La joie rend impuissant.
L'amour maternel est infiniment complexe et imparfait. Loin d'être un instinct, il faut plutôt un petit miracle pour que cet amour soit tel qu'on nous le décrit.
Je ne reste jamais à la maison, et cela rend les femmes folles.
L'ego est frustration, non d'un désir du sujet, mais d'un objet.
En amour comme en guerre, avance les conquêtes.
Le parfum et la variété des odeurs est la joie du coeur, et les bons conseils d'un ami sont les délices d'une âme.
Je réalise à l'instant que le courage et la joie sont deux facteurs vitaux.
Mon amour pour toi n'a fait que grandir depuis le premier jour : sous le figuier impérial il tremble et rit dans les étincelles de toutes ses forges quotidiennes. Parce que tu es unique, tu ne peux manquer pour moi [...] â–º Lire la suite
Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur.
L'amitié est un amour qui se cache.
Ce qui vous rend différent ou bizarre, c'est votre force.
Ma plus grande joie serait qu'on écoute encore mes chansons dans cinquante ans.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Fréquente avec amour la cellule, si tu veux être introduit dans le cellier à vin.
Une bouteille, voilà une distraction bien supérieure à la femme. La bouteille vide, c'est fini. Elle ne vous demande ni visite ni souvenir, la bouteille. Elle ne vous demande ni reconnaissance ni amour ni même de politesse.
Que sont les serviteurs de Dieu, sinon comme ses jongleurs qui doivent élever les coeurs des hommes et les émouvoir de la joie spirituelle ?
Quel pays de merde ! Cette attitude des médias me rend malade.
Je ne lui dis jamais mon amour en paroles pourtant, si les regards ont un langage, la plus simple d'esprit aurait pu deviner que j'étais amoureux fou.
Gardons-nous d'appeler amour ce qui relève seulement du hasardeux frisson et de la brève moiteur.
Ceux qui répriment leur désir sont ceux dont le désir est assez faible pour être réprimé.
Les robes des femmes, de tout âge et de tout pays, sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller et le désir caché de se déshabiller.
C'est le coeur et non le corps qui rend l'union inaltérable.
Il y a antinomie entre les lignes hertziennes et les lignes du poète : comment la télévision, qui est lumière, éclat, mise en scène, évidence, peut-elle faire exprimer le secret d'une parole, l'écart d'une sensibilité, le risque du cri ou du chuchotement
L'existence, ramenée à elle-même, représente peu de choses : le souffle d'un désir matérialisé, un rêve d'éternité sitôt brisé par les rhumatismes et le tiers provisionnel.
Le vrai génie sans coeur est un non-sens. Car ni intelligence élevée, ni imagination, ni toutes deux ensemble ne font le génie. Amour ! Amour ! Amour ! Voilà l'âme du génie.
La joie de l'ame est dans l'action.
La joie est un escargot rampant. Le malheur un coursier sauvage.
Même si on ne se rend pas là où les vaches s'abreuvent, on sait qu'il n'y a pas de gobelet.
L'écrivain travaille toujours mais son travail ne le rend pas toujours écrivain.
Toute vie a sa joie ; toute joie a sa loi.
On dit que la joie n'est pas de recevoir, mais de donner... Alors quand il n'y a plus de joie, quand donner devient un fardeau, on arrête tout... Mais quand on est comme la plupart des gens que je connais, on donne jusqu'à en avoir mal... On donne, on donne et on donne...