d'amour à vouloir qu'elles soient éternelles.
Et quand on n'a pas ce qu'on aime, Il faut bien aimer ce qu'on a.
Après tout, bon sang, que signifie être amoureux si vous ne pouvez pas faire confiance à une personne.
Un enfant ne peut pas aimer sa maman autant qu'elle l'aime.
Le prix d'Amour, c'est seulement Amour, Il faut aimer si l'on veut être aimé.