L'humilité rend invulnérable.
C'est dans le rapport à autrui qu'on prend conscience de soi; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
L'amour est trop souvent par la vertu trahi Et la femme qui ment est toujours la plus belle.
Ne dirait-on pas que la richesse rend heureux ? Ce sont les pauvres gens qui font courir ce bruit ; les gens riches seuls savent qu'il est faux.
L'argent rend séduisant. Le succès rend beau. Le pouvoir est aphrodisiaque.
C'est la pénicilline qui guérit les hommes, mais c'est le bon vin qui les rend heureux.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] â–º Lire la suite
Si la force des armes et la vertu d'un traité (Saint-Clair-sur-Epte, 911) sont à l'origine du duché de Normandie, celui-ci se distingue par la vigueur de son particularisme régional, voire ethnique et linguistique. Un même particularisme caractérise toutes les principautés [...] â–º Lire la suite
Quand cesse la tentation, la vertu n'est pas un exploit.
Il ne faut de la morale et de la vertu qu'à ceux qui obéissent.
On rend bandant les rêves les plus tartes, à force de billets verts, de toc, de plaqué, de paillettes, jusqu'à ce que le dernier des humains se prenne pour un empereur et devienne son propre dieu...
Ce n'est pas l'alcool qui rend l'homme semblable à la bête, c'est la souffrance physique.
Je l'aime plus que jamais. Cette femme est la plus extraordinaire que j'ai jamais connu, malheureusement je n'ai pas toujours été à la hauteur. Il y a un certain nombre de choses qui comptent dans la vie d'une femme : un [...] â–º Lire la suite
Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort n'est donc pas vrai. Vous savez ce qui vous rend plus fort ? Quand les gens vous traitent et traitent votre art avec dignité.
Les premières phrases : La vertu du catch, c'est d'être un spectacle excessif. On trouve là une emphase qui devait être celle des théâtres antiques.
Elle était farouchement indépendante, Brooke Davis. Elle était intelligente et belle à la fois [...] En quatre ans, elle avait mûrit plus que n'importe lequel d'entre nous. [...] Un jour, elle finira par changer le monde et elle ne s'en rend même pas compte.
Si nous baissons les bras, nous sommes complaisants envers les mauvais traitements, ce qui les rend encore plus oppressifs.
La bienfaisance est bien plutôt un vice de l'orgueil qu'une véritable vertu de l'âme.
Il y aura toujours des gens qui n'aiment pas la jeunesse, Pour qui d'avoir vingt ans et de vivre sans un sou Est un péché dont le bonheur les rend fous.
Gagne d'abord de l'argent ; la vertu vient après.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
La solitude rend impatient, c'est l'impatience qui tue l'enfance.
Pour l'oeil clairvoyant, la modestie n'est guère qu'une forme, plus visible, de la vanité.
S'il est d'ordinaire d'être vivement touché des choses rares, pourquoi le sommes-nous si peu de la vertu ?
On n'aime que les femmes qu'on rend heureuses.
Le bonheur continu nous rend audacieux.
L'amour c'est comme le beurre, ça rend tout meilleur.
Les bienfaits du despotisme sont courts, il empoisonne les sources mêmes qu'il ouvre. Il ne possède qu'un mérite d'exception, une vertu de circonstance, et dès que son heure est passée, tous les vices de sa nature éclatent et pèsent de toute part sur la société.
Les mûriers sont pleins de jeunes filles que le beau temps rend alertes et gaies, telles qu'un essaim de blondes abeilles qui dérobent leur miel aux romarins des champs pierreux.
On dort les uns contre les autres. On vis les uns avec les autres. On se caresse, on se cajole, On se comprend, on se console, Mais au bout du compte, on se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde.
La foi nous rend responsable envers nous-mêmes, envers les autres, envers une vérité supérieure.